Archives pour novembre 2011

27-11-2011

MESSIEURS LES PEJEDISTES;VOUS êtes là par la volonté du peuple , servez-le ! faîtes-lui confiance !

En fin une bouffée d’air ! Les élections marocaines ont eu lieu. Le PJD est en tête. Le taux est respectable ,45 pour cent prouve que les appels au boycott n’ont pas été très écoutés. Un certain espoir est en train de s’esquisser. Certainement on pourrait faire mieux . Nous tous , nous sommes responsables de ce qui arrivera à notre pays . De vrais politiciens , de véritables militants doivent sauter sur l’occasion pour crier au scandale, lequel n’est que l’économie de la rente, le gaspillage et le détournement des deniers publics, le népotisme, le favoritisme, l’injustice et surtout la corruption . Je crois que le PJD a besoin d’appui pour s’atteler à ces tâches qui s’avèrent fondamentales. Il doit éviter les erreurs de l’USFP qui s’est érodé à cause des cafards et des puces qu’il a amenés avec lui lors de son déménagent et son séjour au gouvernement.

1- Détenir le pouvoir doit être au service du peuple et non pas du parti. Autrement dit la transparence doit être le mot d’ordre . Car à ce stade, les marocains sont encore méfiants et ont en ras-le-bol. Il faut fonder cette confiance perdue. Halte aux profiteurs, aux arrivistes même s’ils ont des barbes. La justice sociale est aussi un sentiment de sécurité .la citoyenneté est l’exercice et la jouissance des droits et non pas une endurance et une amertume jaunissant une identité stérile et insipide.

2- Le PJD doit ouvrir un vaste dialogue avec les citoyens pour leur permettre d’être au courant du devenir et de la réalité de leur pays. Daoudi , un leader du PJD, avait répété plusieurs fois lors d’une émission hier la nécessité de réformer la caisse de retraite . MAIS avant, il faut juger et rejuger les responsables de ce crimes caractérisé . Il serait important de juger publiquement ceux qui avait avaler la candidature de MHEMED FARRAE aux élections . C’est un combat qu’il ne faut pas négliger sinon les guetteurs malfaiteurs vont continuer de commettre des crimes à l’égard de la société. Je veux dire par là que les acquis sont non pas du PDJ mais ceux du peuple marocain seraient en danger. En témoigne par exemple , l’intervention de Samir Bou Kacem qui a voulu amoindri et dénigrer la volonté du PJD en le mettant en contradiction . Un certain Chef de liste malheureux du PJd, du nom de TLATI si je me rappelle bien ,a crié au scandale en exprimant sa volonté de manifester dan la rue en parlant des fraudes qui ont entaché le scrutin . Malgré sa barbe , il a dit des sottises au sujet du PAM ET IL aboyait comme un chien enragé.Le PJD , comme les autres partis, contient des éléments nuisibles , des fumistes égocentristes qui sont prêts à vendre leur âme au diable pour leur intérêt personnel.

3- La confiance dans le peuple est le meilleur garant pour s’abriter des raids des lobbies et des suce-sang. En ce qui concerne par exemple les agréments de transport, il faut veiller à ce que tous ceux qui en profitent soient connus. Ou bien promulguer une loi qui permettent à ceux qui le méritent , d’ en jouir sans l’intervention du roi. c’est ainsi que vous servirez votre roi , votre pays et votre parti. Il s’agit d’une mesure concrète à même de semer la confiance au sein du peuple. Daoudi a parlé du courage , c’est cela le courage. Pour les agréments de l’exploitation des carrières de sable, les autorisations de la pêche dans les hautes mers, les marchés truqués, la monopolisations sous l’égide du makhzen sous toutes ses formes doit être dévoilées au peuple et abolie.

4- Pour ce qui est des coéquipiers comme l’Istiqlal ou l’USFP , il faut leur appliquer les mêmes lois de la transparence . Car ces dernières forces sont rodées dans la manipulations et le renversement dans le contraire des vérités au nom du nationalisme et du militantisme fanés.

Il faut leur enlever l’initiative dans le mauvais sens . Revoir toutes les turpitudes , la malversation et le favoritisme illégal pratiqués par un certain Karim Khallab par exemple …

Messieurs les leaders du PJD , je vous félicite mais n’oubliez pas que vous êtes là pour servir un peuple qui saigne , un peuple qui était toujours patient , sage et toujours héros .

Une Belle journée commence le matin . VOUS êtes là par la volonté du peuple , servez-le ! faîtes-lui confiance ! Ouvrez votre mémoire future et présente à ses souffrances, il vous défendra tant que nous le respectez

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24-11-2011

LES ELECTIONS MAROCAINES DU 25 SONT PREPOLITIQUES QUE DE TRANSE !QUE De CYNISME!

24 novembre, la veille des élections ? LE Maroc semble plus que jamais mal à l’aise. De nouveau , l’absence de tout enjeu véritable est le principale obstacle qui empêche la vue de se libérer. Les mêmes candidats , à peine entoilettés qu’ils se jettent au devant de la seine pour exposer leur tare , réclamer pitié et confiance . On parle de rajeunissement des élites, des candidats. Mais ce n’est que de la poudre aux yeux. Rajeunissement rime avec féminisation .Jeunes et femmes sont retenus dans un ghetto politique, une liste à part .Les éternels mineurs ; une ségrégation qui révèle les appétits politiques monstrueux des éternels responsables qui jurent de ne quitter le marasme qu’une fois engloutis. Ce n’est pas là le problème en effet .

J’aurais du être présent dans un bureau de vote, mais mes conditions de santé ne me le permettront pas. Hier , nous étions accueillis par les autorités pour nous expliquer ce que nous devrons faire le 25 novembre. Il y avait les caids et même le pacha . Ils parlaient poliment et insistaient sur le devoir de faciliter aux citoyens l’exercice de ce droit constitutionnel selon le pacha .J’aurais du être un témoin mais la tâche semble au-dessus de mes forces.

Dans les boulevards de la ville, la campagne est presque absente. J’étais étonné de voir dans la rue une fourgonnette aux couleurs du PJD qui émet des chansons de Marcel Khalifa . C’est déjà pas mal si on compare cela aux attitudes hostiles à l’art et à la musique des membres de ce parti . Je me rappelle bien comment un jeune qui nous accompagnait en voiture bouchait ses oreilles pour ne pas écouter Oum Keltou et comment sa petite sœur appelait Chab Khalid Chab MAit(mort)…Et par-dessus le marché c’est un chanteur chrétien qui chantait la Patrie. Ca bouge donc chez les islamistes .

Aux environs de 21heures , des manifestations sporadiques ont sillonné des boulevards à Casablanca . On distribuait des tracts pour le boycott des élections…Est-ce une solution ? je ne sais . Moi je préfère un vote nul car il n’ y a rien a pavoiser. Et puis quoi que ce soit, il ne faut pas mettre tout le monde dans le même sac. Et puis pourquoi ne pas se présenter et démystifier les politicards ? Car tôt ou tard , le seul juge c’est l’urne . Pour chasser les malfaiteurs, il faut s’entrainer sinon on serait victimes de mauvaise surprise. Il fallait descendre au champ politique et essayer de réagir car le peuple est silencieux, il faut lui parler pour savoir comment il pense. Le peuple ce n’est pas le mouvement du 20 Février ni celui de l’Adl Wa Lihsan… Le peuple , c’est celui qui n’a ni une maitresse ni un maitre, c’est celui qui est cuit mais ne sait à quel saint se vouer…En fin c’est un point de vue , car moi je me suis inscrit pour la première fois sur les listes électorales .

Le problème qui se pose consiste à éradiquer la corruption , la dictature, l’abus de pouvoir, le détournement des deniers publics, l’opacité , le népotisme , le clientélisme…Tous ces phénomènes sont profondément enracinés dans la société maarocaine… Ce n’est pas Al Jazira ou l’Otan qui les fraient disparaitre. Il faut mettre sa main dans la pate.. Je me rappelle des élections de 1977 et les combats menés à l’époque par la gauche . J’étais encore un adolescent mais j’en garde de vifs souvenirs. Depuis lors , je ne fais qu’assister aux spectacles … Je chômais car j’ai contsaté par la suite que les calculs politicienne et l’arrivisme trouvent dans les sectes fermées un champ fertile.

Demain sera un tournant dans l’Histoire du Maroc . Peut-être , un vrai enjeu verra le jours. Car on ne pourrait reproduire les mêmes folies. Il n’est dans l’intérêt de personne de fermer ou de claquer la porte. La lutte a encore de beaux jours devant elle. Il ne faut pas réduire la réalité à un slogan.

Il parait qu’au Maroc , on ne fait que baigner dans le prépolitique. Les uns et les autres tardent d’entrer dans la vraie politiques. Ce n’est en boycottant qu’on servira le peuple , non plus ce n’est pas en présentant des fantoches qu’on lui fera du bien.

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22-11-2011

les PARTIS POLITIQUES ASSUMENT LA RESPONSABILITE MORALE DU MARASME SOCIO-POLITIQUE MAROCAIN.

Le lendemain du 16 mai ,un leader politique avait appelé à ce que le PGD soit dissous car, a-t-il dit « il assume une responsabilité morale au sujet des attentats terroristes qui avaient tourmenté le pays. » Bien entendu, il ne s’agissait que d’un opportunisme politique car un parti comme le PJD, était là en train de changer la donne politique en sa faveur. Le dit responsable sait bien que si ce parti ne s’était pas abstenu volontairement de se présenter dans toutes les circonscriptions , il aurait raflé tous les postes. Autrement dit, ce parti n’avait pas attendu le retour de Ghannouchi en Tunisie et la victoire du parti de la Nahda pour avoir confiance en lui-même en vue de conquérir le pouvoir au Maroc. Donc il ne fallait pas que le leader spécule et saute sur l’occasion pour tenter de liquider un adversaire redoutable…Par ailleurs , ce même responsable , pour gagner les élections ,avait suffisamment de temps pour réorganiser les rangs de son partis pour le jour J. Or, il s’attendait , peut-être, à un cadeau de la part du Makgzen , lequel , non plus, ne sait à quel saint se vouer . Personne n’a le droit de délester les marocains de l’espoir. Or , comment ceux qui avaient cultivé et semé le désespoir pourrait récolter, offrir et mettre en en circulation l’espoir. ?

