Archives pour décembre 2011

29-12-2011

Les mythes anciens sont générateurs de fanatisme et de guerres

Actualité
Monde

RSS

Le fantôme de Kim Jong-il hante (déjà) la Corée du Nord

Le Point.fr – Publié le 22/12/2011 à 07:39 – Modifié le 23/12/2011 à 10:40

Le jour du décès du dictateur, la glace du lac Chon sur le mont Paektu s’est brisée dans un bruit assourdissant tandis qu’une tempête de neige se levait. Très officiellement.

Lorsque Kim Jong-il est mort samedi, la glace du lac Chon sur le mont Paektu s’est brisée dans un bruit assourdissant. Très officiellement. © Ahn Young-joon / AP/Sipa


À ne pas manquer

Dame Nature a-t-elle salué la mémoire du dirigeant nord-coréen Kim Jong-il ? C’est en tout cas ce qu’affirme l’agence de presse du régime communiste jeudi. Lorsque Kim Jong-il est mort samedi, la glace du lac Chon sur le mont Paektu s’est brisée dans un bruit assourdissant tandis qu’une tempête de neige se levait, a assuré KCNA.

Le mont Paektu est situé dans les confins septentrionaux de la Corée du Nord, près de la frontière chinoise. Il est considéré comme sacré par les Nord-Coréens, car le fondateur du pays, Kim Il-sung, père de Kim Jong-il, y avait établi un camp de guérilla antijaponaise du temps de la colonisation de la Corée par le Japon. L’historiographie officielle du régime assure que Kim Jong-il est né sur cette montagne en 1942. D’après les historiens étrangers, le dirigeant mort la semaine dernière naquit en réalité en Sibérie, où son père avait dû fuir les troupes japonaises.

« Merveille de la nature »

Selon KCNA, la tempête de neige s’est arrêtée brusquement mardi matin, laissant le soleil levant illuminer le sommet enneigé. À ce moment, « la signature de Kim Jong-il est apparue sur la montagne, indiquant Mont Paektu, montagne sacrée de la révolution« , a narré l’agence pour qui le phénomène a duré jusqu’en fin d’après-midi. Elle a ajouté qu’une lueur avait été aperçue sur le sommet lundi pendant une demi-heure, après l’annonce de la mort du dirigeant au pays.

KCNA a raconté une autre « merveille de la nature » intervenue autour d’une statue du fondateur du pays, Kim Il-sung, dans la ville de Hamhung (nord-est). « Mardi vers 21 h 20, une grue de Mandchourie a volé trois fois autour de la statue avant de se poser sur un arbre. La grue y est restée assez longtemps, la tête courbée, avant de s’envoler vers Pyongyang », la capitale, d’après l’agence nord-coréenne. KCNA a conclu : « Voyant ce phénomène, le directeur du site révolutionnaire de Hamhung et d’autres ont tous dit que même cette grue semblait attristée par la mort de Kim Jong-il, fils du ciel. »

Le fondateur du pays et son fils font l’objet d’un culte de la personnalité qui les élève quasiment au niveau divin. Ils ont créé la première dynastie communiste au monde, perpétuée avec la désignation du fils de Kim Jong-il, Kim Jong-un, comme nouveau dirigeant de la Corée du Nord. L’agence de presse officielle a assuré, mercredi, que cinq millions d’habitants de Pyongyang avaient rendu hommage à Kim Jong-il en 24 heures. La Corée du Nord compte 24 millions d’habitants.


Commentaires (22)

Cheveu le 23/12/2011 à 22:52

La Corée du nord

… a déjà tellement morflé que ces commentaires, exceptés celui de ERCK sont des coups dans des êtres déshumanisés à ce point là.

roseausage le 23/12/2011 à 18:14

Les mythes anciens sont générateurs de fanatisme et de guerres

Il y a mythologie et mythologie. Celle qui prévaut en Corée du Nord est archaïque, ridicule et justificatrice de l’état d’un pays navigant contre le courant moderniste. Celui-ci a pour mythologie la vitesse, la créativité, la démocratie… L’irrationnel l’emporte aussi bien chez les premiers que chez les seconds. La crise mondiale en est la preuve, Elle est provoquée par des agents conscients mais elle est décrite comme la peste qui envahissait l’Europe aux moyens Ages… Les propos et les informations de l’agence coréenne sacralisent le régime politique et divinise le chef de l’état. Autrement dit, il faut s’attendre à ce que des passions soient déchaînées au cas où cette vision du monde serait parasitée. En un mot c’est un foyer de fanatiques capables de tous chambouler en menant une guerre sacrée contre tout le monde… Ils en ont les moyens. Donc les mythes anciennes engendrent le fanatisme et la mort tandis que les modernes sont à l’origine des crises psychologiques et surtout financières.

Mc Coy le 23/12/2011 à 08:14

Mc Coy

Tiens cela me fait penser à cet épisode relaté dans les Évangiles lorsque Jésus mourut sur la croix et où il est dit que le voile du temple se déchira, où il y eu un grand tremblement de terre et où le ciel s’assombrit. Les journalistes ne rapportent pas encore les miracles faits par Kim Jong-il mais cela ne saurait tarder. A quand des pèlerinages en Corée du Nord ?

Culai le 22/12/2011 à 20:56

Nous, vous, eux…

… tous nous vivons dans un univers de manipulations politiques avec le concours servile des médias.
Pauvres Coréens ? J’en dirais pire de nous autres !

sonnie le 22/12/2011 à 20:53

C’est beau.

Pas d’accord avec vos commentaires : moi je dis que c’est tout à fait plausible. Le premier miracle c’est de voir tous ses sujets le pleurer, il y en a meme qui se jettent par la fenetre pour se suicider, tant ils sont tristes…
Et les prodiges sont là, mais vous etes sourds et aveugles à l’autre dimension je constate…

Erck le 22/12/2011 à 20:08

La grue symbole du pouvoir du temps de gogureyo

En 206 Av. J. C. , les Han prirent le pouvoir en Chine. Les Han étendirent leur pouvoir sur la Mandchourie et Joseon (actuelle Corée du Nord et du Sud réunie) au 1er siècle av. J. C… Quelques siècles plus tard, un dénommé Jumong prie les armes et alla défié la Chine. Son étendard était une grue. Symbole d’un pouvoir offert par le « Ciel » (dieux si ont peu le dire ainsi). A cette époque pour régner il fallait être soutenue par les dieux, respecter les cultes ancestraux très symboliques lu par des « sorcières » en lien direct avec la parole des dieux. Ainsi que de protéger le peuple du mieux que pouvait le roi. La famille régna et fonda le Gugeruyero qui devint la Corée plus tard.
Alors rien d’étonnant dans tout ça. Dans une société confucianiste, enclin à croire à la volonté des dieux, vouant un culte outranciè à leur roi depuis des siècles et n’ayant connu que ces préceptes, comment voulez-vous qu’un pays fermé au reste du monde soi aujourd’hui enclin à comprendre notre vision du monde.
Kim Il-sung a battit son pouvoir étatique sur le mythe des rois du Gogureyo, établissant un faux lien de parenté avec les 1er roi qui ont fondée ce pays. Le pouvoir ne peut être ainsi offert qu’au descendant que le roi et les dieux choisissent. Toute dynastie est fondée ainsi (ce fut le cas en France du temps de la monarchie).
La grue envoyé par les dieux il y a plus de deux mille ans refait son apparition. Pour nous c’est ridicule. Mais pour eux c’est un symbole.
Et je parie ma chemise que d’ici quelques temps un autre miracle de ce genre va avoir lieu pour Kim Jong Un, et que les dieux feront de lui leur envoyé pour régner sur la Corée car si un roi est choisi par les dieux, c’est pour qu’un homme règne sur la terre de Corée du Nord.
Je ne juge pas, je ne critique pas, mais ce culte de la personnalité existe depuis longtemps, et a disparu en Corée du Sud avec la mise en place d’une république, et il n’y a pas très longtemps.
Alors tous ce que l’on voit n’a vraiment rien d’étonnant si on s’intéresse un tout petit peu à la Corée. Même les gens qui crient et qui hurlent (sans larmes soi dit en passant) sont choquant pour nous, j’imagine que pour eux c’est montré leur amour au leader mort et à leur futur leader par la même occasion et surtout pour éviter de se faire torturer et assassiner si l’ont fait partie du « bureau ». Vous vous souvenez de ce que faisait Staline à tous ceux qui avaient la carte du parti et qui ne faisait pas ce que disait le bureau politique ? Et bien là, ce doit être pareil. Si ils ne veulent pas mourir de faim, ou torturer ou tuer, ont peu très bien se dire que tout ça est seulement une façon d’éviter des ennuis lourd de conséquences.

mystic07 le 22/12/2011 à 19:24

Mise en scène

Cela me fait penser à une mise en scène pour continuer à maintenir le peuple dans l’ignorance et mieux le gouverner.

lepointilleux le 22/12/2011 à 19:05

Miracle de la propagande !

Un vrai miracle de la propagande en tout cas, comme c’est beau. Ce pauvre peuple est à plaindre car si ses généraux feignent de voir des grues de Mandchourie, ils marchent toujours au pas de l’oie.

Fricotin le 22/12/2011 à 18:52

C’est courant en Asie

Ce genre de superstition miraculeuse permet à certains de faire le deuil même si c’est de la foutaise.
Ça les rassure de croire que le défunt est déjà au paradis et qu’on envoie des signes aux vivants pour le faire savoir.
De tout temps, l’ignorance, l’illettrisme ont toujours trouvé refuge dans la superstition qui pas son côté miraculeux fait naitre de l’espoir aux vivants confrontés à la peur et la misère.

Porphyre le 22/12/2011 à 13:32

Pauvre Corée du Nord

Et voilà qu’un pays fervent du socialisme réinvente le miracle ! C’est une première, on n’avait jamais entendu parler d’un miracle étatique, même si la nature objective se substitue à la subjectivité de la foi ! Une certaine poésie dans l’image la grue attristée quand même. Comment s’étonner d’une telle naïveté de la part d’une population embrigadée depuis des décennies, prête à croire à tout, et pourquoi pas, au miracle ! Rien d’étonnant après les scènes d’hystérie collective aperçues à la télévision. Si le père fait des miracles, que va faire le fils ?

Posté par TAHRI dans ISLAM : islamisme-Islamologir-Islamophobie-Soufisme-Terrorisme-Média, Non classé | Pas encore de commentaires »

28-12-2011

مسيرات في حمص وريفها لدعم الإصلاح والتنديد بالمؤامرة على سورية


مسيرات في حمص وريفها لدعم الإصلاح والتنديد بالمؤامرة على سورية

18-12-2012
رغم الآلام التي تعتصر قلوب الطيبين من أبناء محافظة حمص نتيجة الأحداث الدامية فهي تشهد و بشكل كثيف مسيرات مؤيدة أصبحت ردة فعل صادقة من كل سوري شريف و نبيل يريد الحفاظ على هذا الوطن فقد شهدت محافظة حمص أمس الأول خروج الآلاف من المواطنين من مختلف فئات المجتمع في

ناحية خربة التين نور والقرى المجاورة لها و حي عكرمة في مسيرة تأييد للقيادة السورية في متابعة الإصلاح و رفضا للتدخل الخارجي و استنكارا لقرارات الجامعة العربية الداعمة للمشاريع الغربية و الإملاءات التي تريد النيل من كرامة وعزة سورية و أبنائها الشرفاء مؤكدين على أن يكون يوم الجمعة يوما للوحدة الوطنية و الوفاء لسورية و ليس للفتنة و أكد المشاركون شكرهم لروسيا و الصين و الدول التي وقفت إلى جانب سورية في محنتها ، ففي ساحة ناحية خربة التين نور احتشد المشاركون من البلدة و القرى المجاورة لها بعد أن جابوا الشوارع الرئيسية و هم يحملون الأعلام و اللافتات المعبرة عن وحدة السوريين و تضامنهم في وجه ما تتعرض له البلاد من أخطار و هم يهتفون بالخلود للشهداء و النصر المؤزر والتحية لجيشنا الباسل، و يوم الأربعاء الماضي عبرت حشود من أبناء محافظة حمص في مسيرة جماهيرية بشارع الحضارة عن رفضها للتدخلات الخارجية في شؤون سورية الداخلية و دعمها لاستقلالية القرار الوطني و برنامج الإصلاح الشامل الذي يقوده السيد الرئيس بشار الأسد . المشاركون في المسيرة الجماهيرية بحمص حملوا الأعلام الوطنية و اللافتات التي تندد بالحملة الإعلامية المغرضة التي تقوم بها بعض القنوات الفضائية العربية و الغربية مرددين الأناشيد الوطنية و الهتافات التي تمجد تضحيات الجيش العربي السوري في سبيل الحفاظ على أمن و سلامة ووحدة الوطن كما أحرقوا علما إسرائيليا رسم عليه شعار بعض القنوات الإعلامية التي تشارك في سفك الدم السوري من خلال فبركتها للأخبار و تزييفها للحقائق في إطار دورها بالمؤامرة التي تتعرض لها سورية .و أعرب المشاركون الذين لبوا دعوة شباب (حملة عشاق سورية)عن استعدادهم لتقديم الغالي و النفيس دفاعا عن كرامة و عزة سورية مؤكدين أن الضغوطات التي تمارسها الجامعة العربية و القوى الغربية لن تثني سورية عن مواقفها الوطنية و القومية و إنما ستزيدها قوة و صلابة في مواجهة المشروعات الأمريكية و الصهيونية في المنطقة و بين سامر حبيب رئيس حملة(عشاق سورية) أن مشاركته بالمسيرة تأتي للتنديد بعملاء إسرائيل في المنطقة و رفض ما تقوم به القنوات الإعلامية المغرضة من كذب و افتراء عبر حرق العلم الإسرائيلي و رفع العلم السوري عاليا و تقديرا لتضحيات الجيش العربي السوري الباسل الذي يدافع عن أمن الوطن و استقراره , بدورها أشارت سلمى النقري إلى رفضها لقرارات جامعة الدول العربية و كل أشكال التدخل الخارجي في شؤون سورية الداخلية مؤكدة وقوف جميع أطياف المجتمع السوري يدا واحدة للتصدي للمؤامرة و لفت يوشع حمود إلى أن علم سورية سيبقى مرفوعا دائما و أن ما أصدرته جامعة الدول العربية من قرارات و عقوبات بحق سورية يأتي بهدف ثنيها عن دورها القومي في المنطقة و دعمها للمقاومة مؤكدا أن الشعب السوري الواعي يقف اليوم ليعطي دروسا للعالم بأن جميع المؤامرات التي تستهدف أمن و استقرار وطنه مصيرها الفشل بفضل التفاته حول قيادته و دعمه لبرنامج الإصلاح الشامل الذي يقوده الرئيس الأسد 0‏

