Archives pour février 2012

27-02-2012

LE MAROC QUE FERONS-NOUS DE TANT DE POURRITURE?

L’écheveau de toutes les formes de la pourriture ; des malversations , des détournements de fonds ainsi que des abus de pouvoir et d’enrichissement illégal est –il en train de se défaire ? En effet , les reliefs d’une carte sombre sont  palpables plus que jamais. Ce qui est catastrophique et en même temps curieux c’est que  la contamination est généralisée . Et ce sont le plus souvent des auteurs , secondaires ou des ex auteurs ou mêmes patrons  qui jettent les jalons de ces couleurs qui malgré leur vivacité sont encore timides voire disharmonieuses. Tous les secteurs sont avariés. La valeur des budgets happés expliquent clairement  leur faillite et leur dysfonctionnement  . Mais ce sont tous les secteurs qui d’une vitalité extrême.

Des 134 milliards de centimes    partis dans l’air dans  l’AREF de Casablanca, à l’abolition pure et simple de tous les projets ayant nécessité des milliards au niveau de la conception par des bureaux d’études. Des scandales puants du ministère de la santé au dénigrement de l’essence humaine chez les malades pauvres du Maroc. Des frères Bencheikh et leur  main mise sur des  sommes colossales dans la formation professionnelle  et même sur  des aumônes  des bienfaiteurs  dans la la province de Kalaat Sraghna. Des glissades fatales des progressistes Ben allou et Alioua, leur menace publique de dévoiler des secrets  concernant des affaires louches dont les auteurs ne sont autres que des hommes d’état. Des dossiers malsains d’Amina Belkhadra surtout au niveau de la délégation de Kénitra à l’arrestaion du juge de Tanger qui clame son innocence à l’image du  conservateur de Casablanca. Des danses démoniaques des frères fassi Fihri avec la dilapidation des sous des contribuables à New York , à Tanger et surtout à Rabat avec tonton Gerets que  seuls les hackers ont pu finalement désaltérer les esprits des marocains que cette bande  souillant le foot-ball et le détournant  taraudent  ainsi sans vergogne depuis des mois les marocains  misérables  … Benhima  Et Ali Fihri , de hauts commis d’état, croient qu’ils sont des responsables indispensables qui ne font que du bien au peuple marocain mineur à leurs yeux. Le premier s’est interdit de parler en présence des journaliste pour expliquer le sort malheureux de la RAM à cause de sa gestion hasardeuse et  anarchique, le second avait soudoyé les membres de la Fédération Royale du foot-ball pour dire oui à l’unanimité à Gerets, qui possède quelque chose d’extraordinaire qu’il leur avait révélée LA BONNE FOI. Moi je crois que ces fassi Fihri vont accélérer la détérioration de la vie politique et sociale au maroc WA BEZZAF cal§ Mais comment ça se fait qu’Hillary Clinton avait été accueilli par Taib Fassi Fihri avant Othmani ministre des affaires étrangères ? Elle ignore ce qui se passe au Maroc où Taib a usé de toutes ses sciences stratégiques et diplomatiques pour nous faire croire qu’il est et qu’il demeurera une valeur sûre de ce Maroc  brouillé.

Même Daoudi , le ténor du PJD , ministre de l’enseignement supérieur a été sidéré de constater l’ampleur de la pourriture dans ce secteur censé être le visage d‘un Maroc qui rêve des lendemains meilleurs. Il a ainsi promis de traduire les malfaiteurs devant la justice . Or son ami Rabbah , remplaçant du fameux Ghallab au ministère du transport et de l’2quipement et maire de Kénitra, a exprimé sa solidarité inconditionnelle avec Benhima le   patron de la RAM qui accélère le processus de destruction de ce fleuron de l’économie marocaine de jadis . Benkirane continue de parler , de parler , de parler …cette fois ; il a menacé d’avoirs recours au bâton pour mettre fin aux protestations des enchômagés car il est impossible , selon lui , que l’état embauche tous les lauréats des facultés. Toutefois , il oublie que l’état doit donner l’espoir et procurer le minimum de dignité  à ses citoyens .

Ramd est redevenu préfet de police de Casablanca alors que l’insécurité dans les rue de cette ville est devenue une donnée avec laquelle les populations doivent cohabiter et en subir les conséquence avec résignation.

Finalement , ,l’angoisse et la déception  se meuvent en nous . Un coup d’épée dans l’eau ou une quête d’opportunité pour faire basculer ces drames du côté de la scène ?

 

Posté par TAHRI dans LE PRINTEMPS MAROCAIN ET LE M20F, Non classé | Pas encore de commentaires »

24-02-2012

Ecrire , pourquoi?

Qu’est ce que je suis en train de faire ?

J’écris. Mais pour quoi et pour qui ? Je ne sais pas . Est-ce une thérapie pour moi ou un acte de confirmation de soi ? En fait , je ne sais rien  . C’est vrai que je suis comme beaucoup de marocains qui s’estiment lésés dans leurs droits sans trouver pour un autant  à qui s’adresser . J’ai vu mourir ma mère devant moi en l’absence d’une ambulance pour la transporter à l’hôpital .J’’ai  beaucoup aidé mes frères à terminer  leurs études supérieures  et pourtant ils se trouvent chômeurs depuis vingt ans . j’ai publié régulièrement dans des journaux sans aucune contre partie. J’ai été  massacré dans mon métier par des commissions dont les membres étaient des syndicalistes et des militants de gauche. Ma faute était mes opinions négatives sur la politique de l’enseignement au MaroC. Un  militant un uspéfiste m’a  lors de l’entretien quand mes idées ne lui avaient pas plu : «  tu aspires à un poste supérieur à celui d’un délégué et tu critiques le ministère » le ministre n’était à l’époque que Habib Malki.  J’ai voulu , et ce depuis 20 ans , devenir un enseignant chercheur  dans l’islamologie telle qu’ elle a été définie par Mohammed Arkoun , j’ai soutenu une thèse , on m’ a reproché le manque de soin aux niveau des formalités mes on m’avait félicité pour être une bulldozer de travail. Or la volonté de l’état a décidé autrement , on m’a empêché de réaliser mes rêves et mes diplômes sont considérés comme nuls puisque je fais le même travail et je touche le même salaire que quelqu’un qui a un bac plus deux , trois ou quatre…

Finalement j’ai rompu tous mes espoirs et je me prépare  à une retraite anticipée…Tout en me concentrant sur les études et l’avenir de mes deux enfants …

Une amertume m’étrangle et  j’ai appris  que la méfiance est la seule vérité à laquelle il faut croire fermement pour contourner davantage de chocs et de déceptions. J’ai tout le temps refusé d’être un autre que moi-même. C’est ce qui me pousse tout le temps à bouder les parrtis électoristes et les associations civiles . Sans aucune dénigrement  ou mythomanie. Je ne prétends point être un militant bien que je sois initié à la politique dès mon adolescence.  Je me rappelle bien du dernier exposé du feu  Omar Benjelloun  au siège de l’USFP. Dans pareilles circonstances , il fallait  dribler et fuir les moqaddam , les indicateurs et les quelques policiers du KISM SIYASSI du commissariat de notre petite ville . Et pourtant  je n’ai jamais été un militant. Comme les autres. Et je ne sais pas pourquoi.

Hier , j’ai fait un rêve. J’allais être reçu par le roi . Le désir  que j’avais à lui transmettre  concernait mes frères  et ma belle sœur  qui vieillissent en chômage malgré leurs diplômes. Malheureusement , le roi n’était pas venu . En fait ce rêve est le résultat des restes diurnes qui s’étaient inculqués dans mon inconscient car j’ai dormi juste au moment où j’étais en train de lire un article selon lequel des parlementaires de TAZA avaient prié le roi de visiter leur ville qui bat tous les records dans le chômage des diplômés et  l’abus des autorités.  Le roi ne serait pas venu car certainement cela ne servirait à rien . le cas de ma ville natale qui a accueilli le roi deux fois en témoigne. Elle a été complètement détruire et abandonnée car les responsables avaient avalé tous les budgets . je ne pourrais la visiter car je me sens très mal à l’aise. Une vraie Guernica . La guerre , le pillage et l’irresponsabilité  aurait eu lieu là-bas.

Chers amis , je vous tracasse avec mes  futilités Vous aussi vous me décevez, vous ne me laissez aucun commentaire bien que certains d’entre vous visitent mon blog quotidiennement .

J’aimerais toutefois recevoir vos remarques , vos commentaires même succinctement . C’est pour m’encourager un peu . je vous attends  donc .

Posté par TAHRI dans LES DEAMBULATIONS DE ROSEAUSAGE OU LES ANGOISSES D'UN M | Pas encore de commentaires »

22-02-2012

Au centre de Casablanca , des essaims d’enfants trainent à une heure tardive tous les jours de la semaines

Une enfance  perdue

En plein centre de Casa , à 22 heures ou même à minuit , on peut rencontrer des groupes d’enfants  qui chicanent, mendient, dérapent, criant et gesticulant comme des fous furieux, attaquent et harcèlent  des passants , des marchands ambulants et parfois mêmes des boutiques, se bagarrent  au moyen de bouteille en verre, scandent en chœur des grossièretés ,se cramponnent à des voitures… Des petits délinquants qui sèment la zizanie dans la ville, essaiment   et bourdonnent telles des mouches à la quête des saletés et des charognes… D’autres  se regroupent dans des coins , fument  mais surtout inhalent du silicium ou avalent de l’alcool…Le malheur c’est que tous ces phénomènes et leurs acteurs sont visibles à l’œil nu , sur les grands boulevards de la ville comme Anfa     sans que les autorités compéte

1535563_649077975155031_1827278391_n

ntes interviennent . Les quelques policiers trainant difficilement leurs pieds  sont la plupart du temps débordés par une circulation   infernale et des chauffards qui manquent de civisme . Ce qui crée des embouteillages monstre devant lesquels ils deviennent impuissant et se retirent …

Enfants de rue?

En fait, ces petits délinquants doivent être embarqués , leurs familles doivent expliquer les raisons de leur égarement à ces heures… S’ils s’avèrent que ce sont de vrais enfants de la rue , les responsables et les associations de la société civile doivent assumer leurs responsabilités et leur donner des chances  pour  changer le cours de leur vie…

Vous dîtes société civile???

Hélas , de quelle société civile et de quelle responsables parlons-nous ?  Une indifférence totale devant des petites victimes de la société qui seraient des criminels dans le futur proche. C’est que notre société civile qui brille par son absence devant de tels phénomènes est devenue dans la majorité des cas  un espace d’opportunisme et notabilité sociale. Verrouillée aux citoyens ,  le plus souvent , elle n’a d’yeux que pour les autorités soit  pour les  servir ou  les harceler en vue d’en soutirer des profits…La société civile au Maroc est en crise à l’image des paartis qui sont devenus des affaires personnelles pour leur chef. Finalement , la déviation est faite en direction du pouvoir politique ou économique. L’état,  surtout au cours de la dernière décennie, a coopté  beaucoup de chefs de ces associations  Du coup les partis politiques, les syndicats et la société civile  se sont transformés en un tremplin vers les hautes responsabilités…

Trompe l’ œil  et tremplin

Souvent , cette pseudo société civile  se cantonne  dans les parages des autorités pour gagner leurs faveurs.Si elle décide d’agir autrement elle sera traquée et poussée au désespoir et à l’abandon.  Pour ce qui est des fléaux  sociaux,  c’est un constat d’échec total. L’intérêt qu’on y accorde ‘est qu’un trompe l’œil en vue de se positionner aussi bien vis-à-vis des autorités que des instances internationales qui sont souvent manipulés pour financer des projets bidon.En témoignent par exemple des scandales    qui éclatent ci et là. Parfois on y  cherche une certaine notoriété susceptible de servir des desseins politiques. En fait , aussi bien l’Etat que la société sont d’accord pour bafouer les droits élémentaires de l’être humain   tout en   faisant du pays une large maison de bienfaisance. Parfois on l’impression d’assister à une rivalité entre ces deux entité pour remporter le trophée de l’hypocrisie , du mensonge et de la manipulation.Quand par exemple  on constate que des dizaines sinon des centaines d’enfants  investissent tranquillement  les rues , les boulevards , les places de la ville   nuit et jour sans que quelqu’un se soucie de leur sort, il faut vraiment désespérer

Beaucoup de  patrons d’associations féministes ou de droits de l’homme ou professionnelles ont pu acquérir des postes politiques ou des députations . Ce qui sème finalement le doute  au sérieux de cette société civile qui doit se remettre en question  sans complaisance ni rancune .Une véritable conviction est pratiquement absente sinon on ne  trouverait pas des rues du centre ville grouillant d’enfants en bas âge  en train de s’adonner à toutes les turpitudes à une heure tardive sans que personne n’agisse.

 

De telles manifestations révèlent un laisser-aller qui s’avèrerait coûteux pour  l’état la société.