J’aimerais bien reprendre la thèse de ce vieux militant pour faire endosser la RESPONSABILITE morale de tous les maux qu’endure le Maroc à ses partis. Qu’il m’excuse , et que tous les vrais militants de ces partis m’excusent, la grande part de responsabilité revient aux partis .

L’OPPORTUNISME, les postes et rien que les postes pour être en mesure de négocier avec le makhzen les privilèges et les concessions .Les partis politiques marocains sont devenus des pignons sur rue pour délivrer des permis et des « parapluies » pour les candidats . L’état a activement contribuer à la destruction de ces partis non pas en terrorisant leur s militants mais à n’importe quel prix pour leurs meneurs. Par l’argent . L’argent du contribuable . c’est donc une question d’argent .Car les candidats, qui sont rarement des militants partisans ou du moins des membres lointains et inactifs, sont prédisposés à à verser voire à acheter l’appartenance t l’étiquette à n’importe prix . C’est donc du pur commerce. Surtout quant on sait que ces candidats lorgnent non pas le salaire ou le prestige du poste du député mais un moyen pour protéger leurs intérêts personnels ou se déjouer des lois en vigueur … Certains disent que le makhzen n’a ménagé aucun effort pour saboter et affaiblir les partis . je crois que le makhzen n’a pas obligé ces partis à commettre des erreurs monumentaux , des bases qui au lieu de mener des combats démocratiques préfèrent déserter et se regrouper derrière un leader pour fonder un nouveau parti où , de nouveau , la démocratie est bafouée et une nouvelle scission , un nouveau parti …ISTIQLAL …..UNFP……UNSF….PASD…….WAFAA……..PCNI…….§§§§PS ……… les mêmes schémas pour les autres…. Donc ces partis sont entièrement responsables de ce qui leur arrive .pour être pertinent et responsable , il faut cesser d’accuser le makhzen, quand ces partis feront leur autocritique ????????

C es partis sont complètement découpés de la réalité, ils ont perdu leurs âmes et leurs raisons. Telles des dépouilles , ils ne parlent plus , ne réclament pl us , ne sentent plus …Ce sont les courtiers , les marchands de la liberté qui en usent , se cachent derrière et changent leur voix au gré des circonstances.

Il aurait été raisonnable de dissoudre ces partis de puces et les refonder en les appuyant aux souffles de la société au lieu de les doper par l’argent et de leur partager des postes ministériels qu’ils prennent pour des cadeaux personnels .

Ce sont les responsables de tous les maux qui rongent la société marocaine. Bien entendu , des partis comme le PJD n’a pas encore dilapidé son capital humain , symbolique et politique . D’autres comme le PASD ou PSU ne gareflexes politiques . Mais ce n’est leur existence que grâce à un capital symbolique qu’ils risquent de perdre faute d’action rigoureuse ou de stratégie claire et nette . Le mouvement du 20 Février leur a permis de se ressaisir et rééduquer leur reflexe politique. Mais ce n’est pas suffisant !!

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20-11-2011

SAILISLAM,BACHCHAR ET IBRAHIM FASSIS FIHRI LES ENFANTS de l’anti DEMOCRATIE

Moi aussi , même si je ne suis pas libyen , je me suis soulagé quand j’ai appris la nouvelle de l’arrestation du fils de Kaddafi, Saif Islam, qui s’apprêtait à quitter la Lybie vers le Niger .La barbe longue, le crane dégarni, les doigts coupés bandés ; étendu sur un grabat, un regard de résignation et de profonde angoisse émanait de ses yeux. Cette fois-ci, ce criminel de guerre sera traduit devant les tribunaux. Selon les informations , Saif ne s’est souillé qu’avec le soulèevement. SES turpitudes , ses abus et ses folies étaient gardées secrets .Mais , il fallait qu’il se réveille au moment où des libyens avaient attaqué son prestigieux palais de Londres . Ou bien c’était là l’événement qui l’ avait enragé pour abattre plus de trois mille libyens juste trois jours après le déclenchement de la révolution . Mais , il parait que le patrimoine génétique est beaucoup plus déterminant que ce qu’on croit jusqu’alors . La démocratisation du régime, le vote d’une Constitution , les réformes politiques n’étaient que des mots creux qu’il remâchait pour un relooking en vue de plaire à l’Occident .

Bacchar le fil de Hafed Assad est complètement foutu. Il dit avoir accepté l’édit de la ligue arabe tout en l’insultant et en lui imposant la condition sine quoi no de réviser les dix neuf clauses des vingt contenus dans le document. N’est-ce pas là le summum de l’ironie , changer19 Clauses sur un ensemble de 20 . Des nouvelles, de vraies nouvelles qui mettent en scènes les conséquences dramatiques d’anciens politiciens bandits qui avaient kidnappé la patrie et en avaient fait une propriété PRIVEE qu’ils avaient léguée comme patrimoine personnel à leur progéniture . Bien entendu , les conditions géopolitiques , les conflits régionaux, l’argent fou gaz et du pétrole favorisaient l’épanouissement de pareilles sottises…

Je suis informé , bien informé .

Je suis les événements comme tout le monde . Comme ma belle-mère, comme mon père , comme le chauffeur du taxi , comme tout le monde , je suiis heureux que Saif Islam soit capturé, triste devant l’attitude de BCHICHAR qui se prend pour l’INCARNATION de Sa Patrie La SYRIE . Il n’exprime aucune bonne volonté ……

Mais ce qui m’a exaspéré au point de pleurer c’est AMADEUS…C’est L’INSTITUT AMADEUS où des ministres , des ambassadeurs et de hauts fonctionnaires se sont réunis pour dénoncer la gouvernance qui laisse à désirer de l’ONU. Le caractère non participative des politiques des états arabes …

UN père, ministre des affaires étrangères occupant le ministère « illégalement » du point de vue démocratique , a un fils bien gâté. Et pour se divertir, il aurait demandé à son papa de lui apporter le monde et le mettre à ses pieds… Ce ne seraient pas des cadeaux qu’ils demanderait, ni des films , ni des souvenirs ce sont des RESPONSABLES en chair et en os qui devraient VENIR A TANGER ET PARLER DEVANT LE CHER FILS …Le monde entre SES Mains … Est-ce une information ? A moins de comprendre que les illustres parents arabes veulent léguer à leur fils toute la patrie , le monde entier .TROIS PERES :HAFED ASSAD, MOUAMMAR Kaddafi ,TAIB FASSI . Trois fils gâtés écervelés déconnectés de la réalité…

C’est une information en mouvement que moi lecteur passionné dois interpréter et distinguer comme signifiante . Ils circulent à travers l’espace et s’adressent à mes semblables , ceux qui cherchent à se défaire du joug de la pourriture et de la corruption , de l’abus du pouvoir , des fonctions rentières … Ceux qui compte rappeler le makhzen à la raison…

Le contexte arabe actuel ne permet d’associer de tels fils nés avec des cuillers en or dans la bouche…L’information est donc prête à être mises avec ses semblables…Bacchar , Saif et Brahim sont semblables. Une telle association est spontanée chez tout chacun réagissant passionnément avec son entourage . La position du Taeb par rapport a Hafed et Mouammar donne lieu à la possibilité de comparer Brahim son fils , à Bachacr et à Saif.

« L’information comme catégorie générale est l’incessant processus de passage entre des données, des messages, des connaissances et des programmes. Or, dans l’usage courant et suivant le contexte, le même mot, information, désigne :

– – son contenu (ce en quoi elle renseigne et innove) ;

– – son acquisition (le fait d’être informé) ; – son mode de circulation (les moyens par lesquels elle parvient) ;

– – sa mesure (comme lorsque l’on parle de gigabits d’information) ;

– – et le résultat attendu (le fait de « mettre en forme », conformément à l’étymologie). »

« acquérir des connaissances vraies et pertinentes » : des hauts fonctionnaires Comme Taib ses Frères Ali et Othmane Fihri Fassi sont au-dessus des préoccupations du peuples et mêmes de ses frontières , leur aura est internationale ou supranational. Ils sont de la trempe de MOUAMMAR Kaddafi et Hafed Assad. Merci donc pour eux car ils nous ont finalement pu nous eclairer et nous faire comprendre que nous urinons dans le sable .

L’antiinfomation , la désinformation . c’est aussi la preuve qu’au Maroc les Kaddafi et les Hafed Assad sont nombreux , ils dénigrent la démocratie et leur certitude et

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20-11-2011

LES DEBUTS D’UNE FILLE DE JOIE A ZAYTOUNA LE PANIER ET LE PARTI

 

Elle s’appelait Mahjouba, c’est à dire la voilée ; elle était blonde, corpulente et charmante. L’idéal de la beauté pour une société qui était à bout de vue pour pouvoir dessiner ses rêves et confirmer son identité. Tout le monde la connaissait comme marchande de friandises et autres gâteaux traditionnels. Elle était extrêmement consciente de sa beauté ; elle se profilait comme un rayon de soleil difficile à palper bien qu’il transperce la main et absorbe le regard. Une beauté inouïe, et c’étaient peut-être pour cela que sa famille l’avait placée à la boutique. Elle séduisait et charmait malgré elle. Une fée des temps modernes qui hésitait encore à sortir des ténèbres d’une médina qui ne pouvait plus lutter contre les flots de lumière en ébullition. Une fleur sauvage qui égayait et horrifiait tout le monde. Tantôt vêtue d ‘habits modernes dernier cri ; des jupes multicolores à plis laissant libre cours à l’ondulation d’un corps qui faisait rêver. Des chemises glacées et des bijoux lumineux; une chevelure dorée, chatoyante et lisse qui berçait au moindre geste, remuait au passage de n’importe quelle idée. Tantôt enrobé d’un caftan resplendissant de mille secrets et délices ; des couleurs chaudes et harmonieuses. Une madone valsant devant un horizon se défaisant mal des ailes immaculées aux haillons fades. Un mannequin, des caftans publics pour ceux qui y songeaient péniblement. Un charme à fleur de peau qui barrait le chemin aux sensations désertiques. Une créature au carrefour des passions sataniques et des zéphyrs angéliques; une folie se distillant à travers les reflets ternes des spectres qui traînaient ennuyeusement des masques fatigués.