محمود الشاعر‏

Posté par TAHRI dans Maghreb et monde arabe | Pas encore de commentaires »

28-12-2011

أمام الأشقاء.. والمراقبين العرب

 

يتطلع الجميع اليوم بأمل نحو بعثة مراقبي الجامعة العربية، فهم في بلدهم الثاني سورية التي تمرّ بظروف مؤلمة ومؤسفة، تداخلت في أسبابها عوامل عديدة اختلطت فيها المطالب المحقة بالأهداف غير المشروعة، وغير الوطنية والعروبية، وصارت مع توالي الأشهر «نظرية المؤامرة» فرضية لايمكن إقصاؤها وتسفيهها، ولاسيما بعد أن ظهرت بجلاء التدخلات الأجنبية والأجندات الخارجية المرهونة مسبقاً لمن يقبعون في الخارج وفي دول الجوار.
والمراقبون هم عرب أشقاء، أصحاب خبرات وكفاءات يؤمل منهم العمل الجاد والموقف الموضوعي الذي يحرص على قوة الدولة الوطنية بمؤسساتها التشريعية والدستورية التي طالما عملت وتعمل على ترسيخ الوحدة الوطنية والسلم الأهلي والوفاق الداخلي، ليس في سورية فحسب بل في كافة البلدان العربية التي تعرضت لأزمات داخلية وتدخل أجنبي، لذلك يجب أن يكون المنطلق من إعلاء مصالح الشعب والوطن والأمة في مرحلة دقيقة وخطيرة من تاريخ العرب الحديث.
فالجميع يحتاج اليوم الى عودة للوعي والانتماء، والى الانتقال من الأدلة النقلية الى الأدلة العقلية، لأن الأولى تئّن تحت وطأة وسائل التحريض والفبركة والافتراء، وخاصة الإعلامية منها التي عملت بشكل تخريبي مأجور وبهدف مغرض عمداً ومسبقاًًً، على تشكيل رأي عام عربي ودولي مضاد من خلال إمكاناتها الواسعة والمشبوهة، بهدف تقويض الاستقرار الداخلي، ومؤسسات الدولة، والعيش المشترك في أكثر من بلد عربي، ولهذا تكون دماء الأبرياء في تفجيري دمشق وجامعتها.. وثيقة عار دائم – وحساب عسير – على صدور الإدارات والعاملين في وسائل الإعلام التحريضية تلك، ومن يرتّب معها ولاسيما مجلس اسطنبول وحلفاؤه.
إن قلم الطالب الذي انغمس بدمائه الزكية على الأرض والمقعد بالأمس في مدرج الجامعة سيكتب سِفراً للمستقبل لن يُرحم فيه المجرمون وأعوانهم.
وسورية تجابه اليوم انقضاضاً على دورها ونهجها الوطني والقومي، ونجاحها في مقاومة المشروع الصهيوأمريكي في المنطقة، وتألقها في توسيع دائرة التعاون والتكامل الإقليمي ولاسيما في السنتين الماضيتين، حيث برز نشاطها الملحوظ، وغدت دمشق مركز استقطاب إقليمي ودولي بعد تغلبّها على سياسة الحصار والعزل والتهديد، وبرز الرئيس بشار الأسد شامخاً شخصية دولية مرموقة باعتراف عدد من مراكز استطلاع الرأي. إنه انقضاض مغرض ومفاجئ يذكّر بما عانته البلاد في أواخر السبعينيات بعد انتصارات حرب تشرين التحريرية والعمل على تعميم استسلام كامب ديفيد، واستخدام الإسلام السياسي في المنطقة ذراعاً وظيفية خطيرة.
ومن الأدلة العقلية التوافق في الأهداف بين ماتقوم به عصابات الإجرام ومساعي مجلس اسطنبول، والرأي الذي تعمل وسائل الإعلام التحريضية الهدّامة على تعويمه، فجميعهم يطالب بالعقوبات التي تضرّ بالشعب والوطن ويهشّ لها، ويعمل على عسكرة الاحتجاجات ودعم جرائمها، وينتصر للعامل الخارجي على حساب الداخل، ويتعاون مع الأعداء التاريخيين للوطن والأمة ولاسيما سياسات الناتو وأدواته وأهدافه التي تمكّن بالمحصلة المشروع الصهيوني، في وقت تعرف فيه شعوب المنطقة أن المجتمع الدولي ومنظماته طالما تنكرّت للحقوق العربية، وأن عمل المكتب الدائم لمقاطعة اسرائيل يتلاشى أمام نشاط العقوبات والمقاطعة الموجهة ضد الشعب العربي السوري أولاً. وهذا بعض من المؤشرات التي ينبغي ألاّ تفوت الجامعة وبعثة مراقبيها.
فسياسة الغرب المعادية تاريخياً حاضرة ومعلنة في أهداف معارضة الخارج، وعند عصابات الإجرام المسلحة في الداخل، فهم متسرعون لايستطيعون انتظار نتائج مشروع الإصلاح الوطني الديمقراطي، وهم ينطلقون من الإقصاء وسائر العصبيات الطائفية والرجعية، فلا مشروع اجتماعياً  نهضوياً تحررياً لديهم، لأنهم منشغلون أولاً وآخراً بالسلطة انشغالاً قادهم الى رفض أي حوار، والى حمل السلاح والقتل والتخريب، وهم أُجراء الدعم المالي والإعلامي، وبدعة تحويل حقوق الإنسان من قضية وطنية الى مسألة خارجية معولمة تناقض احترام مبدأ «سيادة الدولة وعدم التدخل في شؤونها الداخلية». فحقوق الإنسان، والحرية، وتداول السلطة أمور لاتتم عن طريق التبعية والوصاية والتدخل الخارجي وتحريك العنف والطائفية.
إنها حقائق واقعية وموضوعية لن تغيب عن الأشقاء وهم يرون حال الأمة، وخريفاً تتضعضع فيه السيادة الوطنية، وتتعزز الوصاية الأطلسية.

د. عبد اللطيف عمران

Posté par TAHRI dans Maghreb et monde arabe | Pas encore de commentaires »

28-12-2011

Pages hebdo Portrait Frantz Fanon. Psychiatre, journaliste, militant de la cause nationale, disparu il y a 50 ans Le psychiatre révolutionnaire

Frantz Fanon. Psychiatre, journaliste, militant de la cause nationale, disparu il y a 50 ans

Le psychiatre révolutionnaire

 

«Quand on m’aime, on me dit que c’est malgré ma couleur. Quand on me déteste, on ajoute que c’est à cause de ma couleur. Ici ou là, je suis prisonnier du cercle infernal.»
Frantz Fanon

Il y a 50 ans jour pour jour, le 6 décembre 1961, disparaissait Frantz Fanon, emporté par une leucémie. Dès le 1er novembre 1954, il prend parti. Son choix est fait. Le psychiatre se revendique révolutionnaire. Mort à 36 ans, sa trajectoire pourrait se résumer à son action anticolonialiste, à la quête de la liberté et de la dignité, à l’antiracisme et à la réappropriation de la personnalité.
Mais la vie de Fanon, bien que courte, a été riche et son œuvre essentielle à la connaissance du passé, du présent et peut-être du… futur.

Martiniquais de naissance, Algérien d’adoption, Fanon fait partie de ces «penseurs noirs dont la France a toujours du mal à accepter l’importance dans une histoire qui est pourtant celle de tous. Anticolonialiste radical, il demeure un intellectuel qu’il est préférable d’ignorer en le taxant de prophète raté. Pourtant, le penseur à la plume hautement littéraire peut contribuer à éclairer non seulement notre histoire, mais également nos débats et réflexions contemporains», avait écrit Anne Mathieu, en stigmatisant cette culture de l’oubli et cette marginalisation voulue par les médias français dont un journal à grande audience a consacré dernièrement un dossier à Fanon dans lequel les Algériens auraient été ingrats envers les militants politiques français engagés à leurs côtés, tout simplement parce qu’ils ne partagent pas la même religion au nom de laquelle la révolution aurait été déclenchée !
En son temps, Fanon avait justement écrit : «La guerre d’Algérie n’est que la continuation paroxystique d’un système reposant sur la force et le mépris. Chaque fois qu’un homme a dit non à une tentative d’asservissement de son semblable, je me suis senti solidaire de son acte.»

Né le 20 juillet 1925 en Martinique, ceux qui l’ont connu jeune le décrivent comme un garçon intrépide, un meneur. En 1940, l’Europe est en guerre et la France sous le régime de Vichy… En 1943, Fanon rejoint les Forces françaises libres. Le fils d’esclave s’engage pour libérer les fils de ceux qui avaient fait enchaîner ses aïeux. A ses amis qui lui disaient que cette guerre n’est pas la leur, que les Nègres n’ont rien à y faire, Fanon répondait : «Chaque fois que la dignité et la liberté de l’homme sont en question, nous sommes concernés, Blancs, Noirs ou Jaunes et chaque fois qu’elles seront menacées, en quelque lieu que ce soit, je m’engagerai sans retour.» Il le fit, mais fut vite déçu. Profondément blessé, il s’écrie : «Je me suis trompé.»  Fanon survit aux épreuves de la guerre. Démobilisé, il retourne aux Antilles, passe son bac et revient à Lyon s’inscrire en faculté de médecine. Le sujet de sa thèse, «Essai pour la désaliénation du Noir», reflète déjà ses propres questionnements. La thèse refusée, il la reprend, change son titre qui devient «Peau noire, masques blancs» qu’il fait publier aux éditions du Seuil grâce au soutien de Francis Jeanson, le plus célèbre des «porteurs de valises». En 1953, Fanon est nommé médecin-chef à l’hôpital psychiatrique de Blida.

La conception dominante qui prévalait alors en Algérie était que le malade mental métropolitain était accessible à la guérison, mais que l’indigène était incurable, voué à la maladie sous le prétexte «fallacieux» que ses structures diencéphaliques écrasaient toute possibilité d’une activité corticale développée. Fanon se lance alors dans la rénovation des services en tenant compte des particularismes des malades, notamment des repères culturels des Algériens. Fanon va progressivement s’engager totalement avec le FLN, bien qu’il conserve une importante activité clinique. Les événements le poussent à un nouvel engagement pour défendre, comme en 1943, «la liberté et la dignité de l’homme». Il est persuadé alors que les «événements» d’Algérie sont la conséquence logique d’une tentative avortée de «décérébraliser» un peuple.
L’ENGAGEMENT RéVOLUTIONNAIRE
Fanon quitte Blida pour rejoindre Paris. Peu après, un arrêté d’expulsion est émis à son encontre. Il part pour Tunis où il mènera une double activité, psychiatrique et politique. Il fonde un centre neuropsychiatrique de jour à l’hôpital de la Manouba où il poursuit son travail de rénovation des pratiques de soins. Parallèlement, il est intégré dans le service de presse du FLN et rédige régulièrement des articles pour le journal El Moudjahid. Il voit au-delà du conflit algérien et envisage la question de la décolonisation pour l’ensemble de l’Afrique. A partir de 1959, nommé ambassadeur itinérant du Gouvernement provisoire de la République algérienne, il multiplie les voyages et les conférences. Emporté par une leucémie en décembre 1960, des examens de santé révèlent une leucémie. Il a encore beaucoup à dire, mais il sait que le temps lui est désormais compté. Il dicte dans la hâte le livre qu’il avait en projet et qui s’intitulera Les damnés de la terre. Il y inclut un long chapitre sur les troubles mentaux liés aux guerres coloniales qui associent des observations de troubles mentaux chez les victimes de torture de la part des forces coloniales, comme des observations de troubles mentaux chez les personnels des forces de police qui commettent ces actes de barbarie.
Son état de santé s’aggrave, il part se faire soigner aux Etats-Unis. Lors d’une courte escale à Rome, il rencontre Jean Paul Sartre qui rédige une préface pour son livre. Il reçoit les premiers exemplaires trois jours avant sa mort. Peu avant, il avait écrit dans une longue lettre à un ami : «…Nous ne sommes rien sur terre si nous sommes d’abord les esclaves d’une cause, de la cause des peuples, la cause de la justice et de la liberté.»

L’année 1956 fut un tournant : année de structuration politique du FLN qui se concrétisa à la fin de l’été autour de la plateforme de la Soummam, avec, entre autres, la création d’El Moudjahid ; «année où l’URSS aborda l’ère de la déstalinisation en écrasant l’insurrection hongroise, en même temps qu’elle s’affirma comme superpuissance en stoppant net, par la menace nucléaire, la piteuse équipée anglo-française de Suez ; année enfin, où la majorité de la gauche française, SFIO en tête, explora jusqu’au bout les limites d’un affaissement idéologique déjà bien entamé, avec les pleins pouvoirs à Guy Mollet et Lacoste, accordés avec le soutien du PCF, l’appel au contingent, le silence, le mensonge ; au plan de l’action politique, le gâchis des possibilités de négociation, la porte ouverte au tout répressif, à la torture ; et au plan international, le recours à une politique de la canonnière.» Son éditeur parisien du Seuil, qui avait fait sortir Peau noire, masques blancs témoigne : «Je n’ai vu Fanon qu’une fois à Paris en septembre 1956. J’assistais, étudiant, au premier Congrès des écrivains et artistes noirs.