Posté par TAHRI dans CASABLANCA CASARUINA | Pas encore de commentaires »

20-02-2012

CES ANNEES 70 OU LA GANGRENE DU MAROC ETAIT DEJA PUANTE . NOUS AVONS GRANDI MALGRE NOUS. LE parti et le panier

Vers l’après-midi, les élèves passaient entre eux un mot de passe secret pour se fixer un rendez-vous aux environs de la ville. Ramdane, qui ne travaillait pas l’après-midi prit part à leur mouvement, d’abord par curiosité puis par conviction car il apprit l’arrestation de son frère dans la capitale. Sa rage le  distinguait des autres, et il n’avait rien à perdre. Les masses d’élèves regagnaient le lieu sans avoir aucune idée de ce qu’ils allaient faire. On scandait des slogans, on insultait l’Etat.  Un étudiant monta sur un rocher et s’adressa aux autres :

« Mes camarades, hier une militante est tombée dans le champs d’honneur, elle combattait à côté de ses camarades le régime antidémocratique, anti-populaire et non nationaliste. Il faut que vous sachiez que si vous ne luttez pas, vous risquerez de subir durant toute votre vie le joug d’un régime dictatorial dominé par une classe oligarchique pourrie  qui veut asservir et exploiter tout le peuple; vive le peuple ! »

Arrivé à ce point là, on ne savait d’où sortaient ces hordes de soldats armés jusqu’aux dents. On encercla toutes les voies par des camions. Pris à l’intérieur d’une ceinture compacte de soldats, les pauvres élèves étaient incapables de s’enfuir. Les fusils étaient pointés sur eux, une véritable peur les terrassait. On descendait des tables des camions, les policiers en civil s’asseyaient sur des chaises. On ouvrait des registres. Les élèves étaient sommés de s’asseoir à même le sol. On commença l’interrogatoire en plein air. Tout était calme. D’abord les meneurs furent appelés, giflés et insultés au vu des autres avant d’être interrogés et isolés de la foule. On avait l’impression que chaque élève avait comme ange gardien un soldat. Il y en avait même ceux qui pouvaient affirmer que le nombre de soldats dépassait celui des élèves.

Ramdane était parmi les premiers à être appelé et châtié. Il n’avait jamais oublié ce jour-là. Un  élève qui était à côté de lui avait prié le soldat pour qu’il le laisse aller pisser, mais le soldat  refusa tout en le grondant. Le jeune élève était diabétique et il avait uriné sur place. Ce n’était pas la peur mais la maladie, affirmait Ramdane tout le temps.

Les yeux bandés, les mains menottées, on les transporta à la capitale du Département. La plupart était tabassée, une minorité était condamnée par le tribunal.

Au cours de ces journées de détention; Ramdane  put savourer une amitié autre que celle qu’il connaissait jusqu’à maintenant. La symbiose des sentiments et les rêves suspendus dans le vide lui avaient rappelé les souvenirs de la Marche Verte. Seulement dans les locaux où il se trouvait avec ses amis. Les rêves et les pensées étaient inertes. Un amas couvert de poussière et dégageant l’odeur de la mort. Un silence lourd asphyxiait les lieux et les êtres. Et pourtant Ramdane arriva à reconnaître ceux qui étaient rabougris à côté de lui. La plupart étaient les membres du comité du ciné club.

Quand il fut relâché sans passer devant les juges, il se mit immédiatement à consolider sa relation avec ces amateurs du cinéma. Il alla même de l’avant et devint un grand gauchiste.

C’était à cette époque là que notre amitié s’était approfondie. Nous étions tous des apprentis.

 

Alors que nous étions des lycéens sympathiques des mouvements marxistes léninistes, il fit irruption parmi nous et se transforma en un symbole. Il apprit vite les principes du matérialisme dialectique et les exposait d’une manière étonnante. Il nous égayait par la récitation de longs poèmes dont l’un commence ainsi :

Est-ce qu’il est enlevé ?

Est-ce qu’il est assassiné ?

On t’aurait torturé et déchiqueté

Ils en sont capables

Chiens, fils de chiens.

 

Nous nous mettions alors à lire régulièrement des livres que nous avions trouvés parmi les affaires du frère N KH. Le premier que nous avons étudié parlait de la nouvelle gauche en Europe et en Amérique latine. Ramdane arrivait à schématiser l’ensemble des idées et des thèses d’une manière surprenante. Il réussit souvent à expliquer ce qui paraissait confus en tirant des exemples de la vie et de la société de Zaytouna. Il gardait quand même dans l’esprit un petit germe de critique. La notion du relativisme semblait le hanter. Nous essayions tous de cerner ce qui nous opposait aux sociétés européennes.

Quand il s’efforçait de lire trop,  ils commettait parfois des erreurs  banales; c’était ainsi qu’il lui est arrivé de  parler d’une certaine Afrique latine. Une occasion pour certains petits érudits de se moquer de lui et de l’attaquer. En fait, c’était là une catégorie de jeunes qui refusait par principe et par éducation de parler politique ou d’y perdre le temps. Les débats les plus fougueux étaient ceux où prenaient parti les membres de la Jeunesse Unie. Ramdane appelait ces derniers les mencheviks ; une dénomination qu’on ne partageait guère avec lui. Et pourtant c’étaient ces adversaires qui étaient ses amis les plus intimes; avec eux il était le plus souvent à l’aise.

Lors d’une réunion du comité de l’Amicale des Volontaires de la Marche Verte, il fut   exclu sur un ordre de l’Administration locale. Une décision qui l’eut énormément satisfait, une page de sa vie qu’il devait définitivement tourner. D’ailleurs, il ne pouvait plus, et depuis très longtemps, se trouver parmi des membres rongés par les convoitises et l’opportunisme. Une futilité et une mollesse ennuyeuses.

 

Ramdane ouvrira   les parenthèses où il avait mis cette tranche de sa vie plus tard juste au moment où il serait membre du parti du Soleil Doux. De plus en plus, sa vocation de démocrate progressiste communiste s’affirmait.

Quelques années après, il fut impliqué une autre fois dans les grèves menées par les fonctionnaires et par les étudiants. Il fut arrêté de nouveau; brutalisé et méprisé mais il gardait toujours la tête haute. D’aucuns se demandaient sur les motifs qui conduisaient ce jeune garçon de café à se mêler des grèves des enseignants et des élèves.

Relâché sans jugement mais s’entêtant d’assister aux procès intentés contre les grévistes. Il ne cessait de dénoncer partout les condamnations des uns et l’expulsion de la fonction publique des autres.

Il fut arrêté de nouveau quelques mois après quand des incidents étranges et graves avaient eu lieu à Zaytouna. Des jeunes se sentant humiliés devant la lourde défaite subie par l’équipe du Royaume face aux voisins avaient tout cassé au café où ils avaient regardé le match. Mais cette fois-ci, il fut innocenté officiellement selon ses dires mêmes.

 

Quand notre groupe rejoignit la ville de Drissa pour poursuivre les études universitaires, Ramdane sentit une réelle angoisse et ne tardait pas à nous rendre visite de temps en temps.

Pour nous, c’était vraiment l’éclatement; une joie immense irriguée quotidiennement par une liberté délicieuse ; un sentiment de fierté et de puissance s’épanouissant au fur et à mesure des découvertes que nous faisions de l’espace où nous étions appelés à évoluer. Des dimensions d’une nouvelle vie robuste, libre et largement ouverte sur un avenir radieux. Quand Ramdane se rendait chez nous, personne ne nous interdisait de le loger ou de le nourrir à la cité universitaire.

 

Posté par TAHRI dans CREATION LITTERAIRE ROMAN | Pas encore de commentaires »

20-02-2012

19/02/2012/ LA CEREMONIE DES PAUVRES MILITANTS MAROCAINS .A BOUT DE RËVES

19/02/2012/   LA CEREMONIE   DES  PAUVRES  MILITANTS MAROCAINS .A BOUT DE RËVES

Une année déjà, une année de marche ,de  mise en scène, de protestation  ,  d’incertitude , d’angoisse, de sérénité, de calculs et de faux calculs , d’illusions et de désillusions…Un Maroc  chatouillé, timide, contemplateur mais surtout traîné,  d’autant plus résignés  que sage, égaré apeuré, ensorcelé, pillé… Ce       dimanche 19/02/2012 ,les révolutionnaires, les militants et les passionnés   se sont trouvés à la place  des Pigeons. On veut en faire une Place de libération  comme au Caire et au Yèmen.

Les pigeons étaient encore là. Ils volaient nerveusement car ils ne comprenaient pas   ces groupuscules qui se faisaient et se faisaient en quête d’une parole qui effleurerait. Hélas,  le printemps n’étaient pas au rendez-vous. Mêmes des têtes bien pensantes  n’ont pas poussé.  Le bois faisait défaut alors que le froid  s’infiltrait dans les cœurs et les cerveaux. Les usagers de ce petit coin de plaisance publique étaient là  , le moussem venait alors de vêtir  des  couleurs chatoyantes

Y’aura ou n’y aura-t-il pas révolution au Maroc ?

Mais est-ce là la question ?

A Dhar Mahraz , les étudiants que nous étions vers la fin des années 70 et au début des années 80 passaient tout leur temps à théoriser pour la révolution. Quand il y a eu les événements du 20 juin 1981 , on croyait fermement que la révolution est déclenchée. révoltés , révolutionnaires , blanquistes et  anarchiste étaient tous là aux aguets de miracles  … On théorisait à Fès et le coup s’était fait entendre à Casablanca.  On avait oublié nos examens et on jonglait avec toute une littérature marxiste en vue de comprendre et  prophétiser . Et puis plus rien . Basri parlait des martyrs de la COMIRA…L’USFP avait connu sa plus importante scission  et le régime avait envoyer en prison dos à dos Bouabid et son comité pour avoir contesté une décision de Hassane Deux au sujet du Sahara d’un côté , Benamrou et les sien pour avoir contesté les décision de Bouabid et Co de l’autre côté. Il y avait eu également les événements de la POLOGNE. On discourait le long de la nuit , on essayait de comprendre … Puis il y eut les événements du 24/01/1984 Et le régime avait tenté de décimer toutes les têtes intelligentes et saines … La révolution n’ avait pas eu lieu.  Et le peuple l’avait payé  trop Cher. La pourriture et le pillage  allaient crescendo. Une nouvelle génération de rapaces a vu le jour., Des rapaces qui s’auro génèrent , des rapaces qui enfantent a perte de vue et  qui disent WA RAH LIMAAMALCHI LFLOUSS FAHD LHASSAN TTANI Omrou maydirhom… Pour quoi donc tant de paradoxes ? le peuple fait des sacrifices  et les  opportunistes récoltent les fruits …

Ce jour là à Sahat Lhmam , au centre de Casablanca , une cérémonie a été organisée par les jeunes et les plus jeunes du mouvements M20 Février .Des jeunes  exprimaient les détails de leur misère, l’enfer des bidonvilles , les  affres du chômage …Mais au lieu de développer une réflexion conséquente , ils  s’attaquent directement au roi pour avoir des palais partout au Maroc et pour avoir fait cadeau d’une coquette villa à SaiDia à Cheb Khalid… Ce qui réduit les aspirations de ces jeunes en porte-à-faux au désir ardent d’abolir la monarchie… Le désespoir engendre la haine .qu’il faut endiguer non pas pour sauvegarder la monarchie mais pour donner de l’espoir à ces jeunes . Hélas, les leaders chips font défaut, les intellectuels se dissimulent , les partis  politiques sont devenus des peaux de chagrins  , on s’y dispute les sièges , un dialogue de sourd  entre les chefs et les bases qui ne font que s’évaporer…

Ce jour à la Place de la Province, les salfistes étaient là   à dénoncer les injustices subies par les détenus dans les prisons de Toulal et de salé …Les ponts sont coupés entre les deux  groupuscules en vue …Les haut parleurs s’entrecroisent dans le ciel  agrémentés par les voix des vendeurs de cacahuètes qui appellent les fevrieiste à acheter les cacahuètes  du peuple

Un ami militant qui m’a dit qu’il essaye avec ses camarades du PADS de rappeler à ces jeunes qu’ils sont là pour  appeler à l’instauration d’une monarchie constitutionnelle  car il s’agit là de l’objectif qu’ils se sont fixées depuis 1975… Il m’a dit également que les plus sages rappellent aux plus jeunes que la pire dictature est celle des intégristes qui guettent   la faiblesse du régime pour s’emparer du pouvoir et se mettre à exécuter sommairement tous ceux qui ne font pas partie de leur camp… Mais j SOIT  mais moi je ne trouve aucun écho de cette sagesse et de cette perspicacité au sein des activistes …

Des petites tentes étaient là. Mêmes des marmites et des bidons d’eau … C’est dire que les jeunes révoltés comptent  entreprendre un projet dont eux-mêmes peut être ils ne comprennent ni les enjeux ni les contours.  REVOLUTION JUSQU’ALA VICTOIRE. Moins d’un millier de manifestants  pourrait seulement surveiller à tour de rôle l »ECHO … Une question d’Echos pour le moment.

La commémoration n’était pas grandiose. Symbolique, les rêves étaient là :brutes, fades et malheureux. Des rêves malheureux comme les enfants des pauvres , les joujoux des pauvres. Car les pauvres n’ont qu’un amour instinctif à offrir à leur progéniture mal-à l’aise dès sa naissance . le bonheur se vêt de l’existence et l’existence se rétrécit à un point noir condensant l’enfer et  ses feux.

 

Posté par TAHRI dans ACTUALITES ET PARADOXES MAROCAINES | Pas encore de commentaires »

17-02-2012

El campo recibe con indignación el acuerdo de la UE con Marruecos

La crisis agrícola

El campo recibe con indignación el acuerdo de la UE con Marruecos

La Junta calcula que se perderán más de un millón de jornales en el tomate

Marruecos exportará a la UE 4.600 toneladas de fresa frente a las 100 de ahora

/ Jaén / Almería 16 FEB 2012 – 23:04 CET186

 

Las organizaciones sectoriales se unen para pedir compensaciones a Bruselas El sector agrario andaluz reaccionó ayer con rabia contenida a la ratificación por parte del Parlamento Europeo del Acuerdo Agrícola entre la Unión Europea y Marruecos. Bajo el argumento de apoyar las reformas democráticas en el norte de África, la Unión Europea ha bendecido un tratado que aumenta considerablemente el contingente que Marruecos tiene asignado para los productos hortofrutícolas más sensibles comercialmente para los productores comunitarios, principalmente el tomate, además de liberalizar las exportaciones en el resto de productos agrícolas, entre ellos el aceite de oliva. El nuevo acuerdo, que entrará en vigor en mayo y tendrá vigencia hasta 2017, supone, en la práctica, un duro golpe para el tejido agroalimentario andaluz que verá reducida su cuota de mercado por la competencia —“desleal”, según las organizaciones sectoriales andaluzas— de los productores marroquíes. Destaca el impacto que el acuerdo tendrá entre los productores de tomate, donde Andalucía acapara el 64% de la exportación nacional, pues Marruecos incrementará su contingente con régimen arancelario especial hasta las 285.000 toneladas. También se verán afectados productos como el calabacín, pepino, clementinas, ajo o la fresa.