Je pourrais parler sincèrement de cette fille. Car la famille Bakhouri étaient d’anciens voisins de ma famille avant de changer d’habitation. Chez ces gens, les canons de l’honneur ou de l’éthique telles que notre société les concevait étaient tout le temps battus en brèche. Les restrictions ainsi que les interdictions n’avaient point droit de cité chez eux.

En déménageant au cœur de la médina, cette famille avait réglé ses pendules sur les airs éphémères et les tractations inachevées.

Elle élit domicile en pleine médina, ce fut avec beaucoup de soulagement que les anciens voisins accueillirent cette information. On disait d’eux qu’ils étaient des êtres qui ne connaissaient guère les limites entre le bien et le mal, entre le licite et l’illicite. Sans morale ni scrupule, seule une misère révoltante et révoltée. Jamais de plaintes ni de rêves. On dédaignait la vie, on voulait en tirer le maximum de plaisirs. On ignorait le passé et l’avenir. Les rêves, non plus, ne dépassaient pas le seuil des plats ou des lits, ils se fondaient dans la fièvre intermittente. Une seule monnaie courante était en usage; la chair et la séduction, la fraîcheur et l’allégresse. De bons vivants ! Auriez-vous dit.

Mais Mahjouba était une reine intronisée au-dessus d’un amas de délices de gâteaux, de rêves boiteux et de bonheur évasif. Elle jaillissait de nectar et aspergeait les sinistrés de la vallée érodée par la paresse et la bêtise. Ceux qui étaient raides comme des clous portaient sur leur dos ceux qui nichaient invisiblement dans un printemps éternel. Le mensonge domestiqué au- delà des souffrances creusant jusqu’au néant les humbles rayons dépeints. Un printemps campant dans une ruche où le diable et l’ange s’enlaçaient au mépris des regards brisés et des fausses idées inachevées.

Mahjouba régnait et enfantait à l’œil et à perte de vue . Elle le faisait pour celles qui criaient à travers les fentes des murs rocs et des portails qui ne s’entrouvraient qu’à l’insu de l’aurore.

Le buste incrusté d’ondes aux cadences vivaces et fuyantes, elle asservissait des hommes et les percutait contre les étoiles sans âmes. Puis, elle engendrait un printemps aux couleurs floues et en offrait à tous les ombres. Plaisance des esclaves handicapés et démunis de tout sauf d’une peur tentaculaire.

 

Seule, Elle seule régnait, elle seule charmait, elle seule luttait et défiait en attendant que la mer recouvre ses eaux.

 

Si vous visitez maintenant la médina de Zaytouna, vous serez étonné de constater que la majorité des boutiques sont gérées par des femmes qui sont voilées mais sans prendre le nom de Mahjouba ! Moi même, quand j’ai remarqué cet avatar, je me suis rappelé de ces journées fades et pesantes qui se chevauchaient vers les soirées tristes éclairées par la flamme de Mahjouba. Une flamme folle qui risquait de mettre le feu à toutes les ruches insondables. Mahjouba foudroyante et hautaine enseignait une liberté que les plus écervelés prenaient pour une aumône illégale. Elle méprisait les médisances et crachait sur les masques rongés par les larmes des uns et les venins des autres. Elle exerçait une liberté et en savourait les joies jusqu’à la lie.

Une fée qui, cependant, avait Ramdane Ben Chaabane Acharqi dans le cœur. Elle savait par définition qu’il l’aimait car tout le monde l’aimait et la désirait. Malgré la différence d’âge, ils étaient des amis. L’amitié, Mahjouba l’éprouvait pour Ramdane. Et c’était elle qui l’avait initié aux jeux de l’amour charnel, à la cigarette et au vin. Aucun souci ne la taraudait. Elle le chérissait mais sans s’y consacrer.

Elle avait fini ainsi par l’enrôler dans son jeu préféré fait de séduction et de débauche aux yeux des autres. Elle ne daignait pas s’adonner à tous ceux qui la désiraient en contrepartie de sommes d’argent considérables. De l’argent qu’elle dilapidait juste après surtout pendant les nuits où elle se trouvait chez elle. Ses frères pouvaient en faire ce qu’ils voulaient.

 

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19-11-2011

ETIONS-NOUS COLONISES PAR LA FRANCE? SOMMES-NOUS INDEPENDANTS? LE STRABISME D’UN MAROC PARESSEUX

Aujourd’hui c’est le 18 novembre , un jour férié car c’est l’anniversaire de l’Indépendance . Est-ce là l’Indépendance pour laquelle beaucoup de marocains se sont sacrifiés héroïquement ou non je ne peux répondre .

C’est dire que le problème des arabes en général et des marocains en particulier demeure dans l’impuissance à émettre des nuances . Autrement dit , synthétiser d’une manière objective et pertinente . Me voilà donc en train de jouer le rôle de l’instituteur que je suis . Je Crois . Il y en a qui croient que la colonisation était un mal absolu et il y en a d’autres qui sont en perpétuelle révolte contre le présent et l’Indépendance . Ils disent que ce sont des F qui sont partis et des F qui les avaient remplacés. Il faut donc nuancer et relativiser . Quand les français étaient entrés au Maroc , les marocains baignaient dans les ténèbres au niveau du mode de vie . Charles André Julien avait écrit à ce propos : « des institutions géniales mais des moyens de productions archaïques » (merci monsieur Dialmi Abdessamad pour tes cours de sociologie du Maroc précolonial). Si Abdallah , mon professeur, ALLAH le garde, que je prends sincèrement comme étant le plus grand Alem du Maroc actuel et bien entendu c’est un grand révolté contre le régime politique marocain, me disait souvent que les français ont fait beaucoup de bien pour les marocain ; « avant l’arrivée des français ; pour soigner la fièvre , les marocains coupaient un roseau puis ils y mettent des scorpions qu’ils enfermaient dedans. C’est dont se moquait un autre professeur ,qui m’était aussi très cher, en appelant la mission française au Maroc de syphilisatrice au lieu de civilisatrice . C’est lui qui disait à certains d’entre nous qui se targuaient de maitriser le français que le temps est à la japonisation . Il vaut mieux se concentrer sur l’apprentissage de cette langue indispensable dans l’avenir. Sdiri comme Si Abdallah sont de grands professeurs , calés et consciencieux de leur rôle contrairement à ceux qui étaient venus à Fès et s’y étaient « Fassisés » selon Sdiri qui est actuellement au Canada.

Je crois qu’un premier effort dans ce sens était déployé par Feu Mohammed Hassan OUAZZANI qui tout en consacrant toute sa vie à démystifier la colonisation qu’il avait qualifiée de « lèse nation », s’est opposé au départ hâtif des français sans rendre les comptes de ce qu’ils avaient réalisé en faveur des marocain en conformité avec les closes du Pacte du Protectorat. Et c’est pour cette thèse que le Parti de l’Istiqlal mobilisait les marocains contre le parti de la Choura en leur disant : « le parti de la CHOURA(Consultation , concertation , démocratie…) s’oppose au départ des français , il veut « YCHAWER « avec eux c’est-à-dire se concerter avec eux pour voir s’il veulent partir ou non … » . L’absence de nuance existe également dans la lecture de cette période , on fait fi des idées et des thèses d’un leader comme Ouazzani … Je pense que l’Histoire contemporaine du Maroc est doublement falsifiée , de la part du makhzen et de la part de ceux qui s’appellent des nationalistes …Hier , je me suis arrêté pour discuter avec mes amis vendeurs de journaux au Boulevard Anfa…Ils m’avaient confié qu’ils vont voter pour la lampe . Pour leur donner une chance . Je leur avais dis que c’est raisonnable et que moi aussi si je voterai je ferai le même choiX…Puis on a commencé à discuter de la gauche et des autres . Je leur avais dis que je suis gauchiste depuis exactement 33 ans . Et j’ai vu des vagues de gauchistes s’embarquer dans des wagons et partent … Le marchand m’a fait un signe pour me signaler que la femme penchée sur les journaux est de la gauches , du Mouvement du 20 février. J’ai dit à haute voix que je suis un vieux gauchiste qui cultive les marges. Sèchement , elle s’est tournée vers moi et m’a dit : « tu es de la gauche makhzenienne ou la gauche du peuple ? » Je lui ai dis que j’ai opté pour la gauche populaire ddepuis plus de trente ans . Du moment où un certain Fajri , ou Hajjam ou Massoud Bouich déclaraient que Yazighi est le représentant de l’extrême droite à l’USFP ….. » Le vendeur lui a dit que le roi est allé en France pour échapper aux tracasseries des élections . la fille faisait semblant de vouloir s’assurer de l’information . Le vendeur lisant dans ses pensées lui répliqua que le roi est gentil et ce sont ceux qui l’entourent qui le compromettent. La fille a dit ; « donc il n’est pas au courant de ce qqui se passe au Maroc . Ou bien, il a d’autres chats à fouetter… » En ce moment là une grosse femmes en djellaba et foulard sur la tête descendit de sa voiture et leva son journal et nous dit ; « permettez-moi d’intervenir à ce sujet. J’avais un passion bizarre : glaner , collectionner et composer des blagues sur la personne du roi ; Là où j’allais on me demandait du nouveau à ce sujet . Une nuit , je l’ai vu dans mon rêve , je vous le jure, je l’ai vu et il me disait : « laisse-moi tranquille , cesse tes bêtises. Assez .Assez . Moulay Rchid était derrière lui , il rigolait . N’oubliez ce qui est arrivé à la ville où Bouteflika distribuait des clef de maisons et disait à ses compatriotes : « moi je vous distribue des maisons , égayez-vous , je ne vous distribue pas des bols de Harira… » TOUTES ces maisons distribuées étaient détruites lors d’un tremblement de terre. C’est un CHRIF qui de la Barak » Puis la femme s’est embarquée dans sa voiture et est partie

La jeune femme a bien rigolé. Elle commenta : « mais Qui a livré le Maroc aux colonisateurs , n’est-pas son grand-père ? »Je lui ai expliqué que la colonisation était décidé à conquérir le pays… Elle a conquis tous les pays africains et autres.