J’entends encore sa voix : il y avait dans son intervention sur ‘‘Racisme et Culture’’ une alliance de l’argumentation fondée non sur le théorique mais sur le vécu, avec une efficacité dialectique qui emportait un auditeur, en principe lointain, dans une proximité de pensée soudain chaleureuse. Ma génération, appelée à aller faire cette guerre, était aussi appelée à se déterminer face à elle. En écoutant ce jour-là Frantz Fanon, je ne pouvais imaginer que trois ans plus tard, je deviendrai son éditeur. Que son livre L’an V de la Révolution algérienne serait l’un des premiers ouvrages que je publierai, qu’il n’avait que cinq ans à vivre puisqu’il est mort à l’automne 1961 quelques jours après avoir reçu à la fois le premier exemplaire de Les damnés de la terre et la nouvelle de leur interdiction en France.» Mohamed El Mili, qui fut l’un des rédacteurs d’El Moudjahid clandestin, confie qu’il a été impressionné par sa simplicité : «J’ai eu la chance de connaître de près Fanon. Au moment où il avait rejoint la Révolution à Tunis en 1957, j’étais déjà membre de l’équipe rédactionnelle de Résistance algérienne. Dans la même année, Benkhedda nous convoque Fanon et moi, en nous demandant de rejoindre Tétouan, au nord du Maroc. Le CCE avait décidé de mettre fin à Résistance algérienne pour créer El Moudjahid, l’organe central du FLN. A Tétouan, Fanon et moi partagions la même chambre. Il dormait peu et lisait beaucoup. Lorsque nous nous reposions, il nous faisait parfois des lectures de textes révolutionnaires. Il les commentait en y apportant sa touche personnelle.»
Un tiers-mondiste convaincu
Je dois avouer que durant toute la guerre de libération, je n’ai pas connu de militants aussi sincères que Frantz Fanon et Abane Ramdane, notre chef. Comme je dois dire que «j’ai retrouvé aussi certaines idées de Abane Ramdane dans Les damnés de la terre. Il faut reconnaître que ce dernier a toujours prôné un combat tiers-mondiste, et ce, bien avant l’heure. Son apport est pour moi incommensurable. Sur le plan personnel, il m’a aidé à mieux me connaître et à saisir mon temps ainsi que le monde dans lequel je me trouvais.»
Le professeur Chaulet, ami du défunt, ne tarit pas d’éloges sur le disparu. «Fanon n’était pas seulement considéré comme un ami, mais bien plus, un participant à part entière à la Révolution algérienne. Il a compris le sens de la lutte et s’y est engagé en stigmatisant l’apartheid entretenu par l’occupant. Fanon n’est pas venu avec des recettes toutes faites. Il n’est ni prophète ni théoricien politique. Il s’est forgé auprès des camarades combattants.

Dans un monde qui a profondément changé, son message est plus que jamais d’actualité. Regardons ce qui se passe autour de nous où la force semble se substituer au droit, avec la caution de la communauté internationale, les puissants ne cessent de disposer à leur guise de ce que Fanon désignait de damnés de la terre.»
Olivier Fanon, 56 ans, le fils du psychiatre révolutionnaire, tout en dressant un portrait poignant de son père, insiste «pour que son message soit porté haut et fort écrit en lettres de feu et dont l’écho incommensurable est toujours d’actualité : ce message dérange et interpelle. Nous sommes son écho pour amplifier ses riches idées. Quel pays plus emblématique que l’Algérie pour honorer la mémoire de l’Algérien Franz Fanon», immortalisé par la baptisation en son nom de l’hôpital de Blida où il exerçait et de plusieurs établissements scolaires à travers le pays ainsi qu’une grande avenue au cœur d’Alger la capitale. A l’article de la mort, il a eu la force de dire cette phrase ô combien significative : «Je veux que vous sachiez que même au moment où les médecins avaient désespéré, je pensais encore, oh dans le brouillard, au peuple algérien, aux peuples du tiers-monde, et si j’ai tenu, c’est à cause d’eux.»

Parcours :

Frantz Omar Fanon, né le 20 juillet 1925 à Fort-de-France, est un psychiatre et essayiste martiniquais et algérien.
Il est l’un des fondateurs du courant de pensée tiers-mondiste. Penseur très engagé, il a cherché à analyser les conséquences psychologiques de la colonisation, à la fois sur le colon et sur le colonisé.

Dans ses livres les plus connus, il analyse le processus de décolonisation sous les angles sociologique, philosophique et psychiatrique, mais il a également écrit des articles importants dans sa discipline : la psychiatrie.
Fanon est mort le 6 décembre 1961 et a été enterré, selon son vœu, en terre algérienne, dans un cimetière près d’El Tarf.

Hamid Tahri

Posté par TAHRI dans Articles choisis, Non classé | Pas encore de commentaires »

28-12-2011

القاهرة: إيمان عبد المنعم الجزائر: سامية بلقاضيحزب  »النور » ينفي تأسيسه حركة النهي عن المنكر بمصر

حزب  »النور » ينفي تأسيسه حركة النهي عن المنكر بمصر

 

بعد تأخر استمر 7 أشهر، تستأنف اليوم محاكمة الرئيس المخلوع حسني مبارك، والتي قال بشأنها يسري عبد الرازق، رئيس هيئة الدفاع المتطوعة للدفاع عن مبارك، إن أحداث شارعي محمد محمود ومجلس الوزراء الأخيرتين ساعدت الهيئة على التوصل إلى أدلة ومستندات جديدة من شأنها أن تظهر براءة مبارك من تهمة قتل المتظاهرين أثناء الثورة المصرية وتلقي بالمسؤولية على عاتق عناصر خارجية.

أوضح عبد الرازق أنه خلال الأيام التسعين الماضية، والتي توقفت فيها جلسات المحاكمة، بسبب دعوى رد القاضي، تمكنت هيئة الدفاع من الحصول على مستندات ووثائق وشهود إثبات تدعم ثلاثة عوامل رئيسية مترابطة ما بين هذه الأحداث والثورة، وهي أن نوعية السلاح المستخدم في قتل المتظاهرين كلها واحدة، وأن موقع قنص المتظاهرين واحد، والتحريض على استفزاز الأمن سواء كان من الداخلية أو الجيش تم بذات الأسلوب والتكتيك.

وفيما تردد عن إنشاء هيئة الأمر بالمعروف والنهي عن المنكر من طرف النور السلفي، أكد المتحدث باسم الحزب، يسري حماد في بيان صحفي، أن الترويج لخبر تأسيس الحزب لجماعة النهي عن المنكر والأمر بالمعروف عار من الصحة، مشيرا إلى أن الخبر يهدف لتخويف المصريين من الحزب. وأكد المتحدث باسم الحزب الإسلامي أن  »هناك أطرافا واسعة في الساحة السياسية المصرية باتت تخشى من الانتصار المحقق من طرف حزب النور، وعليه لا يستبعد الجهود المبذولة من طرف خصومه لزعزعة الثقة الشعبية التي يحظى بها في أوساط المجتمع في مصر ».

من جانب آخر، لم ينكر يسري حماد أن من أهداف حزب النور السلفي الدعوة لإصلاح المجتمع ونشر تعاليم الدين الإسلامي، إلا أنه أوضح أن ذلك لا يمكن أن يتم إلا في إطار القانون واحترام الحريات التي ينص عليها.  وبهذا الخصوص كانت جماعات الدفاع عن حقوق الإنسان في مصر وعدد من الناشطين السياسيين نددوا بدعوة حزب النور لنشر ما أسموه الفضيلة في المجتمع، على اعتبار أنها مساس للحريات الفردية واقتداء بجماعة النهي عن المنكر في السعودية، المعروف عنها تطبيق حدود صارمة لكل مخالف لتعاليم الدين في السلوك اليومي.

ومن تداعيات هذا الجدل، أعلن رئيس الوزراء الكندي، ستيفن هاربر، في حوار تلفزيوني، قلق بلاده من تراجع الحريات في مصر وصعود الإسلاميين، ما اعتبره إمكانية تدهور الأوضاع في مصر لتصبح أسوأ مما كانت عليه خلال عهد الرئيس السابق حسني مبارك.

وفي غضون ذلك، كشفت تقارير إخبارية أن الخلاف بين حزب الحرية والعدالة الإخواني والحزب السلفي بلغت أوجها، حيث استبعد رئيس الحزب الإخواني، محمد مرسي، فكرة إقامة تحالف مع السلفيين »، وقال  »ليس واردا إقامة أي نوع من التحالف مع حزب النور لأسباب عديدة منها الاختلاف في الفكر وآليات ووسائل التنفيذ ».

بينما أكد السيناتور الأمريكي الجمهوري ميتشل ماك كونيل، زعيم الأقلية مجلس الشيوخ الأمريكي في تصريح أدلى به لصحيفة   »روز اليوسف » المصرية أن الخلاف بين الإخوان والسلفيين امتد من الانتخابات البرلمانية ليشمل الرئاسيات، حيث أشار إلى وجود اتصالات بين السلفيين والإدارة الأمريكية لمنع الإخوان من الوصول إلى الرئاسة.

Posté par TAHRI dans ISLAM : islamisme-Islamologir-Islamophobie-Soufisme-Terrorisme-Média, Maghreb et monde arabe | Pas encore de commentaires »

28-12-2011

الشيخ داود عمران مالاسا، رئيس جماعة مسلمي نيجيريا، لـ »الخبر » »تفجيرات الأحد انتقام لاعتداءات المسيحيين في عيد الأضحى الماضي »

 »بوكو حرام » ضخّمها الإعلام وعدد أفرادها لا يتجاوز الألف

 

كشف الشيخ داود عمران مالاسا، رئيس جماعة تعاون المسلمين في نيجيريا، لـ  »الخبر »، أمس، خلفيات التفجيرات الدموية التي استهدفت أعياد المسيحيين في نيجريا، الأحد الماضي، مرجعا ذلك إلى  »عمليات انتقام ».

قال الشيخ عمران، الذي يرأس هذه الجماعة الخيرية التي تنبذ العنف، إن  »جماعته تعارض فكر جماعة بوكو حرام، لكن ذلك لا يمنع من كشف الحقيقة للرأي العام الدولي حول حقيقة ما يجري في نيجيريا من اقتتال طائفي يدفع ثمنه المسلمون أكثـر من المسيحيين ».

وأوضح المتحدث بقوله:  »ما حدث يوم الأحد الماضي من تفجيرات دوافعه انتقامية للعشرات من المسلمين الذين قُتلوا، في عيد الأضحى الماضي، في مدينة جوس، على أيدي مسيحيين متطرفين، لكن لا أحد اهتم لهذا الأمر ».

وبالنسبة للشيخ مالاسا، فإن  »تفجيرات الكنائس هذه المرة هي رد فعل انتقامي من مسلمين متشددين على أفعال متشددين مسيحيين، كما أن تفجيرات الأحد هي رد فعل على مقتل زعيم جماعة بوكو حرام، السنة الماضية، على أيدي أفراد من الشرطة. ولهذا ترى استهداف مقرات الشرطة بين الحين والآخر ». وأشار المتحدث:  »التفجيرات وقعت في مناطق مختلفة وهذا للدلالة على وجود تنظيمات أخرى، غير جماعة بوكو حرام الموجودة فقط في شمال البلاد ».

وبخصوص هوية جماعة بوكو حرام النيجيرية، قال الشيخ عمران مالاسا إن  »تسمية بوكو حرام هي تسمية صحفية أطلقها الإعلام النيجيري الذي يسيطر عليه المسيحيون، وتعني تحريم تعليم اللغة الأجنبية، بينما الاسم الحقيقي لبوكو حرام هو جماعة أهل السنة والكتاب ». وهذه الجماعة، حسبه،  »توجد في شمال نيجيريا فقط وعدد أفاردها لا يتعدى الألف شخص، منهم من يدين بالولاء لتنظيم القاعدة، وهم يتمسكون بتعليم الكتاب والسنة، ويرفضون التعليم الأجنبي ».

وسجل الشيخ داود مالاسا أن  »الإعلام المحلي والدولي، في إطار مؤامرة مقصودة، قاموا بتضخيم جماعة بوكو حرام، وإعطائها حجما أكبر من حجمها الحقيقي، لأن التطرف في نيجيريا هو مسيحي ومسلم، والمتطرفون المسيحيون أخطر من المسلمين، كما يظهر ذلك في مدينة جوس بالتحديد ».

وأجاب الشيخ مالاسا على سؤال  »الخبر » بخصوص مطالب مسلمي نيجيريا، بالقول:  »نداؤنا للعالم العربي والإسلامي بأن ينتبهوا لوجود إخوان لهم في العقيدة يُذبحون في نيجيريا، وللأسف لم نجد اهتماما بنا، ولا نعرف ماذا أصاب مسلمي العالم ». وأضاف:  »المسلمون في نيجيريا هم الأغلبية بما يفوق 65 بالمائة، ورغم ذلك هم مضطهدون ». وقال الشيخ عمران مالاسا إن  »أحوال المسلمين ساءت بقدوم الرئيس الحالي غودلاك جوناتان، وهو مسيحي بالمناسبة، خلفا للرئيس الراحل عمر يارادوا، وهو مسلم الديانة ».