Todas las organizaciones piden compensaciones a la UE ya que, auguran, se producirán pérdidas de ingresos y empleo en el campo. Con una exportación de más de 500.000 toneladas de tomate, Andalucía es la comunidad más perjudicada por el nuevo acuerdo. En virtud de este convenio agrícola, Marruecos aumentará su exportación de tomate a la Unión Europea de las 253.000 toneladas de este año a 285.000 en 2017. La pérdida de la cuota de mercado prevista se traducirá en un descenso de la producción de este producto de 180.000 toneladas en el próximo quinquenio, según la estimación de la Consejería de Agricultura. La Junta cifra asimismo en 2.100 las hectáreas que dejarán de producir y la pérdida de 1.130.000 jornales. José María Andújar, gerente de CASI, la mayor cooperativa europea de tomate, afincada en La Cañada (Almería), augura que el efecto del acuerdo será devastador en próximas campañas. “Los ingresos van a disminuir por la bajada del precio de los productos”.

Según la Federación Española de Asociaciones de Productores Exportadores de Frutas y Hortalizas (Fepex), solo en el sector del tomate y en el último año, el acuerdo en vigor ha provocado la destrucción de 12.500 empleos en Andalucía, Canarias, Valencia y Murcia. Pero también se liberaliza la entrada de una amplia lista de productos, entre los que destacan el calabacín, cuyo contingente se incrementa de 20.000 a 50.000 toneladas; el pepino, de 6.200 a 15.000; las clementinas, de 143.700 a 175.000; o el ajo, de 1.120 a 1.500. En el caso específico de la fresa, no solo se amplia su contingente de 100 a 3.600 toneladas en abril, sino que se amplía el período de entrada, incluyendo mayo con 1.000 toneladas más. El presidente de Asaja en Andalucía, Ricardo Serra, lamenta que la Comisión Europea no haya tenido en cuenta el impacto del nuevo acuerdo agrícola que, en su opinión, supondrá que España deje de ingresar 2.240 millones de euros al año (estimación realizada a partir del descenso previsto de las exportaciones), la mitad de los cuales corresponderán a Andalucía. La Coordinadora de Organizaciones de Agricultores y Ganaderos (COAG), cuyos principales dirigentes se desplazaron esta semana a Estrasburgo y Madrid, donde han mantenido una delegación permanente en la sede de la UE, anunció ayer que recurrirá el acuerdo ante el Tribunal de Justicia Europeo. El responsable estatal de Frutas y Hortalizas de la COAG, Andrés Góngora, avanzó que el recurso se basará en tres argumentos jurídicos. La citada organización considera que la UE “no puede avalar” acuerdos de asociación en los que una de las partes firmantes “vulnera la legalidad” al no cumplir con el articulado de los acuerdos adoptados hasta ahora. También sostiene que se confunde a los consumidores sobre la “veracidad de la información contenida en el etiquetado de los productos respecto a la procedencia de los mismos”. El principal argumento de COAG es que Marruecos “no cumple” con las normativas europeas en materia laboral, medioambiental o social, lo que “provoca un desequilibrio evidente” y una “competencia desleal”.

Todas las organizaciones lamentan que el Parlamento Europeo no tuviera en cuenta el informe de parlamentario verde francés José Bové que, además del conflicto del Sáhara Occidental, pone de manifiesto la falta del preceptivo estudio de impacto económico, el incumplimiento sistemático de las cláusulas del acuerdo en vigor por parte de los exportadores marroquíes, las irregularidades aduaneras, y la falta de principio de reciprocidad en las condiciones de producción y venta.

Posté par TAHRI dans Le Maroc -L 'EurOpe- Es!pagne- France-USA | Pas encore de commentaires »

16-02-2012

Geopolítica árabe

OPINIÓN

Geopolítica árabe

15 FEB 2012 – 21:27 CET10

 

Pocas regiones del planeta han soñado tan intensamente en la posibilidad de trascender los límites nacionales para fundirse en una unidad mayor y más auténtica. A diferencia del sueño de la unidad europea, respuesta a un continente dividido por la guerra, el proyecto panárabe surgió como reacción nacionalista a la dominación colonial y a sus fronteras arbitrarias. Llegó a concretarse en la efímera República Árabe Unida, que unió a Egipto con Siria desde 1958 hasta 1961 bajo la batuta de Nasser, y se reprodujo en otros intentos también fracasados, protagonizados casi todos por un coronel Gadafi ansioso por emularle.

A las ensoñaciones más sublimes les corresponden las realidades más toscas: pocas zonas del planeta se hallan menos integradas económicamente y más cuarteadas en lo político. No hace falta situar el foco sobre la disputa territorial entre israelíes y palestinos, entre el Mediterráneo y el Jordán, para tropezar con divisiones, controles, muros y bloqueos. En el Magreb, Marruecos y Argelia viven de espaldas y con la frontera cerrada, agarrotados por el conflicto del Sáhara Occidental. Y sin embargo, la capacidad de contagio de las revueltas ha venido a recordar, por si alguien lo había olvidado, las afinidades y sentimientos compartidos por los ciudadanos de la entera geografía árabe. Hay una especie de nuevo panarabismo, implícito y ajeno a los proyectos derrotados, alentado por las cadenas de televisión por satélite, con Al Yazira a la cabeza, que no se traduce de momento en la reconstrucción de los viejos ensueños de unidad.

Y ha venido también a estimular la acción política internacional, después de recuperarla en la vida interior de los países en transición. A pesar de las utopías unitarias, o precisamente a causa de sus efectos perversos, esos países apenas se relacionaban entre sí y preferían vivir divididos en una relación individualizada de mutua protección mafiosa con las potencias occidentales de la que los autócratas extrajeron pingües beneficios personales. Ahora no tienen más remedio que hablar entre ellos, cerrar pactos y acuerdos, concertar acciones diplomáticas o militares y aprender a actuar juntos, algo que nunca supieron hacer, como demuestran sus guerras contra Israel, todas perdidas.

La ‘primavera árabe’

ha impulsado la cooperación y las instituciones regionales

La crisis política desencadenada por las revueltas estimula la acción multilateral y reaviva instituciones y proyectos de cooperación e integración. No siempre en la buena dirección, como demuestra la intervención militar en Bahréin de los países del Consejo de Cooperación del Golfo, dirigidos por Arabia Saudí, para acallar las protestas que empezaron allí hace un año. Las monarquías petroleras, encabezadas por la saudí, actuaron en marzo del pasado año como los soviéticos en la época de la guerra fría a través del Pacto de Varsovia, marcando las líneas rojas de la soberanía limitada de los países bajo su paraguas de seguridad, que es también parte del paraguas de Estados Unidos. Una tal actuación venía exigida por las bases militares estadounidenses en la región (en el mismo Bahréin, entre otros), por la amenaza nuclear iraní y, sobre todo, por la denegación de los derechos civiles a la población, principalmente la de religión chií.

Las dos mayores oportunidades para la acción coordinada las han proporcionado las crisis libia y siria. Con la primera, la Liga Árabe patrocinó la creación de una zona de prohibición de vuelos para proteger a los rebeldes de los ataques de Gadafi, aunque luego quedó bajo la dirección europea. Con la segunda, la propia organización árabe es la que conduce la resolución de la crisis y promueve una fuerza de Naciones Unidas que frene la matanza de El Asad contra su población. Los principales impulsores de esta última iniciativa son paradójicamente las monarquías contrarrevolucionarias petroleras, que en esta ocasión apoyan la revolución siria como parte de su guerra fría contra Irán.

La tracción integradora en el oriente árabe, el Mashrek, se dirige al cambio de régimen en Siria y a contener a Irán, y de ahí que tenga en la seguridad su concepto central. En la punta occidental, el Magreb, en cambio, un multilateralismo constructivo está empezando a mover piezas a iniciativa del país vanguardista que es Túnez. Su presidente, Moncef Marzuki, acaba de apalabrar en una gira por Marruecos, Mauritania y Argelia la celebración de una cumbre de la Unión del Magreb Árabe que resucite esta organización nacida en 1988 y sin vida útil hasta ahora. Su objetivo inmediato es construir un espacio magrebí con cinco libertades: de circulación de personas, residencia, trabajo, inversión y participación electoral en los municipios. La pulsión de unidad, lejos del añejo panarabismo, se expresa así en el Mashrek trenzando acuerdos de seguridad, al estilo de la OTAN en la guerra fría, y en el Magreb, buscando una cooperación económica y civil como en la UE.

 

Posté par TAHRI dans Le Maroc -L 'EurOpe- Es!pagne- France-USA | Pas encore de commentaires »

16-02-2012

« Moi je ne ferai jamais de queue au Maroc tant que je pourrai leur faire croire que je suis médecin !!!!

La nuit était  tombée, la queue des passagers qui voulaient se rendre De Maarif à Derb Soltane  se gonflait au milieu d’un silence morbide . Tout le monde venait de sortir du travail , la fatigue terrassait les corps à majorité féminine. J’étais disposé à la tête de la queue pour m’embarquer dans le premier taxit qui arriva . Mais il n’ y avait pas de taxi, il n’y avait qu’un froid glacial que tout le monde trouvait étrange. . Soudain , il y eut un , les six premiers se précipitaient pour y monter . Un jeune homme voulait resquiller mais une demoiselle le rappelait à l’ordre . je m’étais senti stupide car je n’avais pas  fait attention à ce type qui voulait voler le tour d’un autre .  Et pour me racheter et être fidèle à mon habitude de râler , je me mis alors à crier et à protester même si je n’ai pas aperçu  le fraudeur…Et puis ce fut lui qui  était venu jusqu’à moi pour me dire qu’il était le sixième et avait le droit de nous accompagner . Seulement , il voulut s’assoir dans le siège de devant.

Et dès que le taxi démarra , je commençai alors à provoquer des discussions  et des débats , je me suis adressé au monsieur qui venait de terminer une communication dans laquelle il avait promis à son interlocuteur  de le rejoindre dans quelques minutes à Garage ALLAL : «  tu m’excuses , je t’ai pris  pour un resquilleur  qui ne voulait pas respecter l’ordre . Alors qu’actuellement et plus que jamais , il faut œuvrer de façon à faire régner l’ordre et l’égalité » et  . Le monsieur bien détendu me répondit avec beaucoup de gentillesse et de conviction : «  écoute mon oncle ,  s’il y avait beaucoup de monde  et si je n’étais pas parmi le premier groupe « qualifié » pour le premier taxi venant , je ne ferais jamais de queue quoi que ce soit .Crois-tu que je suis oisif pour faire la queue ? moi, je ne fais pas de queue . jamais de queue ». Avec son accent paysan et son ton élevé, ce jeune me surprit par sa logique    réaliste : »j’ai mes moyens pour atteindre mon but sans soulever de tollé  . La semaine dernière , j’étais à Sidi Bannour , je me suis réveillé à 10 heurs du matin et je devais alors  me rendre au commissariat pour renouveler ma CIN, il y avait une queue de plus d’une centaine de mètres . 50 Dirhams m’a ouvert le chemin et m’ a épargné toute cette queue et ses tracasseries » . «  Ah là tu encourages la corruption , ne sais-tu pas qu’il y a des gens qui pourraient verser beaucoup plus  que toi mais refusent de le faire car ils aspirent à éradiquer ce phénomène , lui ai-je répliqué ». «  Oui ç a sera possible quand tout le monde , toute la population serait consciente et attentive, s’est il mis à m’expliquer, mais quand , je leur dis, moi paysan fils de paysan ,que je suis médecin  capable de guérir les reins alors que je ne connais même pas où ça se trouvent les reins ,et on me croit et on achète ce que je propose , il faut que tu revois tes rêves à la baisse. Il y a queques mois , j’ai cessé de pratiquer ce boulot . Il me suffisait de louer une W Touareg , et d’y accrocher un haut parleur tout en montrant une liasse de billets de banque  falsifiés et en les insultant à fond  pour renflouer mes poches . Je te jure qu’un après-midi dans le souk de Médiuona , j’ai gagné 8000DH. » «  Pourquoi t’as-tu abandonné une activité aussi juteuse , lui aije posé la question ? » il m’a répondu que l’argent gagné ainsi était Haram et il ne servait qu’ à commettre des bêtises : vin , drogue, prostitution … « maintenant , j’ai monté un petit commerce d’engrais  et d’autres articles agricoles ça marche , Dieu Merci » . je lui ai demandé de m’écouter et de me dire si c’était comme cela qu’il animait sa halqua :  « Au nom de Dieu le Tout Clément, que la prière et la paix soient sur Sidna Mohammad. Dieu a crée les sciences et les a classées en deux parties : celles du corps et celles de la religion. Il a crée également trois cent soixante journées en une année et trois cent soixante articulations dans le corps humain. Priez tous sur Sidna Mohammad ! Elevez votre voix ! Quand j’ai installé mes affaires pour commencer mon travail,       certains m’ont apostrophé           et m’ont déclaré que ces remèdes qu’ils achetaient des halqas ne les guérissaient pas. Je leur ai répliqué, ils sont là, où sont-ils ? Oh oui toi la grosse tête, tu rigoles ha… Mais, fils de maudis, qu’est-ce que vous prenez ? Vous êtes bêtes, tellement bêtes qu’on doit se moquer de vous davantage . Avez-vous jamais utilisé mes médicaments, mes comprimés, mes pilules ? Regardez-les, ouvrez bien vos yeux ! c’est un produit espagnol. Franco le donne à ses soldats.