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19-11-2011

DIVETISSEMENT ET AGACEMENT DANS LES GRANDS TAXIS DE CASABLANCA

Le taxi blanc de Casablanca a été l’espace d’incidents tragi-comique. D’abord , je me suis trouvé coincé derrière entre trois gros corps. C’est dire une situation insoutenable mais rien à faire tant que le risque d’arriver en retard au travail est là. En essayons de nous positionner comme en accordéon , c’est-à-dire , les uns reposent leurs dos contre le dossier derrière , les autres se courbes en avant et se collent aux dos des sièges de l’avant ; Et pourtant ça n’a pas marché . On commençait alors à râler . J’étais le premier grogner à haute voix pour inciter les autres , des jeunes, à s’exprimer : « le premier pas vers l’abandon de la dignité humaine commence en montant dans un pareil taxi, ai-je dis » . Mon jeune voisin me répliqua : « il y a d’autre moyens de transport qui permettent d’éviter un tel calvaire »J’ai dis : « je sais , tu veux me parler des taxis rouges , d’abord ils sont introuvables aux heures de pointe ; ensuite , nous n’avons pas suffisamment d’argent pour les prendre régulièrement , puis il faut que tu saches que la mauvaise qualité d’un service n’a aucune relation avec la question de la dignité mais tu comprends ce que je veux dire par dignité ? C’est le fait que ton intégrité physique ne soit pas mise en jeu, c’est-à-dire nous ne devons pas nous encastrer les uns comme les autres… » « Oui je comprends ,m’a t-il répondu,_ et le pire c’est le cas des femmes et de filles , c’est inimaginable ce qui leur arrive ». « moi je me demande si les handicapés , les femmes , les vieux et les filles n’ont pas le droit de rentrer chez eux ai-je continué à dire »

Puis j’ai demandé à mon voisin s’il peut me donner les raisons de cette situations . Il m’a répondu que c’est un choix personnel et que ce n’est pas grave car il y a des cas pire où les passagers s’agglutinent pendant des heures sans qu’un taxi n’apparaisse. Moi j’ai choisi d’enfoncer le clou et d tout rediriger vers une perspective politique en vue d’avoir des réactions pertinentes. J’ai répliqué avec un air sérieux et sûr : « c’est une stratégie qui exige comme condition sine quoi no le fait de se dépouiller de sa dignité , se laisser trainer physiquement , être obligé d’encastrer ton corps dans celui de ton voisin …Est-ce que tu crois que c’est quelque chose de normal ??? » « Ah non , me répondit-il, il faut s’adresser aux filles et aux femmes pour collecter leur témoignage sur ce drame ;que de harcèlement, que de flirt , que de viol….Moi je viens de subir une opération au ventre , et il m’est difficile de subir les bousculades et les pressions… »

Au cours du retour , j’ai assisté à un événement vraiment tragique dans l’espace du grand atxi casablancais . Un monsieur fit le geste qui mime l’ouverture d’un rideau , c’est ce qu’il faut faire pour qu’un taxi allant à Garage ALLal s’arrête. Le monsieur monta discrètement . Puis un autre monta. Après ce fut une fille avec un foulard sur la tête et des lunettes médicales …Une fille sérieuse employée de bureau certainement …. Dès qu’elle s’est casée contre les autres , elle commença à crier : » je veux ,que Dieu te garde, changer de place , ou fait moi descendre … » Le monsieur qui était à côté d’elle se mit à exploser de mots inaudibles et d’éclats de rire hilarant. L’autre lui adressa la parole : « ferme ta bouteille , tu as tout verser sur le coussin … » Le chauffeur s’arrêta . La fille descendit en montrant ses habits complètement imbibés du vin rouge. L’ivrogne manifeta diaboliquement sa joie. L’autre monsieur lui demanda de mettre un bouchon à la bouteille qu’il tenta en vain de mettre sous sa cheemise. Le chauffeur tenta de minimiser les dégâts. Il lui demanda de descendre car il allait le ruine …L’Ivrogne le pria …Le chaffeur se résigna vite et decida de ne prenre personne jesqu’à ce que l’ivrogne arrive à sa destination .Ce dernier se mit à chanter : « ILAMAKKIN KOULLAHHAA… » et il s’arrêta pour essayer de énoncer un dire prophétique : « Le Prophète Sidna Mohammed , que la Prière et la paix soient sur lui… » Le monsieur d’à côté l’interrompit brutalemnt : « tu es ivre tu ne dois prononcer le mot du prophète… »

Puis je suis descendu auprès de mon quartier et je n’ai pas su la suite .

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15-11-2011

ASSAHAF AL MOULLIM LES HOMMES DE LA MALEDICTION . BACHCHAR S’ACCROCHE à l’aile de la mouche

de AL MOUALLIM , Le maître ,le maestro ou l’instituteur. Walid AlMOuALLIM aujourd’hui, ASSAHAF hier, vrais hommes de paille qui troquent un certain prestige social contre toute une patrie. Car l’amour de la vérité serait beaucoup plus profond que celui de patrie  chez les plus raisonnables et les vrais patriotes. Assahaf ne couvrait-il pas les  agresseurs américains , ALOULOUJ  pour pénétrer au cœur de Baghdad ?

 

.AL Mouallim , avec sa physionomie difforme , son allure de limaçon écervelé  et ses paroles molles  et creuses , révèle l’absurdité et l’étrangeté de ce régime . Un ministre qui rappelle, KOUSIGUINE , BREJNEV , Andrpov et toute la bande gériatre qui a juré de ne quitter le monde qu’accompagner de son communisme et son socialisme … Pour aller arnaquer dans l’au-delà. Impossible de faire usage d’une suprastructure abîmée..

 

Al Mouallim est une copie conforme de mon premier instituteur. Seulement ce dernier rigolait de temps en temps , fermait ses yeux tout en ouvrant sa bouche. Tiré toujours aux quatre épingles , il était doux mais je n’oublierai jamais ce qu’il nous demandait , à Aziz et à moi qui  nous asseyions à côté de la fenêtre. Regarder si la voiture blanche de l’inspecteur est toujours à stationnée à sa place .Un geste rituel  et une information que nous devions lui transmettre plusieurs fois  par jour. Qu’est-ce qu’il craignait notre MOUALLIM de l’époque ? Il était sympathique , gros et gras comme Walid Mouallim, mais extrêmement élégant. Donc lui aussi , il se prenait pour un esclave de l’inspecteur qui devrait évaluer son travail…Ni la postérité, ni la Divinité , ni rien ou personne n’est à même de payer  comme le maître….que les arabes complotent contre la Syrie

 

BACHCHAR , par la voix de son MOULLIM avait menacé tous les pays du monde  prêts à t reconnaitre le conseil de l’opposition dont le président est Bourhan Ghalioune. Maintenant , il a été prouvé que les arabes complotent contre la Syrie en concertation avec  les USA…..Le régime syrien avait accepté l’accord arabe mais les modalités de son application  posent problème . Il s’agit notamment de :

 

1-surveiller les frontières pour mettre fin au trafic d’armes que les intégristes entrainent en Syrie

 

2-Arrêter l’argent qui est transféré en Syrie à partir de l’étranger

 

3- arrêter les deux chaînes de télévision sAl Jazira et Al Arabia qui incitent aux révoltes….

 

Que le monde tout entier soit calqué sur La SYRIE !!!!! Il Faut changer le monde pour plaire à BCHICHAR

 

La Syrie a appelé à la tenue d’un sommet arabe au nom de la sécrité arabe commune…MAIs LA SYRIE Est suspendue au sein  de la Ligue arabe :

 

«  je suis sûr et certain …Je veux dire que la syrie n’est pas la Lybie . L’intervention européenne en Lybie a couté 240 milliards et c’est la cause de la banqueroute actuelle  des pays européens. Par ses sanctions économiques , l’Europe veut essouffler le régime syrien , l’affaiblir économiquement. Jours les  arabes complotent contre la Syrie et nous leur demandons de tenir un sommet …Notre principe  consiste toujours à garder la bonne foi. Ce sont des traitres mais le peuple syrien leur a montré hier ce dont il est capable (attaquer les ambassades ) la syrie paye la facture de ses attitudes intrépides  face à Israel et aux USA…La Syrie est le coueur palpitant de l’arabité…C’est pour cela qu’elle  est visée par les ennemis des arabes.   Pour comprendre le degré des pressions , certains pays  Lesincipe est tou arabes complotent contre la Syrie et nous leur demandons de tenir un … L’opposition  huit mois… ont vite changé d’attitude politique….Hassan Abdeladime . L’Opposition syrienne , huit mois … »

 

Devant ce délire , le sommeil m’a emporté. Je me demande pourquoi  tous ces  détours , et si BCHICHAR s’en va , qu’adviendrait-il à la Syrie ? Pourquoi tant d’efforts à gaspiller alors qu’on constate qu’en Europe même un BERLOUSCONI ou un PAPANDRIO bien qu’ils soient élus par le suffrage universel , avaient cédé leur pouvoir au technocrates pour tenter d’apporter une solution b à la crise économique. Bchichar qui ne cesse de péter s’accroche au pouvoir et ne veut pas soir qu’il court une destinée tragique qui s’abattrait même sur les morts . On se vengerait de ASSAD HAFED même mort . Car  céder le pouvoir et le pays à ce simple d’esprit est le crime par lequel il avait couronné son « règne »