Posté par TAHRI dans ISLAM : islamisme-Islamologir-Islamophobie-Soufisme-Terrorisme-Média, Non classé | Pas encore de commentaires »

26-12-2011

SLOGANS GEANTS MAREE BASSE CASABLANCA 20 F 25/12/2011

Hay Mohammadi 25 décembre, la Kissaria est archi comble. Les casablancais vaquent à leurs préoccupations quotidiennes. Les ruines du bidonville fraichement détruit sont apparentes. Elle témoignent  de la misère où vivaient ces marocains depuis l’indépendance. Il était vraiment difficile de se faufiler  au milieu d’un espace interminable et couvert de gens et des marchands ambulants. On craignait de rater la manifestation du 20 février sans ALADL WALIHSAN. Nous nous sommes rendus compte qu’ en marge de cette marée humaine un passage apparait  moins fréquenté.  C’est vrai , il est  derrière les commerces mais répugnant d’odeurs nauséabondes.  Des égouts découvertes et des tas immenses d’ordures le jonchent. Nous avons pressé le pas  pour fuir cette atmosphère étouffante. Une anarchie absolue , une promiscuité vertigineuses, une misère prospère, c’est cela  Lkarien,le bidonville de Hay MOHAMMADI , le quartier de Nass ElGHiwane te de LAMCHAHEb , des grandss militants et des martyres de l’Indépendance ,feu Mohammed Cinq était fier de porter le nom de ROI DE CARRIERE CENTRALE. En fin nous avons atteint la route en chantier , le tramway Casablanca passera par là. Nous avons demandé à un commerçant le lieu de la manifestation. Il a répondu qu’il ne savait pas de quelle manifestation on parlait. Puis un autre jeune homme nous a indiqué les lumière des voiture de la police . C’était donc la queue de la manifestation. Nous nous sommes hâtés pour la rejoindre . Naima la Royaliste était là enveloppée dans le drapeau et parlant dans un haut parleur séparée du Mouvement   par une large banderole tenue par quelques févrieristes  . Derrière , les policiers marchaient nonchalamment, la lassitude se lisait sur leur visage. Un vide , puis une dizaine de manifestant scandaient des slogans qui disent que  le makhzen est l’ennemi du peuple .Ils exprimaient également leur consolation et leur encouragement pour les révoltés du Bahreine. Quelque mètres après,  Jai remarqué la présence  d’une poignée  de militants  éminentes d’un parti de gauche qui a participé aux élections et a obtenu 00 siège. Ce sont des militants qui avaient déjà converti leur militantisme en profits substantiels . A un niveau très bas , ils ont  tout lâché et se sont compromis d’une manière scandaleuse tout en versant dans la démagogie la plus éhontée. Ils veulent le beurre , l’argent du beurre et les seins de la bergère. Je les connais et ce sont eux qui m’avaient fait haïr la gauche.  Une contradiction flagrante entre les dires et les faits. Je ne les ai pas salués car je devais parcourir la manifestation et la pénétrer  afin de se faire  un avis personnelle  et consistant sur le devenir et l’avenir de mon pays. Les barbus étaient presque inexistants. Je me suis glissé vers l’intérieur  pour atteindre le point central où les deux jeunes hommes criaient les slogans que les manifestants répétaient. Des slogans  trop  forts  au point d’être   offensants  . Benkirane est dénoncé comme étant une poupée…. Al HIMMA , un courtier désigné comme conseiller , les palais dans chaque ville …Ce qui a attiré mon attention ce sont des propos  au sujet d’AL JAZIRA…SI j’ai bien compris les dires éclatés dans l’air , L’Emir de QATAR était venu au Maroc pour conclure un marché , sa chaine ALJAZIRA  épargnera le Maroc en contre partie de milliers d’Hectares  qu’on lui a offerts …En fin de compte  parce que Al JAZIRA, selon eux , ne consacre pas beaucoup de temps à la révolution marocaine. Jai continué ma marche pour arriver à la tête de la manifestation. Il y avait quelques diplômés en  chômage  puis les salafis qui réclamaient la liberté pour les détenus et l’abrogation de la loi antiterroristes. Et plus rien après.

J’ai conclu  que le MOUVEMENT du 20 Février doit repenser sa stratégie. Car il se cramponne sur des positions extrémistes   qui semblent traduire beaucoup plus une passion puérile qu’une tactique politique  à même de servir le peuple. Quant on dit tout ce que nous avons sur le cœur sans être contraint ou même contredis , on est libre. Or cette liberté , il faut l’utiliser à bon escient. Le problème actuel du Maroc n’est pas foncièrement politique. Ce n’est pas la Constitution qui est   à refaire mais c’est nous tous qui devons être refait.  Car , il faut exprimer haut ce dont nous souffrons . En un certain moment lors de la manifestation d’aujourd’hui, j’ai cru être devant des gens qui ne manquent pas de maturité. Les meneurs de slogans se sont mis à passer en revue les déboires des habitants des bidonvilles  transférés dans de nouvelles habitations : quatre familles affectées dans un même logement , beaucoup de ces habitations ont été octroyées à des bénéficiaires qui n’ont aucun relation avec le bidonville , monter une carte nationale portant l’adresse  du bidonville  coutait alors deux millions , les moukaddams , les cheikhs et les caids ont  sauté sur cette occasions pour exploiter les habitants et s’enrichir au détriment de leur misère…

MOI j’aurais aimé participé à une manifestation militante mais thématique . Hay Mohammadi , et ses habitants pauvres ont besoin d’un coup de mains pour faire face à ces autorités corrompus  acquérir leurs droits. Et je crois qu’ils ont besoin d’habitations salubre qui leur permettent de vivre en dignité …Il fallait ainsi cerner le dossier et le décortique, les slogans anti corruption seraient étayés par ce cas concret avec les nom et les prénoms . La manifestation aurait ainsi intéressé les centaines de milliers d’habitants qui  faisaient leurs achats dans la Kissaria . Et elle ne serait pas naine.

Cette fois- ci les slogans sévères étaient bien préparés, bien élaborés , rythmés , rimés, structurés thématiquement. Le maître parleur les  chantait  d’une voix sûre  et limpide…Or, ce n’est pas , à mon avis , la voie de la lutte qui mènerait le peuple  au lendemain meilleur. LA lutte doit se focaliser sur des  maux visibles et immédiats ; le chômage , l’habitat dans les bidonville, le gaspillage ostentatoire des deniers publics , l’enseignement , la santé ,les commerçants ambulants… Il faudrait être impitoyables avec les apôtres de la corruption , du népotisme, du clientélisme et du pillage systématique du pays….

Posté par TAHRI dans LE PRINTEMPS MAROCAIN ET LE M20F, Non classé | Pas encore de commentaires »

23-12-2011

Le PANIER ET LE PARTI EP 52 CES MILITANTS PARTISANS MAKHZ2NIEN, A qui rendront les comptes???

tribunal. Rihane reçut la procuration de la famille lointaine pour se porter partie civile contre monsieur Halloul.

Ce dernier n’était pas un enseignant ordinaire .Politicien ,syndicaliste ,ami de l’administration, piston auprès  des administrations centrales, courtier de maisons et de voitures, ex censeur du collège, intellectuel qui présentait des exposés à toutes les  occasions   nationale  ,religieuse ou internationale. Des relations étroites avec le maghzen. Il était toujours un militant du parti du Croissant Jaune Vif. A la faculté, il faisait partie de la section estudiantine de ce parti, il s’était distingué plus particulièrement par sa capacité à encaisser des coups partout sur son corps de la part des étudiants. Il était nourri et logé dans des conditions dignes d’un militant qui court quotidiennement des risques .

Les années d’études terminées, Halloul fut affecté à Zaytouna pour servir son parti qui raflait chaque élection presque tous les sièges.  Sans convictions ni ambitions politiques, il risquait la dépression surtout au cours des années chaudes de l’activité gauchiste à Zaytouna. Il continuait d’interagir au gré des événements et selon des intérêts futiles qu’il réalisait. D’ailleurs beaucoup de ses semblables avaient eu un parcours beaucoup plus réussi sans piston ni relations et même avec des capacités culturelles au dessous des siennes.Tout le monde reconnaissait sa solide culture mais regrettait sa dépendance inexplicable à l’égard du parti secret de l’Administration et celui apparent du CJV. Il était un type proie à une déchirure atroce ; en possession d’une culture profonde qu’il arrosait quotidiennement, une culture fine et vaste voire très avant-gardiste mais se conduisant terre à terre sans pouvoir jamais lever sa voix devant les réactionnaires. Tout en déclarant   son athéisme, il ne pouvait prendre ses distances vis à vis de ce fameux parlementaire à qui on avait offert le siège volé à un autre candidat. Il voulait devenir l’homme le plus malin de Zaytouna, le meilleur vivant, le plus moderne …Il était difficile de comprendre un type comme lui. Il n’éprouvait aucune honte pour abuser des lycéennes  et pourtant le sexe n’était pas son problème. Et en violant Khadija, c’était dans cet esprit qu’il agissait. Le viol perpétré sur Khadija était l’expression d’une vengeance à l’égard des gens du maghzen ; une habilité, un pillage, un larcin…Seulement ; il n’avait pas pensé à ce que Ramdane et ses amis allaient lui causer .Des adversaires politiques qui avaient pris une initiative et advienne que pourra !

En apprenant l’intention du groupe, il continuait ses insultes et ses menaces. Mais tout tournait contre lui même quand il exprimait son désir d’étouffer le scandale. Le chef du cercle de la police l’avertissait afin qu’il cherche une solution à son problème. Les responsables du parti du Croissant Jaune Vif  contactés par lui   avaient dit qu’ils ne pourraient rien faire pour lui étant donné que toute la ville était au courant. Il sentit que toutes les portes étaient fermées à son nez ; il se dirigea au commissariat, promit par écrit d’épouser la fille et l’affaire n’arriva pas au juge.

Un mois plus tard, Khadija rejoignit le foyer de son ancien professeur de mathématiques.

A contre cœur peut- être, Halloul daigna laisser Khadija continuer ses études jusqu’à l’obtention du bac. Une victoire pour tout le monde. Avec son geste généreux, Halloul avait témoigné d’une sensibilité humaine très élevée et dès ce moment là il avait acquis beaucoup d’estime même parmi ses adversaires politiques.

Mêmes ceux qui expliquaient ce fait en révélant que le coup était monté par le chef de l’Administration Municipale et ses acolytes pour se distraire et se moquer de celui qui se prenait pour le plus intelligent des Zaytounis, admiraient l’attitude tolérante et compréhensive de Halloul

Posté par TAHRI dans CREATION LITTERAIRE ROMAN | Pas encore de commentaires »

22-12-2011

HEUREUX QUI ,COMME GHALLAB,TROP VIEUX POUR PRESIDER LE PARLEMENT DU MAROC ?

Ghallab a don  bataillé sur tous les fronts  et a usé de toutes les armes pour imposer sa MOUDawwanA.

Le Chauffeur  avait  confirmé mes dires au sujet des agréments en me racontant que juste dernierement , un « investissseurs « dans le transport, avait appris qu’un agrément est adjugé à qualqu’un. Il s’est présenté chez ce dernier . Et lors de la rédaction du contrat de location qui a couté à l’investisseur 180000Dh comme  Bakchic, Hlawa , pot de vin , cadeau(…)en plus d’un loyer de 2000DH,  Pour une année, le chauffeur était stupéfait d’apprendre que ce cadeau est au nom d’un bébé de deux mois . Il l’a eu comme ZROURA  l… Ce sont là les contours d’un état des  lieux qui augure d’un lendemain ténébreux . Cela montre aussi combien ces pillards   sont irresponsables et cyniques .

Le chauffeur du Taxi(le grand , le blanc qui sillonne Casablanca avec 7 passagers à  bord), m’a demandé de  deviner le prix qu’il paye pour la location de l’agrément qu’il exploite. Je lui ai répondu que ça doit être 4000DH ou 5000Dh. Il m’a répondu que je me suis fourré le doigt dans l’œil et que le montant exact est d 5850 Dirhams pour l’exploitation de la seule ligne Ain Choc LA/centre ville… C’est ahurissant. PLUSieurs personnes travaillent pour donner de l’argent aux propriétéaire d’un agrément  offert sans raison.

Vraiment  si GHALLAB voulait bien servir ce secteur , il devrait abolir ce régime de honte et de rente, Il aurait profité de l’occasion pour démontrer qu’il est vraiment pour le bien de sa société et de ses compatriotes qui animent la vie dans le pays. S’il avait essayé de repenser au moins ce régime , on aurait dit qu’il s’agit d’un gars  édificateur sur qui on pourrait compter. MAIS HELAS , il a braqué ses armes et a tiré, par toutes les armes dont il dispose , sur le citoyen bosseur qui triment du matin jusqu’au soir sans couverture sociale ni gain à même de lui procurer un minimum pour une vie normal…Ces misérables qu’il a égorgés davantage en s’alliant aux lobbies d’agréments et de toutes les formes de l’économie de la rente (de la honte).