Ecoutez bien, oh race de malédiction ! Si par hasard, vous vous aventurez à le faire entrer              de l’Espagne, on vous couperait les couilles à la douane et on vous les servirait au petit déjeuner. Les Espagnoles n’aiment pas nous donner les bons produits.

Il s’agit d’une pilule qui n’est pas comme celles qu’on produit ici chez nous. Elle est produite par un chrétien qui pisse à la direction de la Mecque; il ne jeûne aucune minute pendant le ramadan, il n’a jamais mis les pieds dans une mosquée. Un impie, mais qui possède quelque chose d’extraordinaire qui nous fait défaut. Demandez-moi : c’est quoi ? Mais avant, vous devez prier sur Sidna Mohammad; trois qualités ont été conférées, à tord, peut-être, à trois types qui ne les méritent pas.

La première c’est la fidélité et la sincérité, elle a été octroyée aux chrétiens ; que Dieu les maudisse tous ! Un chrétien tient à sa parole et ne rate jamais ses rendez-vous tandis qu’un musulman, s’il vous fixe un rendez-vous pour tel ou tel jour, il faut compter sur un décalage d’une année au moins.

La deuxième, c’est l’économie et la beauté, des qualités happées par les ennemis d’Allah ; les juifs ; qu’ils soient tous envoyés  à l’enfer ! Les juifs nous fascinaient par leur beauté et nous vendaient tout ce qu’ils voulaient aux prix qu’ils voulaient. Oh quelle beauté possèdent les juifs ! ils en usaient et s’enrichissaient sur nos dos. Que Dieu les écrase tous ! dîtes amen ! Qu’il nous aide, nous musulmans, à maîtriser nos pulsions et nos folies !

La troisième qualité ? Vous ne vous êtes pas posé une question à son sujet. Allez ! Priez sur Sidna Mohamad ! Demandez-moi de vous la révéler ! Que Dieu ait vos parents en sa miséricorde ! Eh bien  commencez à compter sur vos doigts : le proxénétisme, le vol des babouches  à l’intérieur des mosquée aux heures de la prière, la médisance, la jalousie, la rancune , la traîtrise , la prostitution.. .De toute façon, remercions Dieu pour ses bienfaits ! Nous méritons tous les malheurs qui s’abattent sur nous ! Qu’il nous rende conscients de nos vices et de nos péchés !

Faîtes une petite expérience, apportez cette pastille à la pharmacie la plus proche, si le pharmacien ne s’émerveille pas à sa vue , vous me cracherez sur le visage.

Vous vous dîtes : mais à quoi sert-elle ? Prenez-la si vous souffrez des douleurs de la prostate, vous urinez difficilement, vous ne vous maîtrisez pas et vous êtes constamment obligés de renouveler vos ablutions. Si en vous prosternant pour prier Dieu, vous criez : « oh mon dos !» Si vous suffoquez en montant les escaliers.

Priez sur Sidna Mohammad et repentissez-vous ! La porte de la Clémence Divine n’est jamais close. On ne doit pas se gêner d’interroger les oulémas au sujet   de la religion; point de pudeur dans ce domaine, avait dit notre bien aimé prophète.

Pendant la nuit certains d’entre vous se trouvent impuissant de pénétrer leurs épouses licites. Un devoir qu’ils doivent accomplir sinon ils risqueraient d’être terrassés, eux et leurs partenaires, par le berger qui s’endort tranquillement dans le vestibule de la maison  près de son troupeau. Quelle honneur pour celui qui, d’entre vous, recommande à son épouse de lui mettre le doigt dans l’anus en vue d’une érection qui tarde à venir ?! Dans ce cas tu es semblable à une voiture qui ne peut démarrer faute de batterie. Le pénis n’est pas un hérisson   qui refuse de tendre son cou. Faîtes attention !  Que Dieu vous ait en sa miséricorde ! Si une fille consent à vous épouser, ce n’est pas pour les biens que vous possédez; le zellige couvrant les murs, les meubles en pure laine, les ustensiles argentés, mais c’est pour l’action. Dieu a dit dans son Livre Saint : « O Croyants, ne vous interdisez pas les plaisirs que Dieu vous a déclarés licites. »

 

Un jour, Sidna Mohammed était dans la mosquée en train de prêcher les bienfaits de certaines actions qui ont le même effet que l’aumône quand certains musulmans pauvres   s’étaient plaints à lui.  Car dans le cas évoqué seuls les riches profiteraient des récompenses célestes puisqu’ils sont capables de faire l’aumône.

Sidna Mohammad, que la prière et le salut soient sur lui, leur avait répondu : « chaque fois que vous faîtes œuvre de chair, vous faîtes une aumône ».

Et les musulmans pauvres de l’interroger : « comment ?! Nous satisfaisons nos désirs charnels et nous sommes récompensés par le Tout puissant ». Notre bien aimé leur répondit : « celui qui assouvit ses plaisirs charnels d’une manière illicite ne se charge-il pas d’un péché ? De même celui qui les satisfait d’une manière licite obtient une récompense ».

Point de pudeur en ce qui concerne la religion ! les joies de la chair dans ce bas monde doivent nous inciter à suivre le droit chemin tout en excitant nos désirs de jouir durablement dans l’au-delà. Sachez que les femmes   désirent beaucoup plus assouvir leurs désirs charnels que leur faim.

Priez sur le prophète et ouvrez vos yeux ! Faîtes gaffe à ce qui se vend dans les halqas : la plante silencieuse, la graine de la raison, la fleur de la figue de barbarie, la graisse des mouches de l’Inde, les poiles du rat orphelin, qui possède d’entre vous l’état civil des rats pour en connaître les parents !?  Les testicules des moustiques du Sahara, allez   cuire le tout dans de l’huile d’olive et prenez-en deux cuillerées le matin et deux autres le soir !! Votre ventre se gonflera et deviendra comme un tambour, vous passerez la nuit à péter, vous provoquerez la tempête dans le village, vous ferez éclater la baraque et puis vous boucherez les égouts. Le lendemain, tout le monde sera au courant de tout, on vous emmènera au commissariat pour vous déboucher et vous laver avec du gaz. Priez sur le prophète qui nous a apporté la religion !

Il y en a qui rassemblent les gens naïves autour d’eux et commencent à leur donner des leçons à propos de l’islam, méfiez-vous d’eux ! L’eau pour les ablutions, la place à la mosquée et la direction de la Mecque sont gratuits, qui pourrait dire le contraire ? Moi je ne vous demande pas d’acheter mes produits ; je n’ai pas besoin de vos centimes; et si vous le faîtes, que Dieu inflige à vos parents une peine de cent ans de réclusion ! Vous croyez que vous allez m’enrichir avec vos deux dirhams, eh bien détrompez-vous, je suis riche, regardez ce que j’ai dans la poche !

Il y en a d’entre vous qui parlent du savoir et croient que je suis un parasite dans ce domaine, qu’il sache que je suis diplômé de la Karouiyne ! Regardez mon certificat ! Un faqih n’est pas celui qui porte un djellaba et une longue barbe  à laquelle on peut attacher des tresses d’oignons, celui  qui prononce des versets coraniques à tort et à travers et dont il ne sait même pas le sens comme l’âne qui porte des livres . Ou celui qui se prend pour Sidna Moussa, un messager de Dieu, ou qui se croit intouchable. Sidna Mohammed est le sceau des prophètes, tous ceux qui sont venus après lui appartiennent au commun des mortels. Il y a les Saints d’accord, mais il faut les prendre comme un modèle et non pas les diviniser.

Faîtes attention à ceux qui cultivent la haine et la bêtise ! Ici juste à côté de nous, il y en a qui refusent de croire que l’homme a pu arriver sur la lune, ils disent :

« Dieu ne peut accepter cela ».

Je leur dirais s’ils m’écoutent :

« Dieu le Tout puissant va vous mutiler pour vous empêcher d’aller manger chaque jour la purée de fèves chez Père Al Mokhtar. Y a-t-il un crime aussi crapuleux que  de nier les évidences, de mettre toutes les bêtises sur le compte d’Allah ? Allah est innocent de votre ignorance, de votre stupidité oh race de bougres ! Qu’avez-vous apporté à l’humanité ? Vous assouvissez votre faim dans le verger du juif que vous ne cessez de maudire !

Quelle honte ! Pour rapiécer nos   loques, il faut importer l’aiguille de la Chine ; pour voyager, on utilise les voitures fabriquées par les mécréants ; pour se soigner on a recours aux médicaments des impies ; pour connaître ce qui se passe dans le monde on utilise les transistors des japonais. Ces derniers à qui notre Royaume exporte des boites de sardines qu’ils recyclent en postes de radio et nous les renvoient.

Dîtes-moi, que Dieu vous éveille de votre sommeil !   Combien coûte une boite de conserve de sardines et combien coûte un transistor ? Combien nous faut-il de boites de sardines pour se procurer un poste de radio ?

 

Moi, j’ai conduit des dizaines de voitures, si vous savez lire voici mon permis de conduire. Toi, lis cette date ! Et vous, regardez également mon passeport et les pays étrangers que j’ai visités, vous croyez que je ne connais pas le monde. Je suis de Zaytouna, quarante de mes aïeux sont   enterrés dans ce cimetière auquel nous nous dirigerons tous.

Ayez pitié de vous-même, prenez la pastilla espagnole ! Ne vous laissez pas arnaqués par les pseudo médecins et les faux dévots ! Ce n’est qu’une réclame, le prix que vous allez payer aujourd’hui n’est même pas celui d’achat, je vous en fais cadeau car je suis dans ma ville natale ; que ses saints nous bénissent tous ! Dîtes amen !

Attend toi ! Je viens tout de suite, attends-toi aussi, je commence par ceux qui sont tout près, ne vous vous bousculez pas, il y aura pour tout le monde. »

 

Ramdane se prit dans une hilarité délirante, un fou rire le gagna au point de le faire tomber par terre. Il se calma et me demanda s’il n’était pas apte à organiser la halqa la plus captivante du monde. Je l’admirai en louant son talent de comédien. Beaucoup de personnes à Zaytouna le prenaient pour un parent ou un associé des frères de Mahjouba. Il accompagnait surtout le cadet qui ne réussissait pas souvent son entreprise. Il assistait presque toujours à la même scène.

L’aîné, souvent en état d’ébriété avancée, venait à la rescousse de son frère dans l’embarras, lui arracha le micro en lui murmurant dans l’oreille : « oh mon frère est-ce ainsi qu’on crée une halqa ? De cette manière là, tu ne pourras même pas gagner, vers la soirée, de quoi acheter un litre du vin rouge ; donne-moi ce micro ! »

Posté par TAHRI dans ACTUALITES ET PARADOXES MAROCAINES | Pas encore de commentaires »

16-02-2012

LES ARCHANGES DE L’ECOLE MAROCAINE OU TOUT N’EST QUE BIEN BIEN BIEN BIEN BIEN ….

DANS LE Quotidien ASSABAHالصباح du 10/2/2012, un rapport accusant l’AREF de Casablanca de malversation  a été rédigé et publié par des membre du  conseil administratif. Le montant  parti dans l’air s’élève à 134 milliards de centimes distribués « aux proches et aux applaudisseurs » selon les termes du  dit rapport. Les dysfonctionnements et les manifestations de   la pourriture porte également  sur l’occupation illégale et illégitime des logements et l’usage illimité et inconditionnel de l’eau et de l’électricité aux frais de la princesse.  Des délégués et des ex directeurs de l’AREF ainsi que des inspecteurs , des chefs de sections et autres « hauts » fonctionnaires s’accaparent des meilleurs logements au meilleurs coins de la ville au détriment des fonctionnaires  qui doivent par la force des choses  en profiter .

Selon la directrice de l’AREF de CASABLANCA, tout ce qui a été évoqué dans ce rapport est dénué de toute vérité où  légitimité. Au lieu d’exploiter leu droit qui leur est attribuait  afin de s’exprimer et d’exprimer leur critique et leurs propositions lors des conseils de l’AREF , ces membre se sont adressés aà la presse dans le but de semer la zizanie et de brouiller les cartes . Ilss oublient toutefois que c’est le ministre qui président les réunions et approuve les projets . Et la gestion du budget relève du stricte double contrôle des ministères des finances et de l’Education . de telles critiques auraient du être adressées au ministre. Pour l’occupation des logements , les lois en vigueur sont tout le temps mobilisées indifféremment …

Donc point d’abus et point de pourriture , tout est bien dans les meilleurs du monde comme le dit débile de la philosophie Pangloss, « là tout n’est qu’ordre et beau , luxe calme et volupté » comme l’a  chanté  Baudelaire.

L’arène éducative   à Casablanca en particulier est impitoyable. Embarquée dans l’opacité, il est difficile  de faire la part des victimes et des bourreaux.   Les rôles sont interchangeables en permanence. Car ce n’est que l’illusion finale qui annonce aux malfaiteurs qu’ils avaient mal fait et tout le sang qu’ils avaient sucé était charognards. Mais en l’absence de leur conscience et de leur volonté , leurs responsabilité est bien établie.

Une machine  supervisée par des parvenus des partis et des syndicats  politiques est en place . On distribue les carottes , on applaudit les délits , on encourage les outrages et les abus, on coupe les langues aux  têtes de turc… On mobilise les lois et les règlements , on les harcèle , on les chasse , on les torture  pour  saccager l’école marocaine démantelée.

Là , les  enseignants  emmènent  presque  tous leurs élèves   à six heures et demi dans une école privée  pour des cours particuliers. Et ce au vu et au su de tout le monde . Interrogé sur ce fait , le chef de la division pédagogique qui semble tout superviser, dernièrement il a sauté même dans la division de l’enseignement privé, a déclaré à un père qu’à partir de six heures , chacun est libre de faire ce qu’il veut !!!!