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14-11-2011

QUAND AURONT-ILS DROIT A LA PAROLE ? LES PASSAGERS DES GRANDS TAXIS ET LES AUTRES

Par cette matinée nerveuse de novembre , Casablanca semble  avoir  du mal à retrouver son stress , son vacarme et ses bousculades . La semaine de la fête est terminée, de retour  les immigrants s’infiltrent  discrètement et  doucement  aux artères et au veines pour leur donner de la vie . En fait , le bonhomme portant une chemise demi manche et une cravate , dès sa montée  , s’est mis à analyser l’exode rurale tout en foudroyant  les immigrés qui ont quitté leur agriculture : « car dit-il , ils ont vu ceux qui étaient partis avant eux en ville revenir portant des chemise et parlant dans un téléphone portable, ils ne savent pas ce que cela vaut… Trop d’immigrants , toutes les rues sont infestés…Et voici venir nous embêter ces candidats au lieu de résoudre ce problème . Moi je me demande s’ils n’ont pas froid aux yeux  ou s’ils croient nous hypnotiser davantage pour nous arnaquer..  regardez ce Fath ALLh Wa LALOU , il n’a pas du tout honte. Il continu de parler et d e solliciter les voix des gens . Moi à sa place j’aurai du me dérober pour ne pas croiser le regard des gens … » Le chauffeur s’exprimant presque de la même manière et sur le même ton  : « ah oui ,ces socialistes et ces istiqlaliens doivent partir. Ils n’ont fait qu’à mentir aux gens . Ils n’ont rien fait .Pratiquement rien …  Et l’état ne leur avait rien fait…Ils viennent . Ils mettent la main sur tout ce qu’ils veulent et puis ils partent sans rendre  compte à personne …» J’étais vraiment amusé par ces propos politiques saugrenus mais plus ou moins valables . Le chauffeur a remarqué mon sourire  mais je l’ai apostrophé en me donnant l’air d’un homme sage : «  mais l’exercice politique  n’est pas sanctionné par les tribunaux …cE sont les citoyens qui , au moyen de leur vote ; devraient faire la loi politique…Les tribunaux s’occupent des délits et des crimes … »  en fait moi aussi , j’avais perdu ma langue .  depuis hier , je cherche dans la rue des traces de ces fameuses élections qui nous changeraient mais en vain . J’étais à Meknes , puis à Khemisset   et au Salé , je n’ai rien aperçu d’anormal. Le passager rétorqua «  Et ce ministre de (….) n’est qu’un grand voleur. C’est le plus grand voleur… Allez voir les (…..) » Je lui ai coupé la parole en lui rappelant que selon beaucoup d’habitants que j’ai rencontrés c’est quelqu’un qui  fait cadeau de  ses propriétés et  de ses bien pour assister les populations indigentes  . Il vient de construire un grand établissement … Il n’a pas besoin d’arnaquer ou de voler. Pour la (…) c’est un  lobby qui empêche les réformes et est capable de tout  figer ».le passager déterminé à cracher sur le pauvre ministre m’interrompit : «  mais d’où à-t-il eu tous ces biens dont tu parles , n’est pas en dépouillant les populations ???? Pour le  lobby dont tu parles , s’il est incapable d’y faire face, il faut qu’il parte … » J’aurai aimé discuté davantage mais le grand taxi était arrivé à sa destination devant la poste … Peut-être il y aurait certains qui vont m’accuser de m’acharner contre l’USFP ou l’istiqlal , ce n’est pas vrai . Et je vous jure ce que je viens de raconter est la vérité que j’ai vécue dans un grand taxi Casablanca. Parfois , aucune parole n’est prononcée ou échangée  . Comme ce qui m’est arrivé lors de mon retour . Je suis monté et le chauffeur m’a offert ,dès que j’ai pris place à côté de lui , du biscuit . Il n’y avait pas de passagers jusqu’à la route de Médiouna . Un homme fit arrêter le taxi et monta à côté de moi …je lui ai fait la remarque que j’allais descendre quelques mètres après , le taxi et vide . Il m’ a répondu que lui aussi il descendrait quelques mètres après….

Oui , je suis à la quête des élections mais en vain jusqu’à maintenant . Je ne sais pas quelle attitude adopter bien je ne trouve mon bonheur qu’en retrait . Peut-être , j’aimerais me mettre dans la peau des partisans , des zélateurs , des « positivistes »…

Ce que j’ai lu dans les journaux au sujet de la valse macabre des politiciens marocains est un mauvais augure pour l’avenir. La valse est exécutée par les mêmes chevaliers qui ne pourraient qu’inspirer  la tragédie  , la pitié et le pire

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13-11-2011

Ce QUE NOUS ETIONS A ZAYTOUNA OU EST L’AUTHENTIQUE ET OU EST LE TOC ? LE PANIER ET LE PARTI

Nous étions tous affiliés à la cause socialiste. Des adolescents communistes issus de milieux démunis de tout sauf de quelques souvenirs fanés sans lien réel avec la réalité. A maintes reprises, on nous faisait entendre certaines versions de l’histoire qui n’existent nulle part. Des fragments rebelles et non reconnus par la parole officielle.
Chacun avait sa propre histoire et sa propre patrie confectionnée de petits mensonges, de vils calculs, de haines, de rapacité, de mépris et d’égoïsme. Tout le monde contredit tout le monde ; à en juger par le nombre de nationalistes, de héros, de pieux et de militants, notre pays serait la vallée des Saints.

J’étais lycéen puis étudiant à l’université, Ramdane était garçon de café, nous nous entendions merveilleusement à propos de tous les sujets sauf celui de son zèle excessif pour le cadre politique où il s’était engagé. C’était un vrai mystique. Cela m’agaçait car il y avait chez nous trop de faux dévots et peu de véritables sages.
Et pourtant il me plaisait par sa manière extraordinaire de me parler de son patron anglais :
« Une coupe de whisky à la main, un sourire vilain, les poches pleines de dollars et de livres, il parlait et tapotait sur les épaules du docteur, notre maire. Celui-ci, et en présence du gouverneur, ne pourrait être qu’heureux. Il n’aurait qu’à consentir à signer les papiers indispensables à la réalisation du projet touristique qui verrait le jour sur le versant nord du mont aux myrtilles qui porte sur ses flancs notre ville ».

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Les idées extrémistes florissaient à cette époque à Zaytouna, peut-être ailleurs aussi, surtout parmi les étudiants qui partaient terminer leurs études dans les grandes villes. Nous étions de grandes masses qui se gonflaient d’année en année. Les taux de réussite avaient brusquement augmenté d’une manière spectaculaire et mystérieuse. La conjoncture sociopolitique de l’époque était ambiguë.

Après beaucoup de peine, Ramdane finit par convaincre un petit groupe de chômeurs et d’étudiants qui vivaient en marge des milieux enflammés de notre ville.

Deux années après, Il y eut les élections municipales, Ramdane s’y présenta et crut que la réussite était à sa portée. Mais il n’occupa que la seconde position derrière le candidat menchevik. Il fut parmi les premiers à le féliciter aussitôt les résultats proclamés.
Juste après, ce candidat contribua à éclater le groupe socialiste du conseil municipal. Il fut expulsé du parti en compagnie d’autres. Ce fut la déconfiture et la déception généralisées. Ces mencheviks, d’après l’appellation de Ramdane, étaient pendant longtemps de vrais militants, ils symbolisaient l’espoir et la volonté de libération pour la population. Les éléments exclus avaient trahi leur parti et la confiance des électeurs en contrepartie de certains privilèges.

On ne parlait alors que de révolution, d’émigration et des manœuvres suspectes des forces réformatrices et réactionnaires. Il n’y a même pas des cendres de ces années de fièvre et de rêves.
Il y en avait ceux qui avaient émigré, ils avaient réussi et avaient tout oublié. D’autres avaient passé à l’autre rive et exécutaient leur besogne avec beaucoup de zèle. Une autre catégorie est toujours en quête de quelques braises d’espoir ; on fouille partout pour dénicher ces graines devenues de plus en plus rares. D’autres, et ils sont peu nombreux, sont restés fidèles à eux-mêmes. Ils discutent, dérapent, insultent et désespèrent. Personne ne croit à leurs dires.