Que doit on attendre d’une telle personnalité ? Pourquoi avait-il préconisé et privilégié  traiter la chose ainsi ? POURQUOI avoir FERMé LES yeux sur les vraies causes de la pagaille qui existe dans nos routes : Le régime des agréments qui se réduit à cela  : j’achèete la voiture, vous conduisez , il mange ; il se la coule douce !!!!, le ssystème des valeurs en ruine car l’Ecole publique qui  est censé le régulariser est en PANNE. RESPECTER EST UN ACTE QU’on APPREND DANS LES ECOLES lors de notre socialisation.L’autorité et l’arsenal judiciaires   qui tombent souvent en panne quand il doivent fonctionner pour châtier et rendre justice. L’état déplorable des route …

Ghallab s’est abattu sur   le volet vulnérable de la structure de l’hécatombe de la route ; les chauffeurs …

C’est ce qui démontre que cette personnalité qu’on vient d’élire à la présidence du parlement est ultraconservatrice . A la rigueur , il serait du côté des teneurs du pouvoir effectif . Elu de Sbata  ne lui confère point   grande chose et révèle que la copie de notre démocratie est à revoir. Il ne faut pas se tremper là-dessus . Une telle personnalité est trop  vieille pour comprendre ce qui se  passe actuellemnt au Maroc . MALGRE SES QUARANTE CINQ ANS. LA JEUNESSE demeure dans la force et la justesse de la réaction et non pas dans  l’âge. LES congénères de Ghallab , aussi bradés de diplômes que lui, continuent de trainer leur désespoir devant le parlement . CONDAMNE AU CHÔMAGE ET  A LA MISERE.

LEUr faute c’était d’avoir  fréquenté une  école  qu’on croyait capable de rendre possible la mobilité ascendante des enfants originaires de milieux défavorisés. Mais l’ascenseur est kidnappé par les enfants des riches

Y a-t-il une profession plus prestigieuse que celle de présider le conseil du peuple§

Il le mérite , le pauvre  qui a combattu dix ans pour le pays . De retour , il a  droit  de sentir ce bonheur absolu. Tel ULISSE

 

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son aage !

 Chantons avec Brassens :
Heureux qui comme Ulysse
A fait un beau voyage
Heureux qui comme Ulysse
A vu cent paysages
Et puis a retrouvé
Après maintes traversées
Le pays des vertes années

Posté par TAHRI dans CASABLANCA CASARUINA | Pas encore de commentaires »

22-12-2011

LA MOUDAWWANA DE GHALLAB A CONTRIBUE A L’INJUSTICE SOCIALE ET LA PUTREFACTION DE LA JUSTICE

 Le code de GHALLAB  a CONTRIBUE A LA CRISE SOCIALE  Et à la putréfaction de la justice

LE chauffeur s’arrête au feu rouge. La circulation  étouffe  au niveau du croisement du boulevard Hassan II et celui de Paris. Les travaux du chantier du tramway battent leur plein.  Il est pénible  de rouler au milieu d’un fil de voitures collées l’une à l’autre. Des motards sortent du lot et s’approchent trop de la voie transversale. Ils risquent de gêner les  autres…Une jeune fille, à bord d’une BMW toute neuve  ,traverse en conduisant d’une manière fantastique . « Elle se prend pour une championne du Formula UNE » ai-je commenté. Elle fonce , fait des slaloms tout en  semant la terreur chez les passants et les  autres chauffeurs. Puis le chauffeur de ce taxi blanc que j’ai pris pour me rendre chez moi, me répliqua : « cette fille désire ardemment repeindre sa nouvelle voiture. Elle n’a pas aimé la couleur !!!Pour ce qui est des motards , eh bien c’est le nouveau code de la route qui les encourage à agir ainsi. Jadis ,  ils ne jouissaient presque d’aucun droit, maintenant , ils ont gain de cause dans tous les cas même quand ils vous heurtent de derrière. Même si votre voiture est stationnée et il vous heurtent, vous devez payer une amende de 1200Dh tout en vous retirant le permis. Aucun recours n’est possible . On parlait d’une commission qui déterminerait les responsabilités lors des accidents or ce n’étaient que des paroles. N’importe qui  pourrait actuellement pratiquer l’arnaque en s’exposant volontairement aux véhiculent pour harceler et  faire un chantage  aux automobilistes. L’INJUSTICE  S’est AMPLIFIEE DANS CE DOMAINE .C’est ce qui m’est arrivé depuis un nom. A hauteur du boulevard LAlla YACOUTe que je traversais des dizaines de fois par jour, un arnaqueur s’est étendu devant moi  tout en faisant  semblant d’être touché.  Je suis descendu, il y avait des témoins qui avaient constaté qu’il était ivre mort et qu’il s’était étendu par terre avant que j’ arrive… Je suis parti mais on m’avait arrêté sous prétexte que j’ai commis un accident et j ai fui. On m’a retiré le permis de conduire pendant une année durant laquelle , j’étais sur le point de devenir mendiant pour subvenir aux besoins de mes trois enfants. Maintenant , des centaines de chauffeurs sont au chômage , ils se sont convertis en mendiants  . »

-« Qui en est responsable à ton avis ? » Lui ai-je posé la question .

-« Bien sûr , la Moudawwana , le code de la route suédois appliqué au Maroc »

- « mais pourquoi vous l’avez laissé passer ? »

-« ce ne sont pas nous ,c’est d’abord nos représentants syndicaux qui nous ont vendu moyennant des appartements , des agréments ou des postes de travail pour les enfants. Puis la société ne nous a pas compris pour évaluer les risques inhérents à l’application de ce code… »

Nous ne sommes mis d’accord que ce nouveau code , loin d’améliorer la conduite sur les routes,  a tout compliqué au niveau social et judiciaire . Le but est de vider les routes , de les alléger  po ur  le bien être des hautes personnalités  qui sont obligées de temps à autres de  nous les partager. Chaque chauffeur suspendu est une voiture de moins . Je me suis dit  en présence de ce chauffeur que l’application de cette moudawanna était l’occasion pour mettre fin aux régimes des agréments , l’illustration de l’ECONOMIE DE LA RENTE(LA HONTE),L’INEGALITE SOCIALE , LE PROXENETISME POLITIQUE, LA MAKHNAZISATION ET LA MAKHZANISATION DE LA SOCIETE  …Je me suis même demandé sur le sort de cette manifestation unique  à laquelle j’ai assisté et qui scandait un et un seul slogan :l’abolition des agréments…Le Chauffeur  a réitéré sa réponse : « Les syndicalistes nous avent vendu !!!! PUIS les agréments sont des cadeaux faits par Sa majesté le roi aux citoyens qu’il aime ». Je lui expliqué que le roi ne pourrait tolérer des injustices commisses en son nom . Il y a une erreur quelque part

Posté par TAHRI dans CASABLANCA CASARUINA | Pas encore de commentaires »

20-12-2011

TU URINERAS EN DIGNITE QUAND MOI, RESPONSABLE COMMUNARD DE CASABLANCA, JE pourai en TIRER PROFIT!

Casablanca  est transformée par ses représentants en un vaste urinoir à ciel ouvert .Là où tu jettes ton regard, l’urine te pique au nez. Dans les petites artères comme sur les grands boulevards, devant les bars , dans les parcs, aux coins des magasins et dans les marchés, partout l’acte d’uriner publiquement  est en passe de devenir un sport national.

Les gens manquent de civisme ? Mais le civisme s’apprend . Une ville aussi gigantesque que Casablanca est tenue de  préparer des moules , c’est _ dire des structures d’accueil au niveau de la superstructure et de l’infrastructure,  pour remodeler la population arrivante. Car Cette ville doit   mettre en évidence sa vraie personnalité révélatrice de tout ce que compte le Maroc comme catégories humaines.  Sans personnalité ni âme , cette cité  privilégie une sorte de ghettos culturels. Chaque  groupe  se montre avare , réticent et s’interdit de partager sa culture d’origine .  Bien entendu c’esr ç l’image des richesses matérielles qu’on entasse  en dépit de tout.

CASABLANCA est un espace à la fois envahi, désertifié, redouté, maudit, adoré, souillé…

L’acte d y urine au vue et au su de tout le monde est un cri  de douleur et d’amour. Un geste fou  mais significatif d’une passion  qui veut  se vivre en douceur et en pudeur. LA violence  qui le caractérise n’est pas un choix , c’est une obligation. URINER s’inscrit dans le même ordre d’idées que voler, violer , harceler ,  arnaquer, abuser de confiance, se prostituer /MAIS AUSSI habiter dans des bidonvilles , habiter une chambres dans une maisons commune, se fondre dans la masse de la chair remplissant les autobus, se laisses piquer dans les grandes taxis, se voir dénuer à tout moment de la journée de sa dignité , de son flegme et de sa pudeur. Uriner publiquement  est une réponse à ceux qui  urine euphoriquement  et en catimini sur les intérêts voir le bonheur, les droits et l’avenir des citoyens. Uriner c’est également une gifle sur les joues de ces rapaces qui ont fait de Casablanca un enfer dont eux seuls possèdent les ventilateurs , une vraie halqa rassemblée autour de charlatans  se jouant des désirs et des plaisirs de leur victimes

 Avec toute cette charge dramatqiue ,une sensibilisations  et une conscientisation serait elle suffisante  pour un changement de comportement. Les membres du conseil de la ville , eux-mêmes, sont insensibles et inconscients  de ce problèmes . Ils n’ont entrepris aucune mesures  pour l’attaquer. L’esthétique et le civisme  sont les dernières de leurs soucis avec la santé et le bien –être des citoyens.

Il ya des coins où il est strictement interdit de passer sous peine d’étouffer sous des odeurs nauséabondes . Les stations de bus et de camions comme à Derb Soltane sont des places de choix. Le comble c’est que ce sont en général les passants pressés venant s’y approvisionner  , les parfois chauffeurs des bus urbains et des camions  qui polluent quotidiennement les lieux en urinant en pleine journée sans se soucier des nombreux personnes. Une façon très audacieuse est utilisée par ces citoyens inciviques  qui n’ot pas le choix étant donné que les toilettes publiques  sont pratiquement inexistantes.

L’absence  des toilettes publiques : la preuve de la faillite de la démocratie locale

 le 6 mars 2008,c’était la journée prévue pour l’ouverture des plis et l’adjuration du projet de l’installation des toilettes publiques. <depuis lors ce sont des chimères qui
ont vu le jour. UN GRAND MENSONGE QUI MONTRE JUSQU’À QUELLE LIMITETU URINERAS EN DIGNITE QUAND MOI, RESPONSABLE COMMUNARD DE CASABLANCA, JE pourai en TIRER PROFIT! dans CASABLANCA  CASARUINA 600890_372189512841869_1899396401_n_002bawwall-300x214 LE SORT D’UNE VILLE EST  sans importance.?


Les Casablancais n’auront plus à se rabattre sur les toilettes des cafés ou faire leurs besoins dans la rue

Pour rappel, le projet avait été voté par le Conseil de la ville à la session d’octobre 2005.
Le manque de toilettes publiques à Casablanca est un problème majeur. La ville ne compte que cinq à six toilettes  pour une population de cinq millions d’habitants. Ces urinoirs qui  datent du protectorat sont fermés pour des raisons inconnues. Conséquence. La population est poussée à faire ses besoins un peu partout dans les artères de la ville sans se soucier.

PoUrquoi un tel projet est arrêté , selon des sources  proches, c’est un projet qui serait générateurs de grands bénéfices . Il faut que tout soit bien préparé pour qu’il ne tombe pas entre les mains des »ennemis ». QUE LES CASABLANCAIS URINENT DANS LEURS PANTALONS , ce n’est pas graves, il faut quand même joindre l’UTILE A l’agréable :vous urinez et moi je gagne de l’argent

Posté par TAHRI dans CASABLANCA CASARUINA | Pas encore de commentaires »

13-12-2011

LE PANIER ET LE PARTI LES PAUVRES NE FONT PAS L’HISTOIRE?

« Ce ne sont pas les marginaux qui font l’Histoire ».

Et que peuvent faire les marginaux ? En réalité, chaque fois qu’il me répétait cette phrase il me secouait car je l’avais choisi pour être le héros de mon récit alors qu’il était irrévocablement condamné à vivre en tant que marginal. Moi même, et malgré tous mes efforts, j’ai été contraint de languir rongé par les tracasseries du quotidien .Je ne m’étais rendu compte de la permanence du clientélisme et du népotisme que trop tard ; c’est à dire au moment où j’étais incapable de me remettre en question. L’injustice de certains fonctionnaires protégés par des ministres dépravés malgré leurs prétentions progressistes m’avait rendu la vie amère. Amère est la vie consacrée à la quête des moyens d’une survie insipide et à la limite de la mort. Je devais être patient non pas pour m’assurer une vie de chien mais pour entretenir une existence trouée de certaines personnes que j’aimais. Marginal qui écrivait sur des marginaux alors que ces derniers ne font pas l’Histoire. Mais quand même, ces marginaux doivent avoir une place dans cette histoire qui ressemble à une momie exposée par ignorance au soleil qui la détruit. Et je dirais malgré tout : vive la marginalité ! Vive la liberté ! Vive Ramdane ! Vive la littérature !

 

Ramdaneet l’avocat, monsieur Rihane se concertèrent et se mobilisèrent pour porter l’affaire devant le tribunal. Rihane reçut la procuration de la famille lointaine pour se porter partie civile contre monsieur Halloul.

Ce dernier n’était pas un enseignant ordinaire .Politicien ,syndicaliste ,ami de l’administration, piston auprès des administrations centrales, courtier de maisons et de voitures, ex censeur du collège, intellectuel qui présentait des exposés à toutes les occasions nationale ,religieuse ou internationale. Des relations étroites avec le maghzen. Il était toujours un militant du parti du Croissant Jaune Vif. A la faculté, il faisait partie de la section estudiantine de ce parti, il s’était distingué plus particulièrement par sa capacité à encaisser des coups partout sur son corps de la part des étudiants. Il était nourri et logé dans des conditions dignes d’un militant qui court quotidiennement des risques .