Ici , Des enseignants et des administrateurs qui passent beaucoup plus de temps dans une célèbre école privée  que dans celle de l’état . Les heures supplémentaires  sont une obsession  pour les élèves et leurs parents. AU moment où , un ordre parfait règne dans l’école privée grâce à  a  présence de ces fonctionnaire qui , une fois dans l’école de l’état , se cachent et laissent les élèves entrer et sortir au moment où ils veulent…Circuler , crier , insulter , cogner les porte , courir dans les couloirs et la cours ….Le directeur de cette école   s’arroge le privilège de libérer de la fonction publique tout chacun ayant terminé 21 ans de service… Il vient de permettre à trois prof de math et de physique d’avoir leur droit légitime de partir en retraite …

Tous ces fonctionnaires œuvrent en vue de réaliser les objectif suivants :

-        Démanteler l’Ecole marocaine et en faire un espace inhospitalier et futile et ce en semant le désordre , en mettant les enseignant sérieux en mauvaise posture

-        Faire des écoles de l’état une basse cour pour engraisser la patte aux privé.

-        Marginaliser , voire liquider tout chacun susceptible de scandaliser(surveillant ou autres…)

-        Avoir sa part de la manne pédagogique qui est substantiellement faite du sang des parents en désespoir

-        Faire généraliser le désespoir, la méfiance , le dénigrement pour rendre infernal l’ambiance dans les écoles de l’état.

-        Séduire et corrompre toutes les consciences ,les pseudo correspondant de presse

-        Faire régner la langue de bois

-        Faire régner  l’opportunisme, , l’arrivisme , le favoritisme , le banditisme  ,le lèche-bottes ………………………………………………..

Posté par TAHRI dans CASABLANCA CASARUINA | Pas encore de commentaires »

14-02-2012

SALON DU LIVRE DE CASA : SUPERCHERIE ET HYPOCRISIE DES GRANDS MOKHAZNIS DU MAROC

Le CIEL se tient toujours . Moi , je n’y vais pas .  J’ai mes propres raisons  qui ne font que révéler ma stupidité et ma vision  des choses d’autant plus subjective que perverse . Peut-être . il s’agit là De l’’une  des couches sédimentaires  d’une certaine vérité qui ne refuserait guère de se poser  en photos avec tous ceux qui la sollicite.

A la radio  et à la télévision , il semble qu’au-delà d’une certaine auto- complaisance, la cause du livre au Maroc est  inéluctablement perdue. Comme toutes les causes fatales  telles que  le sport national , (foot et athlétisme martyrisés) , l ’avenir du pays , la jeunesse sans espoir, la corruption  épanouissante sans racines apparentes …l’alphabétisation est sujet à caution … Car en effet, on a rendu l’accès à la culture une affaire   de première banalité et pourtant impossible . Autrement dit , voici à peu près la formule, elle est un peu compliquée !!!: Pourquoi chercher la culture ?Elle  ne sert à rien . Les plus grands hommes du pays sont analphabètes , des patrons comme des présidents de commune ou des parlementaires. De même, tous les diplômes  que les institutions marocaines délivrent sont voués à la corbeille. L’Etat qui les délivre ne les reconnait pas comme moyen de réussite. Dans un secteur comme l’enseignement et l’Education , l, le plus grand ennemi pour les responsables étaient les enseignants qui s’étaient investis dans des études universitaires longues et auréolées de hauts diplômes.  L’ascenseur professionnel fonctionnait mais seuls les pâtes modelées par les responsables ,au niveau d’instruction faible, pourraient y monter. Le dernier bastion de la crédibilité marocaine culturelle, scientifique et éthique était l’Université. Mais  cette dernière était démantelée symboliquement  quand aucun rayon n’émanait de ces édifices…. SBIHI Mohammed  AMINE, act uel ministre de la culture  était secrétaire générale du cabinet de Smail Alaoui, ex ministre de l’EN et ex secrétaire général du PPS,ils nous avait  introduit , mes amis et moi , fondateurs et membres de l’Association des enseign du sec voulant devenir des enseignants chercheurs car ils avaient déjà des DES et des doctorats ….Ce Smail Alaoui et puis Ce SAAf( leaders de lagauche  carton !!!) qui  nous avaient accueilli, qui nous avaient  complimentés mais qui étaient TROP LACHES pour enlever les barrières dressées devant nous pour accéder à l’Université. Aucune logique sauf la bêtise, le chaos , la guerre à la lecture et à la culture prévalaient.

Et annuellement , on organise le CIEL pour parfaire la supercherie et  l’hypocrisie, pour  montrer aux autres une figure civilisée… La preuve supplémentaire c’est  la place de la culture dans les masses média. Elle est pratiquement absente . Ces chaines sont exclusivement réservées au bas fond de l’art marocain celui qui chante les instincts au détriment de l’esprit   et qui fait fi de la CREATION au profit de la banalisation . J’ai toujours mal au cœur quand je constate que mes élèves ne connaissent ni ZEFZAF , NI T Benjelloun , NI JABIRi , Ni KHATIBI , NI ARKOUN … Les intellectuels des partis se sont tus face aux affairistes et opportunistes , les Alioua, les Achgar , les nEabdellah … Prenons mon cas qui serait généralisables ! A quoi serviraient ces livres qui remplissent mon appartement ? Toutes ses œuvres que j’ai achetées pour enseigner un jour à l’Université et  produire… Tout  est tourné au cauchemar à cause de la volonté  des GRANDS MOKHAZNIS DE L’ETAT ; Tels des  enfants de Joseph Goebbels, ministre de l’enseignement et l’Education d’Hitler. Ce ministère avait pour mission de véhiculer la doctrine nazie par l’intermédiaire des arts, de la musique, du théâtre, des films, des livres, de la radio, des documents pédagogiques et de la presse.

CHEZ nous c’est la non culture , la non confiance , la non égalité et leurs corollaires, la bêtification ,  la méfiance généralisée et surtout le favoritisme , le népotisme et le clientélisme  qui sont enseignés comme des valeurs sûres.

A cette occasion ,je tiens à rendre hommage à deux de mes collègues, tous les deux enseignants de mathématiques. Le premiers et lauréats de l’ENS en 1982, le second  est un cycliste. Le premier était un féru de lecture , il avait toujours des livres dans les poches . sa culture était fine et profonde .  Des circonstances étaient derrière la rupture de sa carrière , il n’a trouvé personne  ni syndicat pour l’assister , il a été renvoyé et avait achevé ses jours   abandonné  mort dans un pension misérable de   la médina de Casablanca l’année dernière. Je ne l’avais connu que  deux années  auparavant. C’était lui qui m’a parlé de ce que l’autre prof lui disait  chaque fois qu’il le rencontrait : « tu es un âne , un stupide . Un âne est celui qui achèete des livre . Moi je n’ai aucun livre chez moi » Cet enseignant qui parle ainsi ne mérite –t-il pas  un hommage car il INCARNE NETTEMENT LE VOEU DES GRANDS MOKHAZNIS DE L’ETAT. Par-dessus le marché , il s’agit d’un grand militant qui ne rate aucune grève annoncée  dans le secteur ….

Posté par TAHRI dans ACTUALITES ET PARADOXES MAROCAINES | Pas encore de commentaires »

14-02-2012

LE MALHEUR AU MAROC EST-IL UNE AFFAIRE DE FEMMES?

Ce matin là , je me suis rendu de nouveau à la clinique où j’ai subi l’acte chirurgical il y avait déjà deux semaines . En fait , cette fois-ci  c’était pour enlever le pansement et les agrafes.  Or, j’étais complètement terrassé par le froid, une figure défigurée, des narines griffées, une bouche  enflée et égratignée,  des yeux  avec des cernes et des poches  qui suscitent la pitié, une voix  basse et sourde….le froid est exceptionnel. Il faut le reconnaitre. Ce qui est inhabituel pour nous, surtout dans les régions côtières, c’est  ce caractère agressif et rébarbatif du froid. Dans une ville comme Casablanca , le climat est modéré aussi bien en été qu’en hiver. Mais cette année , c’est un rude hiver.  Le hall était plein  de patients comme d’habitude. La majorité était une gente féminine. Un fait dont  je me suis assuré cette fois-ci.  Sur le comptoir de l’accueil , il n’ y avait que des femmes.  Sur les chaises , rares étaient les hommes…J’ai sauté sur une chaise vide et j’ai commencé à faire les mots croisés et fléchés des journaux que j’avais sur moi . Autour de moi , il n’y avait que des femmes. sSeul un homme  qui accompagnait sa femme et semblait perdre patience …Deux femmes, sans foulards, portant des habits modernes sobres mais sans style  ,elles semblaient dépasser à peine la cinquantaine  se faisaient connaissance en essayant d’échanger une  brève  description de leurs maux : une certaine arthrose et des troubles cardiaques…La première portait un manteau  froissé qui contenaitt à peine son corps et un djinn serré  laissant  se dessiner les différentes rondeurs .  La figure donnait l’impression d’avoir subi les affres d’un maquillage intensif et  disproportionné. La  souffrance de la dame était visible. Elle s’appuiait mal sur ses jambes . La seconde femme   n’avait pas, non plus , de foulard. Portant des lunettes  qui  n’arrivaient point à cacher une sorte de frayeur, une quête d’évasion, une incertitude poignante… La femme était vêtue d’habits modernes  trop modestes  et atypiques. Les deux femmes était assises à côté de moi. La première a évoqué sa souffrance le matin quand elle se lève : «  je suis vraiment coincée. Je n’arrive à ne faire bouger aucune partie de mon corps . Bien que j’aie passé toute ma carrière à faire du sport  puisque j’étais toujours enseignante d’éducation physique, d’un coup mes articulations ont perdu tout leur cartillage. Ouiu , j’ai un petit surpoids mais ce n’est pas la cause principale …Puis cette année là ,je dois subir le redéploiement, je dois aller travailler dans un établissement de SIDIMOUMEN. » . Puis juste au  moment où  l’autre s’était mise à parler de ses troubles cardiaques, elle  est partie en lui demandant de répondre à sa place si on l’appelle.   En se moment elle s’était tournée de l’autre côté et  avait Trouvé une autre femme accueillante et attentive  avec une copie à la main : «   madame s’il vous plait, lisez-moi  ces chiffres  de mon diabète , on vieillit et s’habitue aux maladies. » L’autre lui lit : « 6-1,6-1 ,98, mais il ne faut pas  que ta glycémie dépasse 5 ou 6 gm/l. ma mère est décédé  suite à une élévation qui a atteint 6gm avec 23 de tension » « oui madame , il faut faire attention ,qu’est ce que tu as toi ? » lui demanda-t-elle . Et L’autre  de se mettre  à répondre : «  Suite à une dispute avec mon époux. Dès que ma mère est morte , il  s’est transformé en un autre. Son grande malheur s’attise au moment des vacances . Il n’aime pas les vacances car il n’aime pas me voir en repos. C’est un grand ivrogne. Il vient d’avoir un accident à bord d’une voiture qu’il vient d’aheter pour 120000Dh …Si je ne lui ai pas  ouvert le grarage de mon père pour la cacher elle serait toute pillée car il  n’a pas de quoi la réparer et l’assurance ne pourrait rien lui donner car il est fautif. Ce qu’il paye c’est quelques 2000 DH pour l’épicier. C’est moi qui paye les études des enfants , et la maison où nous habitons c’est ma propriété…Quand  il est en présence des enfants surtout de mon fils qui prépare un master dans une école privée, il se comporte comme un chat .Mais dès qu’il me trouve seule , il fait le lion . Moi je préfère rester toujours à l’école, travailler toute la semaine , tous les mois , je n’aime pas le rencontrer… »  L’autre femme qui portait un foulard et un djellaba  l’avait suivie attentivement  , de temps en temps, elle intervenait pour lui  suggérer des  solutions   et dénoncer  la conduite de cet homme : « fais comme moi , je vais là où je veux(…), oui tu prendras le bus (…)vers (…) , Tu me trouveras  là( …) Tu le pourchasseras dehors » .

Heureuse comme une petite fille qui avait eu des bonbons , l’autre manifesta un bonhuer certain : «  tu es adorable et tu me fais penser à ma mère. c’était elle qui me soutenait dans mon combat contre ce mskhout »

Posté par TAHRI dans Non classé | Pas encore de commentaires »

10-02-2012

EPARGNEZ-NOUS CES FOLIES MEURTRIERES QUI S’AUTOGENERENT!!!SOMMES-NOUS DES OTAGES AU MAROC?