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13-11-2011

AH ROUGIT BIEN SA PLANCHE 40 ANS DE POLITIQUE POUR DECOUVRIR SA VACUITE ET CELLE DU MAROC

A.H a le même âge que moi , nous avons fait à peu près le même parcours jalonné d’amertume et d’illusions .nous avons trainé un sérieux trop naïf, trop ridicule , trop effervescent au point de brûler nos nuits et nos jours durant des années et des années . Engagés jusqu’au coup du temps où le roi, alors prince héritier , venait aux cours de la faculté de droits de Rabat entouré de Chraibi , Himma , Ourid et bien autres . Nous étions des activistes qui n’empruntions pas les mêmes sentiers cependant . Chacun militait à sa manière et selon son propre rythme. Mais tout ce que nous faisions nous procure et nous procurait énormément de plaisir.
A.H est un phénomène extraordinaire ,Notre frère feu Bk le qualifiait d’être « le plus petit ivrogne du monde ». A peine avait-il dépassé la première décennie de sa vie qu’il « festoyait » en compagnie d’une bande d’artisans et d’ oisifs chaque vendredi dans les ruelles étroites de notre médina avant de fuir loin dans les champs surtout aux Bois Sacrés BOUZAKRI devant le sanctuaire de Sidi Ahmed Chahid et en côtoyant les tolards qui moisissaient derrière les murs. . Son père , Allah Yarhamou , l’avait même emmené au commissariat en l’emportant dans ses bras …On l’avait attaché à un pilier mais ses maigres poignée lui avaient permis de se défaire des menottes… Il était un gars dangereux aux yeux des autres . et comme on dit chez nous un vrai fils de souk.
Maintenant, Il travaille dans une boite publique . Depuis le début de sa carrière dans cette boite , son amertume avait germé et fructifié une déception aux dimensions embrassant les cieux et les terres. Il constatait impuissamment les grandes injustices , le tribalisme , le népotisme régner…On essayait même de lui porter préjudice car il Contemplait le spectacle en silence. A l’instar des fidèles croyants qui s’adressaient à Allah quand l’espoir leur fait défaut , lui il allait dans un syndicat ou une manifestation et se mettait à scander ses slogans jusqu’à une purge totale . Comme ses autres amis ,il se muait dans un champ où toutes les turpitudes qui l ’assaillaient étaient invisibles voire abhorrées. Or , c’était là un courant très fort qu’il n’a pu traverser et vaincre qu’en se barricadant derrière les nuages , à l’intérieur d’une chaumière transparente ,quasi dénuée et en optant pour un embrasement agréable et significatif .
A .H,, comme tous les autres amis, ne se rappelle pas à quel moment il s’est trouvé en dehors du marasme politique actuel. En guise de consolation personnelle , Il participe régulièrement aux manifestations du Mouvement du 20 Février sans prendre parti ni pour les uns ni pour les autres. Peut-être , la langue lui fait défaut ou il était impuissant de communiquer avec les acteurs en action . Impossible de lire des messages qui nous passent sous les têtes. Il demeure , comme les autres , anticonformiste mais fin contemplateur de ce qui se passe au tour de lui .
Malgré toute cette politique que nous cultivons depuis presque une quarantaine d’année, A.H, les autres amis et moi , ne croyons point à ce qui nous crève les yeux. Un MEZOUAR porté leader du jour au lendemain , un Wallaalou ayant vendu tout le patrimoine économique du Maroc , appelle à une nouvelle pratique politique, un Benabdellah qui appelle à ce que la route soit barrée pour les corrupteurs… C’est étrange , ou bien ce ne n’est pas du tout de la politique ou bien nous sommes ,mes amis et moi, foutus et nous devons consulter en urgence un psy.
A.H a bien appris ses versets , il blanchit et rougit en permanence sa planche . Il Conteste et proteste . Il est à bout de paroles . Sa joie même pourrait être mise aux enchères par les courtiers de la liberté.
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09-11-2011

CES AMIS QUI MARCHENT LOIN DES FOULES REVOLTES ET RESIGNES.

J’ai dis à mon ami que le plaisir réel n’existe que dans les actes  désintéressés , voire bénévoles ; qui ne débouchent pas sur  un profit  matériel. Je spécule ? Je dis n’importe quoi ? Mais , nous avons pris l’habitude de nous retrouver ,chaque fois que l’occasion se présente ,dans notre petit ville .   J’essaye de méditer ce fait.  Ce que nous avons en commun . Les raisons qui nous incitent à effectuer ce pèlerinage  même quand une  raison  directe fait défaut.

 

Nous sommes  tous  des hommes adultes qui   négocient le dernier tournant dans leur carrière professionnelle. Et nous sommes   des fonctionnaires .  A part de très rares exceptions , nous sommes /ils sont tous des célibataires.  Le niveau d’études est  élevés, les spécialités sont diversifiées.

 

Un attachement infaillible aux origines, à la famille, à l’enfance et la ville les rassemblent. Un désir irrésistible de revisiter l’enfance  leur procure un grand plaisir. A part une sensibilité gauchiste et une volonté de pureté politique ,   ce sont des pratiques ludiques  et divertissants  qui les coupent du champ politique .  Ce sont des  hommes qui  s’étaient baignés dans l’ambiance politique des années soixante-dix et quatre-vingts. L’exercice politique actuel est insignifiante pour eux .Donc condamnés dans ce sens   à la marge .  N’ont pas de rôle à jouer ? C’est la question qui reste en suspens.

 

C’est la question à laquelle doit répondre également les ingénieurs des stratégies politiques  qui  prétendre renouveler les élites et orienter la politique dans uns sens positif mais en réalité il ne font qu’abhorrer  les militants probes et intègres.  La plupart sont des gens d’une honnêteté et d’une magnanimité ineffables. J’en ai sûr  et certain. Sincèrement , les éléments de  ce petit groupe avaient incarné par le passé un bon exemple d’entraide et de sacrifice mutuels. Sans folie de grandeurs ni sensibilité égocentrique , la pudeur semble les dissoudre.  Leur répugnance pour les arrivistes , les politicards , les  bluffeurs  et autres vantards est catégorique.

 

Nous trainons dans les ruelles de la ville ou nous escaladons les montagnes  . La nature vierge où l’oliveraie et les figuiers  à perte de  vue nous revigorent . parfois ce sont de longues randonnées  qui nous donnent une sensation de fierté voire même de vie . Ce n’est pas une nature trop généreuse  mais non plus elle n’est pas  trop aride . Mais la vie est là teintée toute l’année d’une verdure  foncée et triste   qui annonce une  pérennité  et une  disposition à coopérer .

 

A l’intérieur de la ville , nous nous baladons comme des gosses  ivres de joie le jour de la fête. En ce faisant , chacun de nous demande la permission pour rendre visite à quelqu’un de la famille ou à un vieil ami. Un désir commun nous   anime : vivre bien notre vie sans pour autant s’abstenir de donner l’occasion aux pour vivre dignement la leur.

 

Pour se revoir  et passer des moments intimes ,on se retrouve  mais  nous persistons  à  sculpter les reliefs d’une vie même avec notre passivité apparente . Une vie qui n’est pas  seulement la nôtre mais celle de notre pays . Car nous  n’avons point laissé tomber   ses souffrances et ses déceptions. Et il n’y a pas de chemin   , aussi tordu soit-il , que nous n’avons pas cherché à emprunter pour confirmer notre existence . Mais  nos espoirs se sont effrités  au fur et à mesure que nous accumulons des déceptions  .

 

Ce n’est guère une désertion mais  c’est une destinée  où nos idéaux se sont décollés d’une réalité que le régime  en train de façonner en vue  de la maitriser au moyen de viles valeurs qu’il  essaye d’y implanter  en concertation avec les businessmans de la politique et des slogans creux .

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07-11-2011

LES REPRESENTANTS DE ZAYTOUNA EN REUNION LE PANIER ET LE PARTI

Artiste représentations improvisées mais longtemps mûris dans les profondeurs et la solitude   pesante.

 

Au cours de nos moments de détente, il faisait preuve d’une finesse et d’une passion extraordinaires. C’est ce que je pense sincèrement. Et il serait devenu s’il l’avait voulu, un parfait charlatan, rien ne lui manquait pour briller. Peut être c’était là sa destinée, il était programmé pour embrasser une telle carrière. Il avait refusé, d’où tous les maux qu’il n’avait jamais cessé de subir.

 

Zbida, une femme qui   désirait se déconnecter du monde pour ne plus le sentir. Une tête vide et un parfait art de gérer le possible. Il pouvait la toucher quand il voulait ; elle était là, toujours prête à l’égayer. Elle racontait tout le temps des histoires qui avaient eu lieu à Zaytouna. Elle était détentrice de la topographie sexuelle perverse et secrète de cette ville creuse et piaffant comme une poule stérile en perpétuelle couvaison. Elle connaissait trop d’histoires drôles et insolites. Tous les notables l’avaient baisée.

 

 

 

Le kadi déchu et  la grande maison éclatée, Zbida et sa mère étaient contraintes d’aller louer une chaumière   sur le versant nord de la ville où il y avait encore des enclos et des vergers. Le chaume couvrait    les toits et la boue tapissait les ruelles. Des incendies éclataient quotidiennement pendant l’été. Pour subvenir à leurs besoins, la mère   s’était convertie en bergère et la fille s’embellissait et se prostituait. Il lui était arrivé de se marier plusieurs fois sans jamais avoir d’enfants. D’après Ramdane voici ce qu’elle disait de son deuxième mari, un certain Bouqal qui est considéré actuellement comme un grand notable élu même au parlement :

 

« À l’époque   , il était un grand marchand de bétail. Il soupesait les femmes comme si elles étaient des vaches, ce qu’elles pourraient coûter sur le marché. C’est à dire selon le plaisir qu’elles étaient capables de procurer aux hommes de passion. Malgré sa verge monumentale, il aimait s’étendre sur le ventre et me demander de monter sur lui, de le pincer et de lui enfoncer des bâtons dans l’orifice.  Et c’était pendant ces moments là que j’arrivais à extorquer de lui ce que je voulais. Il était avare   et répugnant  à cause de   son odeur du fumier et de sueur fermentée. En effet, c’était un mariage dans l’air. Il était impuissant et ne lâchait une pièce de monnaie qu’après avoir été frotté durement comme un hérisson. Je le tenais pour un épouvantail. Il fallait toujours faire semblant   d’être comme les autres. Mais moi j’avais mes préoccupations et mes plaisirs ailleurs. Avant de s’allonger devant moi comme un patient, il   bourdonnait comme une mouche. En réalité, des gens comme ce type ne pourraient même pas prétendre au statut de la mouche. Et j’ai oublié de te dire qu’il était le propriétaire de plusieurs boutiques de boucherie et de triperie. C’était lui qui détenait le monopole du commerce des entrailles animales chères aux pauvres. La boutique que j’exploite maintenant était sa propriété que l’Administration des Habous lui avait concédée pour le récompenser de  certains services secrets qu’il lui aurait rendu. Bouqal m’aimait bien et c’est pour cela qu’il m’avait offert le lieu où je gagne maintenant ma vie. Bien entendu, il fallait que je sois tout le temps à sa disposition ou même à celle de ceux qu’il voulait corrompre. Que Dieu maudisse  Satan ! J’ai servi même comme entremetteuse. Mahjouba, avant de se lier avec le tailleur, était sa petite amie et c’était moi qui la lui avais amenée. Eh oui Ramdane ! Pour pouvoir vivre et survivre dans ce pays, il faut être entremetteuse et proxénète, il faut rendre service aux Administrateurs des Habous ou aux agents de l’Administration Publique . C’est cela le secret de la réussite sociale. Bouqal obtenait souvent son orgasme furtivement comme s’il volait. Et c’était un sacré voleur. Mais l’argent trébuchant dans les poches lave et absout. Qui dirait au lion que sa bouche est répugnante ? Bouqal est considéré actuellement comme l’exemple même de la réussite sociale et politique. Y a-t-il une parole plus haute que la sienne dans toute Zaytouna et même ailleurs ?  Qui pourrait même le rencontrer ? Il faut prsenter une demande. Il y a très longtemps qu’il avait cessé de me rendre visite. Maintenant pour   se détendre et revigorer ses os, les petites prostituées qui ne dépassent par vingt ans sont partout. Que viendrait-il chercher chez une vieille biche qui traîne difficilement sa faim et sa peur derrière elle ? »