Les années d’études terminées, Halloul fut affecté à Zaytouna pour servir son parti qui raflait chaque élection presque tous les sièges. Sans convictions ni ambitions politiques, il risquait la dépression surtout au cours des années chaudes de l’activité gauchiste à Zaytouna. Il continuait d’interagir au gré des événements et selon des intérêts futiles qu’il réalisait. D’ailleurs beaucoup de ses semblables avaient eu un parcours beaucoup plus réussi sans piston ni relations et même avec des capacités culturelles au dessous des siennes.Tout le monde reconnaissait sa solide culture mais regrettait sa dépendance inexplicable à l’égard du parti secret de l’Administration et celui apparent du CJV. Il était un type proie à une déchirure atroce ; en possession d’une culture profonde qu’il arrosait quotidiennement, une culture fine et vaste voire très avant-gardiste mais se conduisant terre à terre sans pouvoir jamais lever sa voix devant les réactionnaires. Tout en déclarant son athéisme, il ne pouvait prendre ses distances vis à vis de ce fameux parlementaire à qui on avait offert le siège volé à un autre candidat. Il voulait devenir l’homme le plus malin de Zaytouna, le meilleur vivant, le plus moderne …Il était difficile de comprendre un type comme lui. Il n’éprouvait aucune honte pour abuser des lycéennes et pourtant le sexe n’était pas son problème. Et en violant Khadija, c’était dans cet esprit qu’il agissait. Le viol perpétré sur Khadija était l’expression d’une vengeance à l’égard des gens du maghzen ; une habilité, un pillage, un larcin…Seulement ; il n’avait pas pensé à ce que Ramdane et ses amis allaient lui causer .Des adversaires politiques qui avaient pris une initiative et advienne que pourra

Posté par TAHRI dans CREATION LITTERAIRE ROMAN | Pas encore de commentaires »

13-12-2011

DU COQ A L’ANE OU LE FIL ROUILLE DU QUOTIDIEN MAROCAIN.

La désignation d’AL Himma en tant que conseiller royal continue d’ attiser les passions des manifestants du mouvement du 20 février. Al adl wa Lihsan ne cesse d’électriser ces protestations de la rue . Un bras de fer avec l’état suite à la condamnation par la cours d’appel de ses militants à Fés. A Hay Hassani , le jeune artiste Al Haqed en détention a été un facteur déterminant pour la mobilisation des jeunes , des militants de droits de l’homme et des citoyens mécontents en général. Les diplômés chômeurs dévorent impuissamment le désespoir qui risque , bien entendu, de les déshumaniser . BenKirane se rend compte peut-être que le train qu’il est en train de mettre en marche n’ira pas loin car il est condamné à composer avec des éléments pour qui l’essentiel se réduit à l’intérêt personnel et rien que l’intérêt personnel.

C’est ainsi que la volonté d’aller de l’avant s’affaiblit et la légitimité des slogans des manifestants devient plus que jamais incontestables. Les failles deviennent redoutables. Car ou bien on incrimine AlAdl Wa Lihsan et on envoie tous ses militants en prison en les considérant tous comme des criminels ou bien on ouvre un dialogue culturels , religieux et politique avec cette organisation dans le but de lui octroyer une légitimité . Car certainement, ceux qui sont arrêtés et condamnés n’avaient fait que ce que font leurs frères partout au Maroc. Même si on n’a pas de sympathie pour ce parti , il existe bel et bien , il est fort et ses réclamations rejoignent celles des populations lésées dans leur droit. L’état a ses Oulama capable d’infirmer les fondements religieux de cette organisation. Pour ce qui est du volet politique et social, les responsables n’ont pas le choix, il faut les satisfaire dans la mesure du possible tout en veillant à ce que tout soit entretenu dans le cadre de la transparence de la légitimité.

Mais , il parait que le conseil supérieur des théologiens du Maroc est trop impuissant pour démontrer que ce qui est avancé comme postulat incontestable par cette organisation est l’expression d’une lecture éclectique et abusive du texte sacré . Ils sont là, ces théologiens , pour remâcher les clichés et les aberrances des orientaux. Ils empruntent des sentiers battus ou se débattent dans des problématiques insensées telles l’implantation des organes et le droit des musulmans de l’Europe de porter le burqoe ou d’élever des minarets en pleine Europe pour appeler à la prière d’Al Fajr !!! Les universités du Maroc n ont aucune stratégie dans ce sens : la relecture des textes sacrés et du patrimoine religieux en vue de le rationaliser et de l’arracher des mains des politiciens qui en usent comme une arme très efficace.

Socialement , la misère ne fait que s’amplifier. Le chômage commence à enfanter des monstruosités . Les laisser pour compte , les diplômé en particulier sont livrés au désespoir et à ses affres. Ce sont des vies qui partent en éclats sans qu’il y ait la moindre volonté de pallier au mal. En contre partie , la dilapidation de l’argent du contribuable bat son plein . Elle est même justifiée maladroitement comme ce que vient dire Mezouar , ministre actuel de finances, au sujet de la folie commise par son ministre du sport Moncef Belkhayat : « question :quelle est votre lecture des résultats obtenus par votre parti au cours des dernières élections ? Croyez-vous que ces résultats ont été influencés par un ensemble de scandales dont les héros étaient des responsables de votre parti , le RNI , l’exemple de Belkhayt?? Réponse de Mézouar au journaliste d’AlMassae :le trop d’importance accordée au dossier de la voiture achetée par Belkahayt avait pour but de souiller l’image du parti. Tous les ministres avaient acheté la même voiture à l’exception du ministre de l’économie. Et c’était pour le même prix. Mais dans le cadre de la politique politicienne , on a amplifié le fait pour donner aux citoyens l’impression qu’un ministre jette l’argent de l’état par la fenêtre. La réaction des citoyens est souvent violente. J’aimerais toutefois clarifier à ce sujet que Belkhayt avait une vielle voiture qui est tombée en panne . La réparation de son moteur demandait 3000DH. Et c’est ainsi qu’il était contraint d’acheter une nouvelle voiture pour le même prix que les autres ministres… » Personnellement, je n’ai rien compris , ou bien le journaliste a mal présenté la réponse , ou bien je suis bête ou bien le ministre insulte l’Intelligence. Car le scandale demeurait dans le fait que Belkhayat avait loué une voiture pendant deux anx pour le double de son prix d’achat. Est-ce que quelqu’un pourrait faire cela si c’était son propre argent ? Au moins c’est cela le fait raconté dans tous les journaux. Comment peut on appeler cela , la démagogie, la folie , l’obsession , le strabisme ???

Ce jour là, mardi13 décembre 2011, , le journal AlMassae a rapporté les détails d’un autre scandale au sein du ministère du travail dirigé par Ghmani de l’USFP .Selon un document parvenu à ce quotidien ,il s’agit d’une facture émanant d’une agence de voyage établi à Rabat qui révèle que le secrétaire général du ministère, un membre du bureau exécutif de l’Istiqlal,a « profité » d’une somme de 84000Dh dans la rubrique intitulé « frais non facturés ».C’était à l’occasion des travaux des ministres du travail et de la formation du Maghreb tenue entre le 5 et le 7 juillet 2010.Des sommes vertigineuses ont été déboursées pour le dîner :23200 plus des frais supplémentaires qui s’élèvent à 42800DH plus d’autres frais supplémentaires s’élevant à 38300Dh payés à l’hôtel pour le séjour de QUATRE MINISTRES. Des frais supplémentaires que les invités doivent payer et non pas le ministère. Pour la location des voitures , le ministère a déboursé 7000D pour deux journée et pour une Peugeot 407.. L’agent qui a livré les voiture a reçu 5200DH.IL y aaussi la location de Quatre voitures Mercedes pour cinq jours au prix total de 14400DH… le total dépensé à cette occasion s’élève à 740160DH .

C’est là donc l’exemple de la gestion de nos responsable de tout bord. Une guerre sainte et sans merci contre l’argent de l’état. Je dis comme ce que disait Ma mère, que Dieu l’ait en sa Miséricorde : « c’est trop trop trop !!! Si c était l’argent de Karoon , il serait puisé » et non pas celui d’un pays pauvre dont les jeunes instruits vieillissent sans avenir , sans dignité, sans médicaments pour calmer leur souffrance ni foyer pour leur procurer de la chaleur humaine.

Il est donc urgent d’arrêter ces hémorragies. On ne sait pas comment va agir Benkiraane devant un Mohand ANSAR qui persiste pour devenir Ministre ainsi qu’un Mhammed Bousseta qui lui a présenté son fils comme un joli homme qui mérite la jolie file qui est le ministère … Des responsables comme ceux n’ont pas la mentalité de ceux qui avaient ramé en pleine guerre froide mais celle des grands caid féodaux du Maroc antécolonila.

On n’est pas conscient de ce qui se trame dans les bas fonds des consciences des malheureux. Ce n’est pas l’arrestation d’un jeune artiste ou d’un journaliste qui réglerait le problème.

S’il y a quelque chose à réclamer a cor et à cri au gouvernement de Benkirane ,ça serait la transparence et la franchise. Aucune justification ne serait admise car il s’agit là d’une question d’éthique politique pour laquelle on ne débourserait aucun centime.

 

Posté par TAHRI dans ACTUALITES ET PARADOXES MAROCAINES, Non classé | Pas encore de commentaires »

12-12-2011

LES MARCHANDS DE FORTUNE DE ZAYTOUNA

 

 

Seuls ses amis éternels alignés le long de la clôture du parc abandonné gardaient leur méfiance. Ils s’entêtaient à ne pas croire à ce qui se déroulait devant eux bien que Ramdane continuat de les considérer comme étant incapables de s’ouvrir au nouveau monde qu’il était en train de fonder en compagnie des amateurs du cinéma au moyen de mots et de palabres .Ces marchands infortunés, témoins de toutes les transformations refusaient d’intégrer le ciné-club malgré les exhortations de Ramdane et leur proximité de la salle de projection. Les plus vieux d’entre eux comparaient la manifestation dominicale à celles qui avaient marqué le début de l’ère de l’indépendance du Royaume et auxquelles tous les jeunes de l’époque prenaient part .Ils affirmaient que ce n’était là qu’une ruse entretenue à l’époque par les plus intelligents afin de mettre main basse sur le pays et ériger une puissance à même de remplacer les colons. Mêmes les jeunes qui étaient comme eux issus des souches populaires, contribuaient inconsciemment et activement à duper leurs semblables. Par la suite seule une partie de cette catégorie a pu profiter de quelques miettes tandis que la plupart ont essuyé les déceptions.

Zaytouni, le plus instruit des marchands se présentait comme l’exemple des victimes qui avaient gaspillé leur temps au détriment de leurs intérêts et de ceux de leur famille :

« ces élèves, disait-il, dès qu’ils s’approprient de leurs postes, s’ils étudient bien ou s’ils ont de bonnes relations familiales, ils oublient tout et changent vite de rive. Ils deviennent dans la plupart des cas l’ennemi de leurs semblables de jadis. Ce sont eux qui dirigent les municipalités, les tribunaux, les écoles, allez voir ce qu’ils font, ils passent toute leur vie à amasser de l’argent par tous les moyens, ils oublient tout :leur origine, leur rêve et même ceux qu’ils connaissaient jadis.. . »

Des expériences qui les avaient amenées à ne croire à rien. Ils disaient qu’ils n’étaient pas aptes à servir une autre fois comme échafaudage à qui que ce soit. Ce type de conscience ne manquait pas évidemment de logique, or Ramdane voulait le saper coûte que coûte. Il le rejetait catégoriquement.

Et c’était là, à mon avis, l’une de ses erreurs fondamentales. Il s’agissait d’une vérité qui, bien que relative, était et est claire partout chez nous. L’individualisme exagéré, la cupidité, un goût illimité pour le luxe et l’absurde régnaient. Ce sont les fils du peuple qui montraient le plus de zèle pour mater et exterminer tout ce qui leur rappelle leur image d’autrefois.

Pour démontrer le peu de vérité que contenaient ces propos, Ramdane prit l’habitude de distinguer entre les idées et les personnes. Il disait souvent que Winston Tcherchel était le fils d’une famille ouvrière et pourtant il avait guidé l’état le plus capitaliste du monde tandis que Nikita Khroutchov, bien qu’il soit né dans une famille bourgeoise, a été président du premier état ouvrier du monde. Je ne savais pas où Ramdane allait chercher ces réponses sur mesure pour tout ce qui était embarrassant. De toute façon, il n’avait plus l’espoir de récupérer ses amis et les intégrer au ciné club.

Autrement dit, il n’avait plus rien en commun avec eux, et un profond fossé venait ainsi de se creuser entre lui et eux après celui qui existait déjà avec les amis du quartier. Ramdane venait donc de répudier un monde et de se marier avec un autre.

Les vendeurs des pépins, du pois chiches et des bonbons continuaient d’adorer les films de L’Inde et de Hon kong, leur attachement indéfectible au football. Une sorte de résignation et de reddition, aurait commenté Ramdane plus tard.

 

Posté par TAHRI dans CREATION LITTERAIRE ROMAN | Pas encore de commentaires »

11-12-2011

AL HIMMA LE LEURRE POUR DETOURNER L’ATTENTION DES MAROCAINS.C’EST UN HOMME COMME LES HOMMES.

Je n’ai eu la possibilité cette fois encore d’ assister aux manifestations du Mouv du 20 février. Ce sont d’agréables moments qu’offrent ces vagues de manifestants qui scandaient leurs slogans et incriminaient le makhzen. Malheureusement. Certainement deux préoccupations les animeraient , le PJD et EL Himma. Ce dernier qui vient d’être coopté par le palais et annoncé comme conseiller de roi. Avec Manouni , Znagui puis AlHimma et les autres, un gouvernement parallèle vient d’être instauré pour contrer celui du PJD si l’on croit les observateurs attentifs craignant pour l’avenir et le devenir de la démocratie marocaine. Himma serait là pour faire face aux « folies » présumées du PJD. Le roi se prépare à affronter le gouvernement en constitution . Les manifestants dénonceraient ce geste cynique car ,estiment ils, au lieu de juger Himma ,on l’honore…Un homme à abattre politiquement. Une honte à cacher . Un diable à craindre…C’est l’homme qui « a corrompu » le paysage politique marocain, qui a créée un parti pour abriter ce que compte le Maroc comme voyous politiques et escrocs professionnels.