Hier , à minuit et quelques minutes , j’étais en train d’écouter un psychanalyste à la radio , il parlait de l’aliénation et du dictat des idées régnantes qui rendent la vie infernale a certaines personnes. Ce matin , en voiture , j’ai entendu un auditeur poser la question suivante à un fqih qui présentait une émission religieuse : « un homme est décédé dans notre quartier .Il ne faisait pas la prière. Certains voisins ont demandé au fqih de l’inhumer sans prière de mort. Le fqih n’a ni refusé ni approuvé… » . Trois leader du mouvement salafi ont été libéré. Ils tiennent apparemment des propos modérés. Mon gendre qui était un pure intégriste  puis a intégré  le PDJ , a enfin organisé une fête de fiançailles pour sa fille en faisant écouter , pour la première fois de sa vie,  de la musique andalouse ainsi que du malhoun à ses invités. J’ai lu dans un journal qu’un imam a formellement qualifié la pratique du sport en général et du foot en particulier d’illicite. Pour lui ,les spectateurs décédés lors du match d’Al Ahli méritent la mort  et ne sont point des martyrs mêmes s’ils étaient mort injustement . Car ils ont préféré aller se divertir au lieu d’aller prier Dieu. A la télévision  , j’ai vu une forte altercation entre un député salafi et le président du parlement égyptien  à propos de l’annonce de la prière à haute voix entreprise par le dit député. Sur ma page de facebook , j’ai trouvé  une photo montée d’un certain Mqalhi   qui annonce une information urgente fictive  selon laquelle  des manifestation auraient eu lieu à la Mecque et où on scandait le slogan suivant « LE PEUPLE VEUT LA CHUTE d’ALLAH »…En musulman spontané , je l’ai maudit… Ce qui m’a marqué également ce matin , c’est la lecture d’un article ou un résumé de livre , je ne  m’en rappelle pas car j’étais encore dans mon lit. On y pose la question  sur le rôle inexistant des philosophes et des intellectuels arabes dans  ce qui est en train de se dérouler dans leur pays . Il est même dit que le geste de  Bouazizi , Allah Yarhamou, a sonné le glas  pour cette catégories de gens  appelée à produire des idées…

Il est donc apparent qu’à l’intérieur de ce mouvement  inédit, des flux et des reflux  s’entrecroisent , s’entredéchirent , grossissent , s’anéantissent, apparaissent ,disparaissent changent de sens … On dirait le temps de toutes les folies . Eh bien parce que les folies ,on nous y soumettait depuis longtemps. Et donc , pour les défaire , il faut avoir recours aux mêmes armes. Les bains maures par exemple sont déclarés illicites parce que  la prostitution a battu tous les records dans un pays comme le Maroc. La stratégie de paupérisation des masse n’aurait pas du atteindre ses objectifs si elle n’était pas accompagnées d’ un cocktail où la prostitution, le népotisme, le clientélisme, la répression et la corruption  sont un jus qu’on est contraint d’avaler malgré  nous  chaque matin . DESHONNEUR ABSOLU.  Pour la question de l’auditeur, c’est normal , si les gens avaient eu réellement un espace d’expression libre et  de confirmation de leur être , ils ne seraient point extrémistes au point d’excommunier leur voisin qui ne fait pas la prière. Ils auraient du comprendre que ce n’est pas  leur prière qui influencerait Dieu pour changer le sors de cet homme qui n’est plus … On est loin donc de faire de la religion une affaire personnelle. C’est dire adopter les droits de l’homme dans leur intégrité. C’est en quelque sorte un vice engendré par l’oisiveté  causée elle-même par l’exclusion sociale, le misérabilisme, la faillite de l’école , la ruine de la famille…Et la fustigation  sans relâche des intellectuels. A maintes reprises , je demande à mes élèves  s’ils connaissent Laroui , Jabri , MANJRA…Ils me traumatisent par leur réponse négative. Imaginez qu’ à la télévision marocaine , on passe presque chaque samedi , des chanteurs populaires qui célèbrent des fêtes de mariage…POInt de création dans ce qu’ils font, un engouement  artificiel  manifesté par des présents sur le plateau triés  d’après leurs comportement vestimentaires impudiques. Le tout suscite la nausée.  Jamais de vrais débats , les intellectuels sont éloignés …Dans la dernière décennie, la contamination à  malheureusement atteint les partis et les média, ce qui a détérioré  daavantage la position des intellectuels  au profit des pseudo intellectuels et aux politicards affairistes. En contre partie, on fait appel de temps en temps à des ASSATDA MOUKHTASSIN , professeurs spécialisés pour  nous relater des analyses que le derniers des marocains pourrait faire. Les intellectuels existent bel et bien .Abdallah Laroui avait depuis des décennies détaillé son projet selon lequel   l’appréhension des processus historiques est nécessaire pour prétendre se partager la civilisation occidentale contemporaine. Rien ne serait entrepris dans  les pays a&rabes sans partir au moins de deux principes  : une révolution culturelle et un esprit critique visant la modernité et la modernisation de la société. Imaginons un laroui présent tout le temps à la télévision qui explique et explicite sa philosophie au lier Haj Mouhgit  qui nous parle tout le temps de son diplôme de BTS, de son groupe et de sa sœur la négaafa. Imaginons la même chose pour Jabri , Manjra…Même Bziz , qui reste à mon avis génial , surtout avec sa représentation où il avait évoqué Ben Ali et KAddafi est acculé à la marge pour mettre à sa place des lourdauds à la sauce pourrie…

Qui sème le vent récolte la tempête. L injustice engendre le chaos avant  de se rendre compte de ses tords.

Posté par TAHRI dans Non classé | Pas encore de commentaires »

09-02-2012

CES DETAILS QUI FONT PERDRE LA VIE DES MAROCAINS!!!!APPRENONS A RALER ET CELEBRONS LES RALEURS!!!!

Le monsieur et la dame qui étaient venus assurer la permanence dans la salle de réanimation   au cours de la nuit ne  m’avaient point parlé. Le monsieur qui était entré en annonçant la défaite du Maroc face à la Tunisie  n’était venu me voir que deux fois sans aucun salut tandis que la dame a fourni l’essentiel du travail .  Le monsieur a passé  beaucoup de temps à parler au téléphone  à haute voix.  Dès qu’il eut cessé , j’entendis des femmes qui  causaient à propos de la graine noire, l’originale , celle qu’on apporte de l’Arabie saoudite  et qui sert à guérir beaucoup de maux :

« mon fils me l’apporte, il travaille en Emirat. Je viens de le marier. Les noces m’avaient couté  douze millions . J’avais juré de tout gaspiller …Je n’ai plus envie d’acheter une maison . je l’avais à Oujda et je l’ai vendue. Je ne sais pas où mon mari  engloutit  son argent. Il était policier maintenant il est à la retraite. J’ai découvert dernièrement qu’il soutient sa famille , ses frères âgés de plus de quarante ans et qui sont en chômage.  Donc lui , il gaspille son argent pour sa famille , moi je l’ai fait pour les noces de mon fils »  La dame parlait  a cœur ouvert sans être point interrompue par son interlocutrice. Puis , elle s’éprenait d’une vague de toux…Et dès qu’elle s’apaisa , elle reprit son discours du coq à l’âne au sujet de sa famille , de celle de son mari , des mariages, des maison…Cette femme débitait ses paroles sur un ton grinçant, amère et nerveux. Sa voix était aiguë . Un certaine anomalie  psychique était bien saillante  chez elle. Elle était déterminée  à tout dire , à se plaindre cette nuit dans cette salle de réanimation . ET pourtant je ne sais pas comment elle a commencé à parler de moi en disant : «  le monsieur là-bas croit peut-être que nous sommes des infirmières. Elle est très nerveux. Il criait »A ce moment là , l’infirmière entra et me demanda si je voulus qu’on ferme la porte pour éviter les paroles des deux femmes . Je lui répondit non car leurs paroles me chauffaient ,m’aidaient à retrouver le sommeil et en plus , elles devaient profiter du chauffage.

Le lendemain , on m’avait dit que je pourrais rejoindre ma chambre. Or je n’avais pas de souliers. Car les femmes de chambre qui agissaient en maîtresses absolues  dans cette clinique avaient catégoriquement ordonné à ma femme de vider la chambre et de transporter toutes mes affaires ailleurs.  Je suis monté à la chambre dans une chaise roulante.  Une fois installée , j’avais faim.  Je l’avais dit à la femme de chambre . Elle m’ apporta du pain, de la confiture , du café au lait et du sucre . Je lui fit remarquer que je suis diabétique et je ne  pus manger de la confiture et du sucre…je lui demandai alors  de prendre son petit déjeuner…Après on m’apporta un morceau de fromage que j’ai vite avalé. Je les  priais de faire monter mon épouse .  Main en vain . Je savais qu’elle m’avait apporté de la nourriture. J’avais toujours faim. Je sautai de mon lit .J’ entrai dans une chambre  où je demandai à des visiteurs de me donner quelque chose à mettre dans mes pieds. On me donna ainsi des pantoufles . Et je m’apprêtai à descendre quand l’infirmière me dit que je ne pus le faire  .  Elle descendit en hâte et fit monter ma femme. Je mangeai à ma satiété .Mon épouse  était déjà partie quand une femme médecin entra chez moi et me demanda pourquoi je ne cessais de crier . Je lui répondis que je n’avais rien à mettre dans mes pieds et que j’avais fin  . La dame me dit que ce  n’était rien ». Il s’agit du premier médecin qui m’a accueilli tout en se présentant : « je suis docteur B , réanimatrice , sois la bienvenue chez nous » . En fait , sans dénigrer personne , j’ose dire que les médecins sont plus sympathiques. Peut-être parce qu’ils gagnent bien ? Ils m’avaient fait comprendre que les retardements n’étaient pas  des tergiversations mais c’était dans mon intérêt car mon cas exigeait des précautions.  Juste après je  descendis dans l’étage inférieur et je rencontrai  un autre médecin MK qui  consentit   causer  avec moi au sujet des négligences et de l’autoritarisme de certains employés .il  conclut ses parles en me disant :« ce sont les détails qui font la différence » . Je le saluai et je me  rappelai d’une phrase de Goyer Rémi :«  une vie est faite de détails et  un détail peut changer la vie »

Je  revins chez moi et je trouvai un autre patient en train de s’installer dans la chambre . Je le saluai. Et je m’ absorbais dans mes journaux . Après un long moment , ce fut lui qui me demanda ce que j’avais. Puis il commença à me raconter ses mésaventures dans une clinique du coin où il fut contraint de payer cinq millions de centimes et de signer des chèques à blanc sans guérir. Mais il se reprocha   son imprudence : «  je suis trop dynamique. Dès que je suis sorti de la clinique , je me suis mis à travailler , à creuser la terre , à emporter des caisses, à trop manger de la viande hachée… je suis retraité de l’enseignement , j’ai sept enfant qui sont tous casés… »Je lui répliquai : « mais je crois qu’après la retraite et dans des conditions comme les tiennes tu dois être dynamique  non pas pour  l’utile mais pour l’agréable. Tu dois faire les choses qui te plaisent  ,  qui te font plaisir et non pas des corvées pour économiser ou gagner des sous , c’est cela à mon avis être dynamique dans ton cas  ». « c’est vrai , se soulagea-t-il, moi je croyais  être capable de retourner à la campagne et travailler la terre » . « Mais la terre  tu dois la confier à quelqu’un d’autres en lui demandant de t’aménager un coin avec des fleurs où tu pourrais te reposer toi et ton épouse . Tu as accompli tes devoirs »  Il trouva mes propos  séduisants et raisonnables et continua :« c’est ce que je n’ai jamais fait. La semaine dernière, j’ai détruit un mur à l’intérieur de la maison … »Je l’entrecoupai :«  et que feraient les maçons , les cultivateurs si toi tu fais tout, l’état t’a donné t’a retraite pour te reposer , Dieu t’a offert une bonne progéniture pour  savourer le bonheur, écoute ALHAJ, Dieu dit que les bienfaits sont Son œuvre tandis que les mauvais actes sont la nôtre, nous les humains , ne vois –tu pas que cela s’applique à toi ? » Enthousiasmé même il me répondit vivement : « t’as raison » . J’ai appelé l’infirmière qui passa devant la chambre. Je lui demandai si je pouvais prendre les médicament que l’hématologue m’avait prescrit . Elle me répondit qu’elle allait le demander au médecin de garde. Sans daigner venir me voir ,ce médecin lui répondit par interphone que je devais  prendre tout ce que mes médecins m’avaient  prescrit… J’ai pris mes médicaments . Après, je sortis et je m’arrêtai devant l’infirmière de l’étage pour lui demander ce qu’on m’avait versé dans les veines avant de rejoindre ma chambre. Elle lit dans mon dossier  que j’avais déjà pris les médicaments que j’ai repris. C’est dire qu’à cause de la négligence de ce médecin j’ai pris deux doses de médicaments.  Et là je me mis à crier et à dénoncer ce comportement  farfelu et scandaleux  de ce médecin …On me dit que ce n’était pas grave  mais je décidai de porter plainte et de lui faire assumer toutes les responsabilités …L’infirmière me priait . Je cédai sous son insistance   je n’ entrepris rien .Ce comportement inadmissible et irresponsable  me fit penser à ce personnage de Céline qui dit :« C’est un métier pénible le nôtre la consultation. Lui aussi le soir il est vanné. Presque tous les gens ils posent des questions lassantes. Ça sert à rien qu’on se dépêche, il faut leur répéter vingt fois tous les détails de l’ordonnance. Ils ont plaisir àfaire causer, à ce qu’on s’épuise… Ils en feront rien des beaux conseils, rien du tout. Mais ils ont peur qu’on se donne pas de mal, pour être plus sûr ils insistent ; c’est des ventouses, des radios, des prises… qu’on les tripote de haut en bas… qu’on mesure tout… L’artérielle et puis la connerie » On aime la salaire et on n’aime pas le métier !!!