 

L’économe de la municipalité était un type odieux que toute Zaytouna connaissait pour le pillage et le vandalisme auxquels il procédait systématiquement à l’égard des petits commerçants. Ceux-ci à leur tour se vengeaient sur les pauvres consommateurs. Et les prix flambaient en comparaison avec tous les points environnant Zaytouna. Ramdane disait que Zbida évoquait ce fonctionnaire funeste en ces termes :

 

« Il aimait me masser pendant très longtemps avant de mettre un chiffon dans sa bouche car il se mettait à gémir, à geindre et à japper comme un chien affamé tremblant de froid. Il voulait coïter à la manière des chiens, il disait souvent qu’il vaut mieux se comporter comme un animal. Tous les hommes étaient maudits, y compris lui même. Il adorait pratiquer la perversion dans toutes ses versions. Et c’était un vrai dogue enragé qui passait toute sa journée à mordre. »

 

Zbida confiait à Ramdane avec beaucoup d’amertume et d’ironie que son vagin, s’il parlait, saurait révéler les histoires sexuelles les plus extravagantes de cette progéniture de prostituées qui avait happé le pain les droits et les rêves des pauvres. On aurait dit qu’ils étaient là pour montrer le vrai chemin à ceux qui voulaient échapper à l’emprise de la misère et de la faim.

 

Quant à la cicatrice qu’elle avait sur la joue gauche, Ramdane apprit de Zbida  qu’il s’agissait des séquelles d’un accident qu’elle avait eu  en compagnie de certains membres du conseil municipal. Un accident qui était entré dans les annales noires de Zaytouna. Zbida relatait l’histoire ainsi :

 

« Par un après midi de février, il faisait un temps à ne pas mettre un chien dehors et pourtant on m’avait embarquée avec eux à la forêt pour les servir. Ils étaient nombreux, tous ivres, les uns aux aguets des autres. Ils s’arrachaient tout ; les morceaux de viande, les bons d’essence, les uniformes des éboueurs. Ils s’arrachaient les yeux, les billets de banque, les verres de vin et même des pincées qu’ils m’appliquaient sur les fesses. Ils me prenaient pour une sourde-muette, mais moi je les connais bien : des voleurs, des vautours que Dieu a collés sur la peau des miséreux de Zaytouna. Ce jour là, ils s’étaient éloignés de Zaytouna pour discuter une affaire absurde concernant les feux de signalisation. Ils ronflaient tout en avalant viande et vin.

 

Quand Zeroual, le comptable de la municipalité nous a rejoint en compagnie de deux jeunes femmes, l’ambiance s’était échauffée davantage. L’un chatouillait le sexe de celle-ci, l’autre pinçait les seins de celle là ou mettait son doigt dans son orifice. Nul n’avait froid aux yeux. Finalement, il y avait des échauffourées par -ci, des rixes par- là. Tout le monde était ivre, on insultait le comptable municipal pour   avoir un grand ventre et un petit cœur. On tentait de l’agresser, il se mettait à s expliquer :

 

« Oh frère, je dois être poli avec les autres, vous croyez que tout se joue à Zaytouna ; celle-ci n’est qu’un Cercle du Département. Les bouches sont nombreuses, il y a  des ventres qui sont creux et ils disent que la pitance en provenance de Zaytouna a un avant-goût délicieux ;la baraka…Oh mes chers amis, il faut que vous soyez lucides, rien n’est légal dans toutes ces affaires . Eux ils sont capables de nous demander les comptes sans que personne ne puissent s’y opposer. Nous devons régler tous nos problèmes car il ne faut pas que cela dégénère. »  Et puis Abbas Ferras, ivre mort, s’était jeté sur l’économe et avait failli lui crever l’œil. Et c’était à ce moment là que Oueld Biyya Jloud m’avait sommé de tout laisser tomber et de me mettre derrière le volant. Abbas lâchant difficilement l’économe se jeta derrière. L’économe le poursuivit ; ils se battaient férocement. On ne m’avait même pas laissé le temps de riposter, j’avais reçu une gifle sur la joue, puis une raclée derrière ; il fallut que je conduise la voiture déjà en branle. Je continuais à croire que c’était une blague mais le fils de Biyya Jloud était tout à fait sérieux. Et j’avais conduit la voiture jusqu’au fond du précipice. On m’ordonnait de pousser par ci, de tourner pal là… Ils étaient tous morts sauf l’économe municipal qui avait miraculeusement survécu. Moi, comme j’avais oublié de fermer la porte, je fus basculée en dehors du véhicule avant qu’il ne sautât dans les fonds de l’abîme ».

 

 

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07-11-2011

OUAZZANE LA NOUVELLE GUERNICA VIOLEE ET PILLEE LA CHUTE DE TOUS LES POUVOIRS

Que veulent-ils d’Ouazzane ?

Une petite promenade dans la ville d’Ouazzane  afflige  le cœur et  larmoie les yeux. La mémoire s’égare dans les méandres du passé et fuit  un présent nauséabond.  La ville est complètement détruite, les bâtisseurs du désespoir y ont construit la plus belle œuvre de tous les temps .On dirait qu’elle est en train de subir des bombardements ..Une nouvelle Guernica . En temps de guerre .  Sans  mémoire ni cœur , la guerre bat son plein . Le défilé  des mercenaires est interminables, le chef du fief sillonne les ruelles   étroites et tordus  à bord d’ une 4X4   , il est à la quête d’un spectre  qui  vient souvent  lui tarauder l’esprit pendant le sommeil. Il lui troque de beaux rêves contre le compromis  d’une malédiction  qu’il devait  semer  sur la terre  dont on lui a confié la garde.  Les corbeaux, les vautours , les serpents et les cochons   déblayent les cieux et les terres. Les pirates  borgnes , les suceurs de sang, les apprentis sorciers  , les rompus , les corrompus , les satans … Une orgie politique, on urine , on boit , on danse et on crache à la direction du soleil…

La chute d’Ouazzane  est fatale. Et c’est en même temps  une chute  de tous les pouvoir y compris celui du roi .  La volonté royale est tournée en dérision. Le roi avait  consacré un budget colossale de dix neuf milliards de dirhams pour arracher la ville à la misère et  au sous-développement mais   les honorables  responsables makhzeniens et « communaux » avaient juré  d’exécuter leur propre  programme   qui consistent à détruire , détruire ,détruire et détruire jusqu’à ce que  le désespoir s’en suive.  De qui ces brigands pourraient-ils avoir peur ? Ni roi ni Dieu ne seraient apparemment capables de les mettre en dehors de l’état de nuire, seraient-ils des révolutionnaires ? Je demande pardon à Dieu car IL  temporise  mais ne néglige point les  turpitudes des criminels et les  supplications  des victimes d’injustices. Je demande également pardon au roi car certainement , il aurait agi  vite  pour arracher la ville des mains de ces impudents s’il avait su  qu’à Ouezzane on ne fait que renverser sa volonté  dans le contraire . Il a ordonné la  restauration de la ville  mais les suce-sang  l’avaient sciemment sabotée  au point de la ruiner .

AHINE YA  Ouazzane , après les petits feu  vient l’incendie , et tu es calciné  complètement calcinée!!! Saccagée et violée !!!Les criquets avaient élu domicile  dans ton corps chétif. Ils ont tout avalé, mêmes  tes yeux  qui transperçaient jadis les montagnes , même ton âme noble  et ton regard  tant attendrissant jadis .

J’ai vu un boiteux aux canins de Dracula  et aux larves de venin  coulant  d’une  bouche puante     diriger la symphonie  de l’espoir et de la liberté. J’ai vu le corbeau en train de cracher sur  les tombeaux de tes  Saints vénérés et de tes jeunes  désespérés.  J’ai vu les vautours qui avaient fourbi leur épées ailleurs te déchiqueter  du matin au soir .

Ton Eglise qui devait être là pour  incarner ton passé aux générations montantes est partie en éclat pour être remplacée par une mosquée  où les démolisseurs devraient venir  prier ostentatoirement et occasionnellement. Ils ne veulent pas monter la petite pente  où ta grande mosquée se félicite de ne pas les accueillir.  Même ce joli et unique  hôtel classé de la ville  pour qui un investisseur a déboursé des milliards  n’a jamais ouvert ses portes . N’est-ce pas là un complot  innommable ?

Ta belle rue Ain Boufariss s’est transformée en un marché  d’ambulants où toute la laideur du monde est concentrée. Tes trombes et tes eaux écumantes que nous buvions  même si non n’avait pas  soif ont tari.

Ta fierté , ta grande place  sur laquelle donnait la sympathique bibliothèque municipale est devenue  un amas de débris , d’ordures ; une preuve  irréfutable non pas de la mauvaise foi de ceux qui t’asphyxient mai une pièce à conviction pour les arrêter immédiatement et les traduire devant le tribunal de LAHAYE…Car c’est un crime de lèse-ville, c’est dire un crime contre l’humanité …

De quelle logique s’agit-il ? Pour qui se prennent ces gens qui défient  l’Histoire , la population , la société , la loi , le roi et même Dieu( pardon mon Dieu ) ? N’y a t-il pas  de loi dans ce pays pour  mettre fin à cette mascarade    issue d’une démocratie maudite ? Un massacre qui a sonné le glas à une ville   mais aussi un augure des  sombres parages où on a amené  le peuple pour le violer , le piller , le dépouiller et l’abandonner ? Est-ce pour ces gens qu’on votera le 25NOVEMBRE  en vue  de bâtir le nouveau Maroc ?