Pour Lachgar de l’USFP, c’est la preuve que le Maroc tourne en rond , la réalité de 1963, celle de la FDIC est reproduite. Le nouveau venu comme il l’appelait a fini par le fasciner . Lachgar , une fois « ministrè » commençait alors à lui faire les yeux doux. Pour Le PJD c’était là la plus grande bêtise du makhzen. Et Himma t le PAM n’est là que pour combattre le PJD….

Or quand le paysage politique marocain était sain et propre ? Quand a-t-il reflété les aspirations du peuple et quand a-t-il concrétisé une part de ses engagements ? faut il ne jamais douter de l’alibi tout le temps affiché selon lequel le makhzen est trop fort , ses carottes et ses bâtons lui ont toujours permis de venir à bout des partis politiques ? Peut-on opérer une dichotomie selon laquelle le makhzen est le mal absolu tandis que les partis tous sauf le Pam représentent le Bien absolu ?Est-ce vrai que le makhzen baisse les pantalons de tous ceux qui commettent l’imprudence de pénétrer à l’intérieur de ses labyrinthe ? n’est-ce pas là une vision simpliste et réductionniste ? sans innocenter les satans du makhzen , qui par excès de zèle le plus souvent, avait détruit l’avenir du pays, d’autres ,et ils sont très nombreux, lui avait porté préjudice voir le coup de grâce.

Car noss démocrates sont démocrates seulement en dehors du pouvoir . Au pouvoir ,ils deviennent autres. Qui a déclenché la rage d’un certain Boubker Jamai ? n’est-ce pas Youssoufi en interdisant des publications très fameuses à l’époque ? Et ce pour une soi disant erreur professionnelle commise par ces jeunes journalistes.

Au lieu d’attaquer les grands problèmes et de mobiliser la rue pour restituer l’argent détourné aux caisse de l’état ;le gouvernement de l’alternance avait délibérément étouffé des médias …(((EN CE MOMENT JE VOIS CE KHALID NACERI parler à la télé …Dîtes moi si ce type là est progressiste socialiste ?????))) L’Histoire se rappellera de cette mesure arbitraire. Car depuis lors le Maroc a commencé à dégringoler vertigineusement. QUI Dit le contraire ? Ou est la main du makhzen ?

Et ALIOUa qui postulait à la présidence de l’USFP , à la primature et à la mairie de Casa , méditez bien ses turpitudes en tête du CIH, ne se serait il approprié du Maroc et de casa ? N’aurait il pas en poche ses titres fonciers en bonne et due forme ? Est-ce cela le non makhzen ?

Excusez-moi , je ne peux pas m’acharner contre une personne qui n’était pas présent quand on procédé à la destruction de l’école marocaine, à happer les terres agricoles , à instaurer l’économie de la rente , à chasser les véritables militants de leur parti. Le roi n’est pas si bête pour suivre ce schéma cauchemardesque qui le mènerait à stopper la démocratisation du pays . Il faut repenser les choses et se demander si on est vraiment objectif. En fait si on veut juger ceux qui ont fait du mal au peuple marocain , il faut commencer par ceux qui avaient quidnappé l’indépendance , qui avaient fait du pays leur propriété , les professionnels de l’hypocrisie, les aventuriers, les opportunistes , les grandes gueules , les rentiers. Ceux qui avaient troqué les rêves du peuples contre leur propres intérêts tout en persévérant dans la voie de la démagogie et du mensonge…Il faut faire le procès de toute une classe qui a fini par mettre les masses populaires dans le marasme.

Posté par TAHRI dans LE PRINTEMPS MAROCAIN ET LE M20F, Non classé | Pas encore de commentaires »

07-12-2011

FAUT-IL ETRE KHWANGI POUR APPROUVER LA REUSSITE DU PJD AU MAROC?

FAUT-IL ETRE KHWANJI POUR APPROUVER LE SUCCES DES ISLAMISTES AUX ELECTIONS AU MAROC ET AILLEURS ?

Jusqu’à maintenant, j’ai toujours eu horreur des islamistes . Depuis les fameuses batailles des débuts des années quatre-vingt à Fés , pour moi ces créatures sont d’autant plus bornés qu’infréquentables. En fait , je n’ai jamais connu un type intégriste sauf mon camarade de classe Mohammed chez qui je me rendais pour travailler ensemble…Analyser des poèmes de Paul Eluard , on endurait trop pour décortiquer les figures de style et les interpréter . Mohammed s’inspirait du coran tandis que moi je m’inspirais de la littérature marxiste ??? C’est ainsi que pour aller de l’avant au sujet de la femme, je citerais ce que dit Marx Au sujet de la relation entre l’homme et la femme qui est la relation la plus naturelle , la plus indispensable …Des miroirs les uns pour les autres etc.….

Sans narcissisme ni égocentrisme , je crois que j’ai le droit de me donner en public en tant que cas. Car j’ai la conviction que l’ensemble des subjectivités dénudées forme l’objectivité incontestable. Et en plus c’est mon blog , merci unblog.fr, merci internet…Je suis libre de m’exprimer …

Et puis je n’oublierai jamais l’attitude des collègues qui s’étaient abstenus de me présenter leurs condoléances car j’étais encore délégué syndical du CDT au début des années 90 ALORS que les islamistes venaient de fonder leur syndicat et ne cessaient d’appeler les enseignants à de longues grèves suivies massivement .Juste le 14 novembre 1990 , seuls quelques enseignants avaient exécuté une grève à laquelle avait appelait la CDT . Je me suis dit que des gens qui manquaient terriblement de toute sensibilité humaine sont inaptes à faire de la politique. Je me rappelle également mes tragiques chamailleries avec le mari de ma belle-sœur , un véritable intégriste , qui malgré la prière que nous faisions ensemble ,ne cessait de se comporter arrogamment en essayant de m’interdire de donner mon point de vue sur l’Islam quoique j’aie effectué des recherches à ce sujet et mon appartenance familiale ainsi que mon éducation et mes convictions profondes m’interdisent de renier l’Islam ou de blasphémer le prophète…Un jour je lui ai dit qu’il était incapable de défendre le prophète plus que moi et s’il le voudrait il pourrait m’accompagner chez des gens pour voir comment ils allaient me traiter grâce à ma « relation avec le prophète »..

Depuis lors beaucoup d’eaux avaient sous les ponts . J’ai trouvé dernièrement mon gendre , retraité maintenant, adoptant une nouvelle conception des choses. Il m’a rendu visite. Il parlait vraiment politique et a abandonné son arrogance de jadis . Grâce à son appartenance au PJD, il peut te convaincre que la monarchie est indispensable au Maroc et le PJD est un parti politique qui cherche à réformer le pays…Et non pas à l’islamiser

Nous deux avons changé dans le sens de la maturité et de l’objectivité. J‘avais même entamé une thèse de doctorat sur les élément prépolitiques dans la pratiques des islamistes. Pour le moment j’ai abandonné la thèse car je me suis trouvé senti prenante dans l’analyse en croyant que les islamistes ne font que tourner au tour du pot politique en mobilisant des facteurs étrangers au politique.

Ce qui est important à retenir , c’est que l’arrivée des islamistes au pouvoir , s’ils arriveraient, est la graine de l’espoir que tout le monde doit entretenir . Et ce pour plusieurs facteurs dont notamment :

Posté par TAHRI dans ACTUALITES ET PARADOXES MAROCAINES, Non classé | Pas encore de commentaires »

05-12-2011

PRELUDE AU MASSACRE POLITIQUE! LE PJD DANS L’OEIL DE DEMOCRATIE. TFOU ALA DEMOKRATEA DNM!!§

PRELUDE au MASSACRE POLITIQUE

Les couteaux sont bien effilés et tirés, les sabres brillants brandis, les langues de bois déliées, la démocratie maudite et l’USFP regagne son fauteuil à l’opposition. Le film ne fait alors que commencer.

Ce soir, Je suis allé chez le marchand de journaux et j’ai vu les paroles révoltées crever les pages et refuser de s’aligner …Trop empressées pour inonder le PJD et son gouvernement imminente. J’ai eu l’impression que mon pays sera bientôt envahi par des brigands et des barbares , infesté de poux et de cafards , souillé ,défloré, déshonoré et la faute est à la démocratie. Ce fameux nez de Gogol noyé dans le ruisseau à cause de Rousseau et trépassé par terre par la faute de Voltaire. TFOU LAL DEMOQRATEA dnnmmm !!!!!

Mais le PJD est un parti marocain .Jusqu’à maintenant , MAQALOU AYB, ils ont réussi et au lieu de les fustiger, chacun doit réfléchir aux tords qu’il avait commis, à ses bosses, à son strabisme, à son ébriété le long des années du pouvoir et de l’opulence. Le PJD avait réussi et ce n’est pas une honte , ni pour lui ni pour ceux qui l’avaient élu.

Moi je me demande si vraiment ceux qui crient au scandale possèdent encore un brin de crédibilité. De quelle modernité s’agit-il quand Walaalou vend tout les propriétés de l’état et jette les ouvriers dans la rue ? Qu’avait fait Malki ,ALOUI , Saif pour le secteur de l’Education ? Quelle est la part de leur responsabilité ? On ne veut pas leur faire assumer tous les maux mais ils n’étaient pas seeulement nuls mais nuisibles. Et s’il vous plait ne me dites pas qu’ils n’avaient pas la marge de manœuvre ou le palais leur dictait ses ordres. C’est archi faux. Ce sont des marchands de slogans . Et je crains qu’on continue ainsi. A mentir à nous-mêmes. A manipuler le peuple.

J’ai appris que Ilyas AMMari va porter plainte contre Benkirane, juste quand ce dernier constituera son gouvernement . Pour être insulté. Il devrait faire la même chose avec 20 Février qui avait branlé une pancarte lui demandant de QUITTER . Et Il a dit qu’il ne sait où aller car à AlHocema on lui demande de dégager , à Rabat et à Casa on lui demande la même chose. Pauvre Ilyas.Il mérite un sort meilleur car il serait la voix du Maroc profond maais ;;;; O pauvre de lui !!Benkirane doit se prépare donc !! Se préparer à l’avalanche de haine , d’opprobre , de canular !!!!

Je l’ai vu hier sur la UNE, Benkirane ; il était spontané et sympathique. Il y en a ceux qui le trouvent vulgaires , ou hlayqi, ceux qui disent que ce n’est qu’weld dderb , …Il servirait à tout sauf à diriger un gouvernement !!! Je me rappelle d’un saoulards qui m’avait confié qu’il avait voté pour le PJD en vue de fermer les bars pour que des saoulards comme lui aient l’occasion d’accumuler un peu d’argent qu’ils gaspillent quotidiennement dans les bars !!!

Drôle de conviction démocratique !!! Celle-ci serait MOI et rien d ‘autre !!! personne d’autre…Pourquoi et pourquoi eh bien parce que c’est comme ça !!!je En Tunisie et en Egypte et pourquoi pas au Maroc…

Suis-devenu khwanji ? Mais je ne suis rien moi. De ceux qui étaient manipulé et gavé de slogans au point de devenir un vrai renégat…J’ai vu des militants boire la mer et ingurgiter son sel. J’ai vu d’autres avaler l’amertume jusqu’à la lie, d’autres se casser les dents en serrant de gros paroles caillouteuses et creuses…J’ai vu des leader mentir à l’œil, des trouillards se créer des canines , je les ai vu se coller des moustaches , se rougir l’œil et happer les droits des autres au nom du militantisme, j’ai vu ce que j’avais vu. Et je respecte le peuple ou la partie du qui a donné sa voix au PJD et non pas aux autres…

On ne peut jurer de rien …pourquoi tant de haine et de mépris ? Le PJD EST un parti comme les autres…comment le « sataniser »et le diaboliser avant même qu’il n’ait tenu les rênes de ce pouvoir relatif

Posté par TAHRI dans ACTUALITES ET PARADOXES MAROCAINES, Non classé | Pas encore de commentaires »

04-12-2011

Pour MINA voici ma .ZBIDA à moi elle est courageuse et perséverante

A Zaytouna, Ramdane vivait tant bien que mal en compagnie de ces femmes, des amazones de l’enfer. Sakina planait parmi les constellations des étoiles tandis que Mahjouba rampait sur les crottes, plus qu’un souillon, un vrai urinoir au prix d’ une cigarette. Et Zbida, patronne d’un petit café restaurant était toujours maîtresse de sa raison ; elle discutait, analysait et espérait.

Entre la séduction éhontée de l’une et le jeu minutieux de stratégie de l’autre, Ramdane décryptait les misères et les bêtises de l’existence féminine sur cette terre. Ou plutôt dans ce pays où les guéguerres pour l’ascension et la chute battaient leur plein.

Zbida lisait correctement dans les idées de Ramdane et le priait de passer la voir de temps en temps. Sans fièvre de monter ni rêve de s’approprier ce monde, cette femme raidie par les vicissitudes du temps mais possédant toujours des traces de beauté et un corps bien bâti, solidarisait inconditionnellement avec Ramdane. Elle disait avoir pratiqué par le passé la sorcellerie et l’ensorcellement, mais c’était un jeu maléfique et embêtant. Elle lui confiait qu’elle était discrètement l’initiatrice de Mahjouba et que cette dernière voulait aller jusqu’au bout du jeu de la magie, de la cruauté et de la passion. Elle se montrait heureuse d’éteindre de temps en temps les feux enflammant le corps de Ramdane. Celui ci était satisfait d’elle. Toujours prête à l’amuser en lui révélant les réalités cachées de Zaytouna. Des histoires rocambolesques qui aidaient Ramdane à se débarrasser des derniers souvenirs de Sakina qualifiée de guêpe dorée dont seuls les puissants pouvaient déguster le miel.