QUElQUES JOURS APRES

Le hall était archicomble. C’étaient les vacances, beaucoup de malades étaient venus d’autres villes du Maroc. Je me dirigeai vers l’accueil , il y avait le surveillant général qui ordonnait tendrement  à tout les employés et les infirmiers  : « ne renvoyez personne , acceptez tout le monde ». En ce moment là , je vis passer devant moi le docteur B, je le saluai et il me demanda de le suivre. Il était fidèle à son caractère, jovial, entreprenant et  sérieux : « eh bien nous nous sommes félicité pour la réussite de ton opération , il y avait des risques , aussi bien moi que le docteur M Et Mk étions très satisfait mais on m’a dit que tu n’as fait que râler… » je répliquai vivement : «  ces employés n’ont pas rencontré quelqu’un qui se plaint du froid , de la faim  j’ai passé toute ma vie à protester » « ca fait rien , tu dois absolument  consulté ton hématologue , as-tu pris ton médicament LVT » Surpris , je répondis  non  « Mais ca fait presque une semaine , c’est incompréhensif , c’est indispensable,tu dois voir maintenant l’endocrinologue…. »

Posté par TAHRI dans LES DEAMBULATIONS DE ROSEAUSAGE OU LES ANGOISSES D'UN M | Pas encore de commentaires »

08-02-2012

LE PEUPLE MAROCAIN DOIT SE RECONCILIER AVEC LUI MÊME OU L’ IMBROGLIO DANS LA SALLE DE REANIMATION

L’intervention chirurgicale  avait donc eu lieu ce lundi matin   après l’augmentation relative des plaquettes sanguines grâce aux corticoïdes. Elle avait apparemment réussi.  Je me réveillai alors  avec cette sensation du retour à la vie après un voyage dans le néant .Un froid mordant m’avait excité. J’étais tout nu couvert d’un vieux drap. Je grelottais et j’ouvris enfin  la bouche pour me plaindre.  « Ah , c’est bien tu t’es réveillé et tu parlais, c’est parfait ». « Je meurs de froid , n’y a-t-il pas de chauffage,»  Criai-je aussitôt malgré moi. « Tu dois t’estimer heureux , Dieu merci , mais il n’ y a pas de chauffage, راه المغرب هدا معطى الله–هدا c’est cela le Maroc » . je ne pus me retenir ,je hurlai comme un  animal enragé : «  c’est votre Maroc à vous , ce n’est pas le mien , je meurs de froid et et j’aimerais bien que vous m’enlevassiez tous ces trucs هد الحزاقpour que je parte chez moi , appelez ma femme ou monsieur G ». « Ah non tu te réveilles et tu commences à insulter , à dire de gros mots !!! » ,me répliqua l’infirmier. « Mais je n’ai insulté personne , je réclame la chaleur , vous ne voyez pas que je frissonne ?  n’entendez pas mes dents claquer ? même si j’étais un animal , un chat ou un chien , je ne  mériterai  pas  ce sort, pouvez-vous supporter cela vous ??? » « Calme-toi , tu viens de subir une chirurgie !!! » . Ils  commencèrent alors à me mettre dessus tous ce qu’ils avaient trouvé, je me rappelle de certaines couvertures appartenant à un autre malade à côté de moi que j’ai aperçu en train d’enfiler son pantalon pour sortir. Je commençai à sentir un peu de chaleur mais un lourd fardeau pesait sur le corps et je m’ endormais. Je me  réveillai après et je me  trouvais  asphyxié par des tas de draps et un chauffage à côté .Je baignais dans la sueur , mon corps gluant , j’eus envie d’échapper à cette fournaise mais je ne pouvais pas . Je me remis à crier  : «  c’est cela , vous voulez me punir pour m’être plaint du froid, c’est inhumain … » L’infirmier vint à mon cheville et me dit : «  crois-tu que tu sois seul dans le bloc et que nous n’avons que toi à servir ?  le directeur lui-même est venu et  a amené  ce chauffage d’un bureau de fonctionnaire et tu continues de crier !!! tu ne vois pas que nous nous occupons même de ton urine  et des excréments mêmes  ». Je répliquai vivement : » mais c’est le malade mis à nu qui a besoin du chauffage et non pas un fonctionnaire… Et ce que vous faîtes  relève de votre travail. Et c’est même un devoir qu’un humain  queconque doit accomplir envers un autre en cas de besoin.Et je crois que vous avez une dent contre moi  maintenant , je ne pourrais pas  passer la nuit sous votre surveillance , je ne vous fais plus confiance, libérez-moi ou appelez monsieur G ou monsieur h ou ma femme pour  payer un autre infirmier afin de veiller sur moi jusqu’à demain au moins , je suis prêt à lui payer 500DH » En guise d’auto défense, l’infirmier changea de ton : «  mais non pas à ce point là, de toute façon , il y en a d’autres qui seront de service la nuit… » Je l’entrecoupa : «  mais mêmes ces autres , vous allez les monter contre moi et ils  me maltraiteront , pourquoi vous me dîtes que c’est le Maroc  et que d’autres ont froid et ils ne parlent pas comme moi???… » ; L’infirmière essayait alors de me calmer en me piquantde paroles revoltantes. Je lui  jetai un coup d’œil , je constatai dans le pénombre de la salle de réanimation qu’elle était encore jeune ; je l’ apostrophai «  mais toi , tu es encore jeune, certainement tu as des enfants en bas âge ,  tu élèveras tes enfants dans un Maroc où on laisse  crever de froid les malades fraichement opérés ? » . L’infirmier  , sur un ton léger m’a pondu à sa place : «  mais elle n’a pas encore leur père . Elle le cherche toujours ». » Ca n’empêche , espérons quelle rencontre très prochainement un homme de bien  » la cajolai-je. « Et surtout il ne doit pas être comme toi , quelqu’un qui crie tout le temps , qui grogne sans raison … »  ajouta-telle. « Mais moi je ne suis pas méchant avec ma femme , allez lui demander  si je l’ai maltraitée un jour depuis 26 ans »me  défendis-je….J’étais à bout de souffle. Je m’ endormais de nouveau… La voix de l’infirmier de garde de nuit  me réveilla. Il  entra en annonçant à son collègue que le Maroc avait perdu son match contre la Tunisie . J’étais heureux d’apprendre cette nouvelle . Car je ne voulais pas que cette équipe confectionnée comme un habit d’arlequin  nous épate et nous enfonce davantage dans l’illusion . La veille de cette coupe d’Afrique , j’avais , en effet ,exprimé mon opinion : «ji RARI , CHARQI , ROUICHA , SOUSDI L’IDENTITE DU MAAROC S’ECROULE. LA QUEUE CONFIRMEE.

22 janvier 2012

CETTE PATRIE QUI ÉCROULENT  DEVANT NOusCette semaine , deux artistes du profond et vrai Maroc s’étaient éteints. Des jalons  authentiquement marocains vont nous manquer pour confirmer notre identité. Celle-ci est un chantier en perpétuelle construction .  les artistes sont des   acteurs  à même de l’explorer  en vue de repérer  la nuance solaire destinée exclusivement  à notre pays  .

 LES   mystères  de nos âmes, la   lucidité de notre raison, les   plaisirs et les  joies de nos cœurs , de nos yeux et de os oreilles  sont  appréhensibles au moyen de l’Art ou plus précisément l’expression artistique. C’est ce  qui aménagerait notre inconscient collectif, l’éclaire voire l’humanise.  L’Espagne c’est  Picasso ,c’est Julio IGlesias , c’est Cervantès mais c’est aussi  La Barça et Le  Real… La cascade des artistes et des sportifs de grands talents ne s’affaiblit ni ne tarit  guère .   L’Espagne , grâce à ses biens symboliques et spirituels serait capables de se relever pour pallier sa crises économique aux dimensions redoutables. Nous avons cité l’Espagne  pour arriver au Maroc OU on tire depuis

Pour ce qui est du foot, on va se promener en Europe, si un sportif est prêt à  .jouer au nom du Pays , on l’emmènera   d’une manière et d’une autre . Le produit local est considéré comme un sous produit  inutile. Pour cueillir vite des résultats  qu’on  exploite   dans des dimensions démagogiques, propagandistes, parfois chauvinistes. D’ailleurs  , une bouffée de charlatanisme   confectionnée  de recettes  sécrètes et de potions magiques  a accompagné l’arrivée d’un entraineur Eric Gerets aurait signé un contrat  juteux de quatre ans pour entraîner l’EN du MAROC.  Si ce n’était pas plus important que celui  qui le liait au grand club Saaoudien Al Hilal , cet ancien Diable Rouge, ex-entraîneur de l’OM, n’aurait  pas du rompre  son contrat  pour venir au Maroc . Donc  nous, les marocains, sommes plus riches et plus puissants que les saoudiens et leurs océans de pétrodollars selon ALI FASSI FIHRI , époux de Yasmina Baddou ex ministre de la santé , patron de l’eau et de l’électricité ; frère de Taib Fassi Fihri ,ex ministre des affaires  étrangères et actuel conseil du roi , oncle de BRA1HIM FASSI FIhri, PR2Sident d’Amadeus que les ONU Viennent de consacrer comme le 8ème ….FRERE D’OTHMAN PATRON DES AUTOROUTES DU MAROC .petit cousin d’Abbas Fassi premier Minister du Maroc et patron du puissant parti de l’ISTIQLAL

ON A VITE  comblé les brèches par lesquelles de temps en temps des  marocains s’infiltrent et se font reconnaitre par le monde entier  comme étant des  sportifs talentueux…Maintenant on a  tout désertifié, il n’y aura plus des AOUITA , des GUERROUJ , DEs NAWAl mouillant le drapeau marocain de sueur et de larme tout en offrant aux jeunes du peuples de larges horizons d ‘espoir et de confiance dans l’avenir …C’eST FINI, !! Mes chers  compatriotes, allez applaudissez pour Brahim fassi Fihri , n’a-t-il pas été  apprécié par les ONU !!!!!

Avant de mourir Abdennabi Jirari avait déclaré  devant la caméra de la TV : «  moi je touche comme pension de retraite 2600 DH, moi Anbi  Jirari !!! »

 Un homme de cette trempe gagne mensuellement un salaire au-dessous du SMIG .

Voici une notice biographique sur ce vétéran de l’art musical au Maroc : وبالفعل، قادته خطواته ليتعلم قواعد الموسيقى في معهد موسيقي صغير وبسيط، مفتقرا إلى ابسط التجهيزات، حيث كان يجلس على الحصير في غياب المقاعد، في تلك الفترة. ولم يكن المستعمر الفرنسي ينظر بعين الرضا إلى إقبال شباب العاصمة السياسية للبلاد على صقل مواهبهم الفنية.

وكأي طالب متحمس مفعم بالروح الوطنية، شارك الجيراري في المظاهرات الوطنية التي كانت تقام ضد الاحتلال. وفي

عبد النبي الجيراري.. مكتشف المواهب وصانع نجوم المغربأطلق سميرة سعيد وعزيزة جلال ورجاء بلمليح وعبد الهادي بلخياط في سماء الشهرة

داخل البلاد وخارجها على السواء. فهو الذي اكتشفها بعد أن كانت مجهولة، لا يعرفها أحد، ومهد لها الطريق نحو مشارف الشهرة والانتشار الفني، في وقت لم تكن فيه الإمكانات متاحة مثلما هو عليه الحال اليوم، في برامج مسابقات الغناء التلفزيونية من المحيط إلى الخليج.

ولم يأت اسم الجيراري، من فراغ، بل بناه صاحبه بعزيمة لا تكل، وإرادة لا تمل. فقد فتح عينيه وسط محيط عائلي، يتسم بالعلم والتثقيف.

أول خريجة من برنامج «مواهب» هي سميرة بن سعيد، التي احتضنها معد ومقدم البرنامج الجيراري، وهي يومئذ طفلة في ربيعها التاسع. وما زال المشاهدون المغاربة القدامى يتذكرونها من دون شك، وهي في إطلالتها الأولى، تردد مقاطع من أغنية «الأطلال» لأم كلثوم، بعد أن بلغت الحادية عشرة من سنها. وحين كبرت قامتها الفنية أسند إليها غناء موشح من توقيعه، قبل أن يتهافت عليها الملحنون الكبار في المغرب، فغنت لعبد الله عصامي أغنية «كيفاش تلاقينا؟»، فنالت نجاحا منقطع النظير، ولحسن القدميري «وعدي»، ولعبد القادر الراشدي «يا لحن جميل عربي أصيل»، ولعبد العاطي أمنا «رسالة إلى أطفال العالم» في مهرجان الأوروفيزيون بإيطاليا، قبل أن تحلق مهاجرة إلى أرض الكنانة.

أما عزيزة جلال فكانت يوم قدومها إلى التلفزيون سنة 1975، للمشاركة في ذات البرنامج، تلميذة في إحدى المدارس الثانوية بمدينة مكناس، حيث حضرت برفقة أمها وأبيها إلى تلفزيون الرباط، تتعثر في خطواتها، يسبق الخجل نظرات عينيها، لكنها خطفت انتباه الجميع بسرعة، حين وقفت أمام الميكروفون تغني أولا أغنية شريفة فاضل «الليل موال العشاق»، أعقبتها بأداء أغنية أسمهان «ليالي الأنس في فيينا»، باقتراح من الجيراري الذي لمس في حنجرتها كنزا كامنا بين النبرات.

منذ اللحظة الأولى لمشاركتها في البرنامج كان واضحا أنها مطربة حقيقية بكل المقاييس، وهو ما تأكد بالفعل يوم أنشدت لحنا من توقيع مكتشفها الجيراري وكلمات الشاعر المهدي زريوح أغنية «نقلت عيوني هنا وهناك.. شفت الشرق.. وشفت الغرب».

وبنفس الإحساس والاندماج في الأداء، غنت عزيزة جلال لمشاهير الملحنين في المشرق العربي، قبل أن تعتزل الفن، وتتفرغ لحياتها العائلية

اكتشفها، وما زالت تملأ الأسماع طربا.

Donc un doux parcours  artistique  patriotique  était saboté sciemment pour être remplacé par  MUSICA DE JAqueline ALIOLLI . LE temps  où on a écarté BZIZ de la T2levision où Driss s’est adjugé la direction de la RTM  après avoir eviné presque de force un certain Md Larbi Khattabi.

Je crois que notre mal est  né ou du moins s’est renforcé  en ce moment là .

 

Pour parfaire le processus de paupérisation, il fallait arracher des mains du peuple ses biens culturels et symboliques pour venir à bout de toute solidarité  sociale ou compréhension inter identitaire. L’extermination de toute création artistique et de toute pratique sportive saine et massive visaient  la désarticulation profonde du tissu social  parait nécessaire pour déboussoler les masses  voire les hypnotiser. Dès lors, aucune valeur ne fait surface . De nouvelles identités  faites de richesses étalées ostentatoirement, d’agressivité , de mafia , d’intolérance… En ce moment même  2M présente de graves incidents qui ont entaché un match de basket bal  entre Raja et  WIdad… C’est ce qui confirme  l’idée que je suis en train de développer.

 

Les Fihri Fassi, bien qu’ils aient légèrement  humiliés par Bassri , ont  pris leur revanche  non pas pour discrétiser la politique basrienne mais exceller dans son imitation et le dépasser de loin.