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07-11-2011

HAMID BERRADA LES STARS ET LES BATARDS  » L’IDIOT DE LA FAMILLE »

Encore une fois Hamid Berrada , l’ancien journaliste de Jeune Afrique et l’ancien militant ittihadi  nous a charmé en invitant  dans son émission  MAIS ENCORE un autre  fils de bon famille ,un ténor de la bureaucratie makhzenienne  dont la gestion catastrophique de la boite qu’il dirige fait couler encore de l’encre. La RAM souffre d’un déficit de 300milliards de centimes /Le salaire moyen des cadre proches du PDG est 12 millions par mois. Ce ne sont pas des techniciens  aux compétences rares et trop réclamées dans le marché du travail , des profils pointus mais c’est tout simplement monsieur tout le monde parfois au-dessous de la moyenne et même sans missions précises. Un gaspillage énorme et une mauvaise posture qui menace de disparition de l’un des bijoux de l’économie marocaine de jadis . C’est même un symbole de fierté nationale et d’indépendance politique.

 

Cinquième ministre, troisième wali et troisième ambassadeur , Driss Benhima est  issu d’une famille honorable qui était toujours proche du makhzen . Mais là ce n’était pas son seul atout car  du côté de la famille de sa mère , la généalogie n’est pas insignifiante , il y a quand même des  graines de noblesse, un parente du Maréchal  Lyeutey . Mais l’atout principal ce sont des études brillantes qu’il avait faites à Polytechnique…

 

S’il y a vraiment quelque chose à louer chez des parents ,ce serait la réussite du parcours scolaire de leurs enfants . Et ce n’est pas comme mon petit frère qui eut son baccalauréat. Il nous a dit qu’il ne voulait pas chômer. On s’est mis alors d’accord pour qu’il intègre la faculté de la Charia qui lui donnerait le droit de devenir instituteur, ADEL ou policier/// Mais il a beau fait un parcours sans faute , il  est loupé depuis 16 ans car il n’a pas de famille  pour  lui ouvrir le chemin de la vie Le cas de la souer de mon ami est pire car elle a eu une licence   .en économie depuis presque vingt ans et mêmes avec d’autres diplômes qu’elle avait préparés , elle s’est trouvée au banc de la société sans travail ni avenir…   c’est toujours le même système qui fonctionne  surtout  après la saturation du système et l’explosion  des lettrés  dans un pays qu’on voulait asphyxier sous les tentacules de l’analphabétisme. Des bâtards  au sens marocain du terme , proprement dits ou d’après ce qu’ils font. Ils ont appris à écrire et à lire et veulent forcer  le makhzen à leur donner le droit de travailler !!!CE sont des bâtards car qui est leur famille ? Ils sont sans famille. Une famille qui ne te permettrait pas de réussir à arracher un boulot n’est pas une famille . Donc tous les diplômés chômeurs sont des bâtards tandis que Benhima et  Ghallab sont des  stars qui illuminent le ciel du malheureux Maroc. Ils ont le droits de tout faire  et de cueillir les milliards qu’ils  désirent.

 

Un parcours excellent , de l’OCP, a la wilaya de Casablanca , à l’Agence du Nord au ministère , à la RAM. ALLAH  YA ZAman Pourvue  qu’il y ait eu une trace  positive qui prouve ce génie tant cultivé à polytechnique ou ailleurs. Mais rien de rien  sauf les catastrophes et des preuves successives révélant l’impuissance et l’incompétence…  On dirait qu’ils sont là pour  nous préparer à l’enfer.

 

Ben Hima était trahi par lui-même lorsqu’il a exprimé sa grande répugnance pour les marchands ambulants  qui sont à son avis  de vraies bêtes économiques à abattre . Comme si tout ce peuple de misérables adore trainer une carrosse en pleine rue sous le soleil brulant ou les  fortes averses  pour vendre des pommes  ou des bougies !!!  Pour suppléer des clients aussi misérables qu’eux !!!

 

Il s’agit de  la logique des technocrates ou des militants makhzeniens pour qui ce pays est exclusivement leur propriété. Même des marchands ambulants les gênent car ils osent « anticonstitutionnellement » occuper trop une parcelle de la rue qui est bien entendu un espace public.  Déverser toute sa rancune sur cette classe du peuple misérable n’est -il pas symptomatique  d’une phobie qui commence à germer  chez  ceux qui se sont appropriés des biens publics , des fermes publiques, de l’argent public sans s’en rassasier pour autant ?

 

Et BOUAZIZA  n’appartenait-il pas à cette classe qui lève sa tête  puis s’attelle à son travail producteur pour survivre  malgré la volonté homicide  dignicide »,  des autorités qui s’accrochent aux pendules avançant  bon gré mal gré. Au sujet des marchands ambulants et de l’habitats dans les bidonvilles ou des constructions archaïque , Benhima  devrait se pose rla question sur les raisons directes du phénomène. Ne sait-il pas que ce sont les autorités qui encouragent toutes ces pratiques hors la loi pour extorquer de leurs auteurs des sommes d’argents et des marchandises …Et la boucle est bouclée  et c’est au commun des mortels  de payer les pots cassés d’une corruption qui depasse toutes les proportions .

 

SI HAMID Berrada   devrait continuer dans ce chemin  et on lui recommande d’inviter MHIMMAD LFRRAE  , Benallou, Khalid Alioua , Fath LLah Laalou,Silmani , Hicham Basri ….Ce sont des stars  , certainement  fils de bonnes familles .

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07-11-2011

PlACE VERDUN A DIX-HUIT HEURES LE RETOUR DEs CONDAMNES CHEZ EUX

Casaruina

 

Le peuple marocain est pacifiste et bien sage. Condamné tout le temps à faire face aux   humaines  déferlant  de  partout avec l’intention de  saccager les biens et d’asservir les hommes  TOUTE NOTRE Histoire est jalonnée de ces moments où le seul souci chez tout le monde se résumerait à défaire le mal qui plane sur le pays.   De l’antiquité romaine jusqu’aux  portugais et autres français et espagnols, jusqu’aux arabes  trainant leurs dollars , leur libido et leur concupiscence   , on subit ,on tolère , parfois on coopère .Mais    nous sommes toujours égaux à nous mêmes. En témoigne une certaine auto-organisation  dans le chaos. Comme disait Marx « la liberté c’est l’intelligence dans la nécessité »   De l’antiquité romaine jusqu’aux élections du 25 novembre 2011 , nous nous laissons faire et nous bâtissons notre monde à nous, nous les démunis et autres laissés pour compte  A nous de garder l’ordre et d’esquiver  les ordres acerbes comme l’amertumes et effilés comme l’épée. Le désordre serait aussi un ordre. Et donc la sympathie et la sagesse seraient   l’ordre  dans le chaos. Oui un chaos total, venez  voir les bousculades, les hommes qui piétinent les femmes, les garçons qui  foulent les jolis corps des  filles  pour une place en suspension ou en air dans un teuf-teuf ou dans un bus   disloqué. Une  simple  fuite  de la jungle dont les reliefs sont faits d’agressions physiques, de vol à l’arme, du harcèlement, du viol et des violences de toutes les couleurs.  Des bras et des doigts qui font le bonheur des autres ; une mondialisation sombre  devant laquelle la taylorisation  ou la robotisation passeraient pour des exercices de novices . Car il s’agit de personnes qui triment et n’ont en  que l’impression .

 

C’est la sève casablancaise, ceux qui assurent le fonctionnement des bureaux , la réussite des sociétés et la prospérité des commerces. Trop de demandes et peu d’offres.

Deux hommes  s’affrontent pour une place dans un taxi. Le plus jeune  cartonne en pleine figure un vieux . Humilié ce dernier saute sur le jeune et  s’accroche à lui vue la disproportion de leurs tailles. On lui  demande alors  de  lâcher sa prise au tour du coup du jeune costaud mais en vain : « je veux qu’il me tue ,je veux mourir » crie t-il à la figure de tous ceux qui veulent intercéder en sa faveur pour lui épargner   la colère  et la force de l’autre… Puis le jeune se débarrasse de tous ceux qui veulent le retenir et commence à assener des coups de pieds et de mains aux vieux qui encaisse  et crie qu’il veut mourir…  Après ,le jeune fila  tandis que le vieux pleurait comme un gosse tout en  ramassant  un morceau du trottoir  en guise d’arme d’attaque ou de contre-attaque.

Un chauffeur de taxi s’est  vu entouré de passagers  sortit de son véhicule et l’abandonna…Des filles s’ y embarquèrent   après une légère bataille avec d’autres, elles s’y installèrent puis se demandèrent quelle était la  destination de l’automobile , la ligne 81 ou Ain Choq. Elles avaient des parcours différentes . mais elles restèrent JUsqu’à ce que le chauffeur ait fumé des pipes de kif  et  soit revenu  pour leur déclarer qu’il irait à Barnoussi … On commença alors  à  chamailler, à   ’insulter , , tous les mots grossiers ont été célébrés haut juste devant la porte d’un collège qui vomit en ce moment là des bambins…C’est derniers sortaient en scandant en chœur : «

الشعب يريد …. » je n’ai  pas saisi ce qu’ils disaient car aussitôt dans la rue , ils se mêlaient  aux foules angoissées  aux aguets de véhicules   et  tapaient de toutes leurs forces sur les zincs qui représentaient la station …un bruit inouï envahit la place Verdin couvert de crasse, baignant dans la fumée des véhicules et s’abêtissant des bruits, des invectives, des klaxons, des cris…Un décor apocalyptique  qui met en œuvre les limites des âmes souffrant et des corps évidés de toute sensation …A voir ce peuple  aux abois mendiant presque  un moyen de transport pour entrer chez lui et fuir le plus vite possible une jungle  invivable. Ni policier ni mokhazni, ni lois ni  droits, chacun agit seul pour s’assurer une certaine survie  au prix des  humiliations  , des  agressions ,  de la perte de toute espoir et de toute lueur …

Au moins ainsi , ces masses laborieuses et pourtant affamées et méprisées, seraient dociles et complètement absorbés par leur aliénation. Une abnégation apparente  car un volcan muerait dans leur fort intérieur.

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