Et puis le jeune homme accédait en compagnie de cette vieille routière au trône de Scherayar. Ils s’embarquaient volontairement dans le train des délices et des récits interminables. Schehrazad jurait cette fois-ci de sauver le prince en lui offrant la géographie des reliefs empruntés aux diables et autres démons :

« J’étais violée à l’âge de douze ans dans la maison du kadi dont les fils t’avaient envoyé en prison. Ma mère était l’une de ses bonnes de qui il jouissait licitement. Elle vivait chez lui et ne s’était jamais mariée. Elle n’avait pas de famille. J’ai ouvert les yeux dans la grande maison. A douze ans, l’un de ses amis intimes, un grand notable qui se séparait de lui rarement me titillait. Chaque jour, il m’appelait et passait sa grosse main sur mon corps chétif. Quoiqu’elles ne dépassent guère le volume de deux olives, mes seins retenaient pendant longtemps sa main. Après, au su et au vu de tout le monde, il m’avait retenue pendant une longue durée et avait fini par me déchirer. Tout en poussant des youyous, ma mère pleurait à chaudes larmes. On m’avait transportée à l’hôpital, il demanda ma main de ma mère et de son ami le kadi, et je devais le subir comme mari. Il m’apportait des bonbons, du chocolat et me permettait même d’aller jouer avec les enfants. Le kadi me qualifiait de sale enfant, il me commandait de disparaître chaque fois qu’il me rencontrait. Puis le vieil ami mourut, et ma mère constata qu’il n’y avait pas d’acte de mariage me liant légalement à lui.

Certainement ; il est toujours en train de brûler en attendant le pire châtiment de l’enfer. Le kadi, non plus, n’échapperait pas aux supplices du Jour du Jugement dernier, n’est ce pas Ramdane ? »

Et Ramdane, pour exorciser les douloureuses destinées s’abattant sur lui et sur ses semblables, se mettait, surtout quand il s’enivrait, à parodier les grandes narrations du célèbre conteur de Zaytouna ;Ayyachi Marzoug:

« C’était toujours comme ça, dans les temps révolus, ceux qui viendront et ceux que nous vivons. Un homme au cachet de la mort sur le front, possédait l’argent, les chevaux, les terres, les esclaves…Il faisait le beau et le mauvais temps. Quand il parlait, les murs tremblaient, les fourmis gelaient et les feux s’allumaient dans les âmes et les esprits. Il écrasait indifféremment les serviteurs d’Allah et ceux du diable. Il se servait des vautours et mêmes des colombes, tout était entre ses mains ; le vent, le soleil et les pluies. Les chrétiens et les juifs le redoutaient ; il était brutal.

Chaque matin, il prononçait un discours que tous les Beni Zaytoune avaient appris par cœur, ils le répétaient avec lui en saluant le drapeau nasse. L’emblème du territoire était la nasse où pataugeait une tortue :

« Je suis votre kadi et votre maître. Intronisé sur vous non pas par ce que vous m’approuvez mais par ce que je suis capable de vous opprimer. Celui qui sera satisfait de mes jugements, je le rendrai riche, celui qui me désobéira, je le décapiterai et je pendrai sa tête en haut de la Porte de la Peur. Il y a longtemps que j’ai lu dans le Livre du Malheur et j’ai appris que d’entre vous il y aura ceux que j’immolerai, ceux que je brûlerai vifs et d’autres que je dévorerai crus. Je suis le tisserand des cauchemars, l’éventreur des âmes. Je suis le maître des maîtres, j’ai étalé mes filets du paradis à l’enfer, vous y êtes tous et malgré vous. Gare à vous ! Je possède le feu et le sel. Obéissez à moi et je vous garantirai la sécurité et la paix. »

Puis Ramdane essayait de simuler la voix de Zbida qui répondrait au kadi :

« Maître, j’ai ouvert les yeux dans votre jardin. Vous avez le plein droit de faire de moi ce que vous voudrez. Une graine d’ortie verdoyante malgré son déracinement. Je vivrai plus que vous et j’entretiendrai toutes vos craintes cachées… »

 

En fait Ramdane avait un sacré talent de comédien fertilisé par le cinéma et épanoui par les halqas. Seulement dans un terroir comme celui de Zaytouna il n’y avait pas lieu de rêver d’exercer ces métiers.

 

Artiste ou écrivain étaient catégoriquement taxés de fous. C’était à Zbida et à moi qu’il faisait ses représentations improvisées mais longtemps mûris dans les profondeurs et la solitude pesante.

Au cours de nos moments de détente, il faisait preuve d’une finesse et d’une passion extraordinaires. C’est ce que je pense sincèrement. Et il serait devenu s’il l’avait voulu, un parfait charlatan, rien ne lui manquait pour briller. Peut être c’était là sa destinée, il était programmé pour embrasser une telle carrière. Il avait refusé, d’où tous les maux qu’il n’avait jamais cessé de subir.

Zbida, une femme qui désirait se déconnecter du monde pour ne plus le sentir. Une tête vide et un parfait art de gérer le possible. Il pouvait la toucher quand il voulait ; elle était là, toujours prête à l’égayer. Elle racontait tout le temps des histoires qui avaient eu lieu à Zaytouna. Elle était détentrice de la topographie sexuelle perverse et secrète de cette ville creuse et piaffant comme une poule stérile en perpétuelle couvaison. Elle connaissait trop d’histoires drôles et insolites. Tous les notables l’avaient baisée.

 

Le kadi déchu et la grande maison éclatée, Zbida et sa mère étaient contraintes d’aller louer une chaumière sur le versant nord de la ville où il y avait encore des enclos et des vergers. Le chaume couvrait les toits et la boue tapissait les ruelles. Des incendies éclataient quotidiennement pendant l’été. Pour subvenir à leurs besoins, la mère s’était convertie en bergère et la fille s’embellissait et se prostituait. Il lui était arrivé de se marier plusieurs fois sans jamais avoir d’enfants. D’après Ramdane voici ce qu’elle disait de son deuxième mari, un certain Bouqal qui est considéré actuellement comme un grand notable élu même au parlement :

« À l’époque , il était un grand marchand de bétail. Il soupesait les femmes comme si elles étaient des vaches, ce qu’elles pourraient coûter sur le marché. C’est à dire selon le plaisir qu’elles étaient capables de procurer aux hommes de passion. Malgré sa verge monumentale, il aimait s’étendre sur le ventre et me demander de monter sur lui, de le pincer et de lui enfoncer des bâtons dans l’orifice. Et c’était pendant ces moments là que j’arrivais à extorquer de lui ce que je voulais. Il était avare et répugnant à cause de son odeur du fumier et de sueur fermentée. En effet, c’était un mariage dans l’air. Il était impuissant et ne lâchait une pièce de monnaie qu’après avoir été frotté durement comme un hérisson. Je le tenais pour un épouvantail. Il fallait toujours faire semblant d’être comme les autres. Mais moi j’avais mes préoccupations et mes plaisirs ailleurs. Avant de s’allonger devant moi comme un patient, il bourdonnait comme une mouche. En réalité, des gens comme ce type ne pourraient même pas prétendre au statut de la mouche. Et j’ai oublié de te dire qu’il était le propriétaire de plusieurs boutiques de boucherie et de triperie. C’était lui qui détenait le monopole du commerce des entrailles animales chères aux pauvres. La boutique que j’exploite maintenant était sa propriété que l’Administration des Habous lui avait concédée pour le récompenser de certains services secrets qu’il lui aurait rendu. Bouqal m’aimait bien et c’est pour cela qu’il m’avait offert le lieu où je gagne maintenant ma vie. Bien entendu, il fallait que je sois tout le temps à sa disposition ou même à celle de ceux qu’il voulait corrompre. Que Dieu maudisse Satan ! J’ai servi même comme entremetteuse. Mahjouba, avant de se lier avec le tailleur, était sa petite amie et c’était moi qui la lui avais amenée. Eh oui Ramdane ! Pour pouvoir vivre et survivre dans ce pays, il faut être entremetteuse et proxénète, il faut rendre service aux Administrateurs des Habous ou aux agents de l’Administration Publique . C’est cela le secret de la réussite sociale. Bouqal obtenait souvent son orgasme furtivement comme s’il volait. Et c’était un sacré voleur. Mais l’argent trébuchant dans les poches lave et absout. Qui dirait au lion que sa bouche est répugnante ? Bouqal est considéré actuellement comme l’exemple même de la réussite sociale et politique. Y a-t-il une parole plus haute que la sienne dans toute Zaytouna et même ailleurs ? Qui pourrait même le rencontrer ? Il faut prsenter une demande. Il y a très longtemps qu’il avait cessé de me rendre visite. Maintenant pour se détendre et revigorer ses os, les petites prostituées qui ne dépassent par vingt ans sont partout. Que viendrait-il chercher chez une vieille biche qui traîne difficilement sa faim et sa peur derrière elle ? »

L’économe de la municipalité était un type odieux que toute Zaytouna connaissait pour le pillage et le vandalisme auxquels il procédait systématiquement à l’égard des petits commerçants. Ceux-ci à leur tour se vengeaient sur les pauvres consommateurs. Et les prix flambaient en comparaison avec tous les points environnant Zaytouna. Ramdane disait que Zbida évoquait ce fonctionnaire funeste en ces termes :

« Il aimait me masser pendant très longtemps avant de mettre un chiffon dans sa bouche car il se mettait à gémir, à geindre et à japper comme un chien affamé tremblant de froid. Il voulait coïter à la manière des chiens, il disait souvent qu’il vaut mieux se comporter comme un animal. Tous les hommes étaient maudits, y compris lui même. Il adorait pratiquer la perversion dans toutes ses versions. Et c’était un vrai dogue enragé qui passait toute sa journée à mordre. »

Zbida confiait à Ramdane avec beaucoup d’amertume et d’ironie que son vagin, s’il parlait, saurait révéler les histoires sexuelles les plus extravagantes de cette progéniture de prostituées qui avait happé le pain les droits et les rêves des pauvres. On aurait dit qu’ils étaient là pour montrer le vrai chemin à ceux qui voulaient échapper à l’emprise de la misère et de la faim.

Quant à la cicatrice qu’elle avait sur la joue gauche, Ramdane apprit de Zbida qu’il s’agissait des séquelles d’un accident qu’elle avait eu en compagnie de certains membres du conseil municipal. Un accident qui était entré dans les annales noires de Zaytouna. Zbida relatait l’histoire ainsi :

« Par un après midi de février, il faisait un temps à ne pas mettre un chien dehors et pourtant on m’avait embarquée avec eux à la forêt pour les servir. Ils étaient nombreux, tous ivres, les uns aux aguets des autres. Ils s’arrachaient tout ; les morceaux de viande, les bons d’essence, les uniformes des éboueurs. Ils s’arrachaient les yeux, les billets de banque, les verres de vin et même des pincées qu’ils m’appliquaient sur les fesses. Ils me prenaient pour une sourde-muette, mais moi je les connais bien : des voleurs, des vautours que Dieu a collés sur la peau des miséreux de Zaytouna. Ce jour là, ils s’étaient éloignés de Zaytouna pour discuter une affaire absurde concernant les feux de signalisation. Ils ronflaient tout en avalant viande et vin.

Quand Zeroual, le comptable de la municipalité nous a rejoint en compagnie de deux jeunes femmes, l’ambiance s’était échauffée davantage. L’un chatouillait le sexe de celle-ci, l’autre pinçait les seins de celle là ou mettait son doigt dans son orifice. Nul n’avait froid aux yeux. Finalement, il y avait des échauffourées par -ci, des rixes par- là. Tout le monde était ivre, on insultait le comptable municipal pour avoir un grand ventre et un petit cœur. On tentait de l’agresser, il se mettait à s expliquer :

« Oh frère, je dois être poli avec les autres, vous croyez que tout se joue à Zaytouna ; celle-ci n’est qu’un Cercle du Département. Les bouches sont nombreuses, il y a des ventres qui sont creux et ils disent que la pitance en provenance de Zaytouna a un avant-goût délicieux ;la baraka…Oh mes chers amis, il faut que vous soyez lucides, rien n’est légal dans toutes ces affaires . Eux ils sont capables de nous demander les comptes sans que personne ne puissent s’y opposer. Nous devons régler tous nos problèmes car il ne faut pas que cela dégénère. » Et puis Abbas Ferras, ivre mort, s’était jeté sur l’économe et avait failli lui crever l’œil. Et c’était à ce moment là que Oueld Biyya Jloud m’avait sommé de tout laisser tomber et de me mettre derrière le volant. Abbas lâchant difficilement l’économe se jeta derrière. L’économe le poursuivit ; ils se battaient férocement. On ne m’avait même pas laissé le temps de riposter, j’avais reçu une gifle sur la joue, puis une raclée derrière ; il fallut que je conduise la voiture déjà en branle. Je continuais à croire que c’était une blague mais le fils de Biyya Jloud était tout à fait sérieux. Et j’avais conduit la voiture jusqu’au fond du précipice. On m’ordonnait de pousser par ci, de tourner pal là… Ils étaient tous morts sauf l’économe municipal qui avait miraculeusement survécu. Moi, comme j’avais oublié de fermer la porte, je fus basculée en dehors du véhicule avant qu’il ne sautât dans les fonds de l’abîme ».

 

Posté par TAHRI dans Non classé | Pas encore de commentaires »

politique |
Aequalis |
LE JOURNAL DES INFOS UTILES |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | CGT Menuiseries Gregoire
| La marche européenne des pa...
| Royaume du Maroc