Un cas illustrant la fascination de la visctime par le bourreau bienque seule la ville de F2Z a payé les pots cassés en devenant la première ville  de la criminalité au Maroc.

Car le monde contemporain  a un patron . C’est lui qui détermine les grands traits et les orientations des politiques pratiques sur des masses

Des génies comme Raouicha  ont l’intuition de la nécessité de se frayer un chemin loin de ces gendarmes  et du coup loin des sentiers battus.est quelqu’un qui était super intelligent , il est resté chez lui et sollicitait l  ’affection et l’approbation des siens et non pas des boites confiées aux fassi Fihri pour en faire ce qu’ils veulent.

Pour feu Sousdi de Lamchaheb , c’est le malchanceux. A le voir trainer les larmes dans les yeux , on se déchirait le cœur  mais le sorts dess constructeurs de l’identité    et des producteurs des joies spirituelles sont dénigrés au Maroc.

La souffrance est encore indispensable  pour accoucher …

Qui achèverait l’édification de cette identité ? Qui serait vraiment capable de construire ces ponts entre les différentes composantes du peuple marocain autre qu’un ROUICHA pure berbère marocain musulman et arabe ?

Surtout ne comptez pas sur des Fassi Fihri , ils ne cous comprennent point

On est devenu les QUEUES DE L’ORIENT ET DE L’OCCIDENT à cause de nos  responsables qui  n’ont de compte à rendre à personne  et qui  se permettent de troquer notre avenir pour des profits substantiels  et  pour un pouvoir  qu’il veulent transmettre comme un héritage légal à leurs enfants

Posté par TAHRI dans Non classé | Pas encore de commentaires »

03-02-2012

UNE PREMIERE NUIT DANS UNE POLYCLINIQUE MUTUALISTE AU MAROC

22/01/2012

C’est dimanche. Je dois passer la nuit dans la clinique mutualiste. Cette fois-ci ,  les médecins oseront  me faire opérer. L’hématologue les a assurés tout  en  me prescrivant des corticoïdes  en vue d’augmenter mes plaquettes sanguines et ainsi  faire face à ma thrombopénie qui est inguérissable. C’est Aziz, mon ami, qui m’a accompagné tout en m’aidant à apporter un drap tout neuf car j’ai constaté auparavant que ceux qu’on donne aux patients sont délabrés et trop vieux pour  procurer de la chaleur d’autant plus que le chauffage ne fonctionne point .  Nous avons pris un taxi . Dès que ce taxi a démarré , des motards nous ont dépassés tout en nous ordonnant de nous  arrêter car le roi ou un autre prince passerait en ce moment pour  rejoindre le Palais  Royal de Casablanca. Moi ,je  croyais que ce n’était pas le roi. Car , tôt le matin , j’ai vu des sentinelles  battant le pavé le long de la route du Palais …

Nous sommes arrivés au siège de la mutuelle. Il n’ y avait personne à l’accueil.  L’infirmier qui assurait la garde le long de la journée s’apprêtait à quitter les lieux : «  je t’ai attendu tout l’après-midi. Maintenant tout le monde est parti. Tu montes , il n’ y  a personne. Tu entres dans n’importe quelle chambre et tu attendras l’arrivée de l’infirmière de garde. »  Malgré mes prières de m’accompagner et de m’installer , il est parti. Je suis monté en compagnie de mon ami. Quelques malades étaient dans leur chambre, les portes étaient entrouvertes…

Nous sommes entrés dans une chambre , le rideau était détruit. Le voile arraché et la poussière couvrant le sol.  Nous  avons pénétré dans une autre chambre. e J’ai déposé mes affaires et j’ai demandé à mon ami d’aller me chercher des journaux. Aziz es revenu puis m’a salué et est parti chez lui… J’ai lu les journaux. J’ai écouté la radio et puis j’ai décidé  de m’endormir  sans  éteindre les lumières car j’ai constaté que les interrupteurs ne fonctionnaient pas. Les toilettes étaient sans lumières .Donc jusqu’à maintenant, on peut avoir accès à cette clinique  sans que quelqu’un  ne nous empêche.

J’ai vite retrouvé le sommeil . Puis je me suis réveillé en sursaut car j’ai senti qu’il  y avait quelqu’un dans la chambre . J’ai ouvert les yeux et j’ai trouvé l’infirmière de garde qui m’avait demandé comment j’étais là-bas  . Je lui avais expliqué que mon dossier est  dans le placard  depuis deux mois , que les médecins refusent de me faire opérer à cause de mes plaquettes trop basses, que c’était Mr H qui m’avait ordonné de venir et d’attendre …J’ai beau tenté de me comporter sympathiquement ,l’infirmière état mécontente mais elle avait su m’épargner sa colère. Car moi-même , j’étais à bout de nerfs …

J’avais de nouveau repris la lecture de mes journaux . J’ai téléphoné à certains de mes amis puis je me suis endormi en pensant à cette banale expérience de patient passant la nuit à l’hôpital. C’est  la première fois que cela m’arrive.

Une maladie s’ est  donc emparée  de mon être et  est en train de le transformer. Je n’en parlerai pas en détails  car je crois que c’est  d’autant plus  indécent qu’impertinent. Une intimité que je n’aimerai pas étaler ici. C’est vrai que je souffre  mais comme tout le monde  j’aime toujours la vie.  L’optimisme cède  sa place au pessimisme  en l’absence de toute couleur de joie. La souffrance nous acculent à l’état animal où il serait impossible de rêver. Et pourtant, ce pessimisme , libéré de tout rêve , revêt un habit réaliste  où la volonté  de vivre et de défier la maladie prévaut  loin de toute illusion.

« La maladie ne fond pas sur vous du dehors de façon aléatoire . Elle correspond à ce que vous portiez déjà virtuellement en vous . Ensuite, on est toujours malade de la même maladie (même si elle est multiforme). Enfin, on ne peut pas avoir deux maladies en même temps . (.) Etre malade, c’est aller vers son destin .(.) La maladie, c’est ce que l’être peur retarder sans l’éviter .(.) La médecine ralentit la chute . » comme l’a bien détaillé  un  médecin philosophe.

Et puis j’ai vécu 50 ans .   Assez ?? Mais je n’ai pas encore dit mon mot. Une petite vie que je suis toujours en train de parcourir  sur la pointe des pieds.  Solitaire même sans  souffrance et pourtant je me méfiais  de toute attitude compassionnelle. Cette nuit là,  j’étais forcé à la solitude dans une chambre où il y avait deux lits .  J’ai eu envie d’uriner , j, les lumières étaient toujours  allumée or la porte des toilettes était déjà coincé. Impossible de l’ouvrir . Il Faut que je sorte .Mais où uriner , toutes les chambres étaient fermées  par l’infirmière  qui  n’était plus là .  J’ai réessayé d’ ouvrir la porte or en vain . Je suis descendu  en vue de chercher une solution . J’ai rencontré l’infirmier de garde de l’étage inférieur , il m’a ouvert une chambre. J’ai rejoint ma chambre par la suite  et je me suis endormi tout en espérant  retrouver le lendemain  beaucoup plus de plaquettes afin de mettre fin à ce calvaire d’attente . J’étais sous les corticoïdes , seul moyen  pour les augmenter .( A suivre)

Posté par TAHRI dans LES DEAMBULATIONS DE ROSEAUSAGE OU LES ANGOISSES D'UN M | Pas encore de commentaires »

03-02-2012

LE MUTUALISTE MAROCAIN ET L’IMPUNITE DE MHIMMAD FERRAE ET DE SA BANDE

Un service mutualiste   est une prestation d’assistance et de secours  fournie par le groupe au membre participant . Une personnalité morale qui vit appuyé à des valeurs suprêmes telles la solidarité , l’entraide , la coopération  voire l’association. Les  droits ou les  obligations à l’intérieur du groupe sont réciproque.

Ni gratuit ni payé, ce service corporatif vit et survit au moyen de contributions régulières   des adhérents . Autrement dit , un jour ou un autre on en a besoin  soit pour être opéré ou pour se faire rembourser des médicaments.  Et logiquement , le service doit impérativement être à notre service étant donné que mêmes ses dirigeants sont des membres portés ou désignés dans leurs postes de responsabilités par les adhérents eux-mêmes . Or ,comme toutes les valeurs positives que les marocains avaient la volonté d’adopter ,  ce service et les connotations qu’il est censées   conserver  sont  détournés de leurs objectifs  par des bourreaux du peuple comme  Mhimmad El Ferrae qui  a opéré des détournements flagrants  dans les caisses de la Mutuelle générale du personnel des administrations publiques (MGPAP) quand il en était le président.

 

Pas moins de  170 millions de dirhams détournés par cet ex  parlementaire USFP et  ex maire d’Essaouira  qui avait prétendu  faire l’acquisition pour le compte de la MGPAP de quelques 40 biens immobiliers dans des  circonstances  opaques. Etonnamment , le bâtiment qui abrite le nouveau siège central, acquis à près de 50 milliards de centimes, n’est pas la propriété de la Mutuelle. Les factures salées payées par cet organisme et qui ont servi à financer les différentes campagnes électorales d’El Ferrae représentent à elles seules  un aspect éclatant du gaspillage des deniers des adhérents.

PILLAGE. VOL ET VOL DE CONFIANCE . ABUS DE POUVOIR. CRIRME.CRIME.CRIME IMPUNI.

Al FERRAE ne craint apparemment  rien ni personne . Malgré tout le vacarme  assourdissant  , le dégoût nauséabond et les dénonciations  en chœur, à cor et à cri,  d’une  gestion catastrophiques de ce secteur vital , il a eu le courage d’aller se présenter aux élections dans son bled . Le tribunal semble  trop indulgent avec lui, il n’ a pas été arrêté ou même inquiété . Ce qui  a poussé  certains à faires une conclusions selon laquelle  AlFerrae arroserait au passage beaucoup de monde, ministres, députés, patrons de presse et journalistes !!!!! En France et en harmonie avec les  nouvelles générations des drroits de l’homme ainsi que la place prépondérante de la cumture et du savoir dans la vie économique actuelle, les jalons  pour la   création de mutuelles dites « culturelles » comme « la mutuelle du savoir » sont jetés par les responsables françaisUne mutuelle qui sera  régie en tant qu’association loi 1901 et qui a comme volonté, à terme, de dépendre du code de la mutualité. Elle a pour vocation de proposer un système mutualisé d’accès à la culture au profit du plus grand nombre, par le biais des outils numériques, mais aussi par des stages, expositions, journaux papiers .  Donc , il n’ya pas lieu de comparaison  car El Farrae et sa bande de malfaiteurs tentent  de nous délester de nos droits  les plus élémentaires

 

Moi , Roseausage, citoyen marocain  , enseignant et mutualiste depuis presque trente ans, les responsables administratifs qui étaient chargés de m’assister dans ma fonctions m’avaient agressé car je ne voulais pas approuver la politique de l’état dans le secteur éducatif. En position de force , ils se sont joués de mes intérêts  et de ceux de ma famille  et m’avaient appliqué toutes les lois sans que personne ne soit venu à mon secours. Je ne suis pas AL FARRAE qui a eu l’envie et le plaisir d’aller se présenter aux élections avec 1700000000  dh dans le ventre…

La semaine dernière ,comme l’avaient remarqué mes lecteurs , j’étais absent. J’étais opéré dans la clinique de la mutuelle. J’aime bien  vous transmettre ici les détails de mon expérience de patient ayant eu besoin de cet organe auquel je contribuais depuis des décennies.

« Clinique lmouallimin », la clinique des instituteurs  comme la désignait une femme de chambre qui travaillaient dans les lieux mêmes se trouvant à Casablanca . Elle doit accueillir les enseignants du Maroc tout en entier pour consultations spécialisées et opérations chirurgicales avec une prise en charge totale.…

 

Posté par TAHRI dans ACTUALITES ET PARADOXES MAROCAINES, Non classé | Pas encore de commentaires »

02-02-2012

L’ACTION MUTUALISTE AU MAROC EST SABOT2E PAR DES MHIMMAD FERRAE

Un service mutualiste   est une prestation d’assistance et de secours  fournie par le groupe au membre participant . Une personnalité morale qui vit appuyé à des valeurs suprêmes telles la solidarité , l’entraide , la coopération  voire l’association. Les  droits ou les  obligations à l’intérieur du groupe sont réciproque.

Ni gratuit ni payé, ce service corporatif vit et survit au moyen de contributions régulières   des adhérents . Autrement dit , un jour ou un autre ,on en a besoin  soit pour être opéré ou pour se faire rembourser des médicaments.  Et logiquement , le service doit impérativement être à notre service étant donné que mêmes ses dirigeants sont des membres portés ou désignés dans leurs postes de responsabilités par les adhérents eux-mêmes . Or ,comme toutes les valeurs positives que les marocains avaient la volonté d’adopter ,  ce service et les connotations qu’il est censées  mettre en valeur   sont  détournés de leurs objectifs  par des bourreaux du peuple comme  Mhimmad El Ferrae qui  a opéré des détournements flagrants  dans les caisses de la Mutuelle générale du personnel des administrations publiques (MGPAP) quand il en était le président.

 

Pas moins de  170 millions de dirhams détournés par cet ex  parlementaire  et  ex maire d’Essaouira  qui avait prétendu  faire l’acquisition pour le compte de la MGPAP de quelques 40 biens immobiliers dans des  circonstances  opaques. Etonnamment , le bâtiment qui abrite le nouveau siège central, acquis à  50 milliards de centimes, n’est pas la propriété de la Mutuelle. Les factures salées payées par cet organisme et qui ont servi à financer les différentes campagnes électorales d’El Ferrae représentent à elles seules un scandale retentissant  du gaspillage des deniers des adhérents.

PILLAGE. VOL ET VOL DE CONFIANCE . ABUS DE POUVOIR. CRIRME.CRIME.CRIME IMPUNI.

Al FERRAE ne craint apparemment  rien ni personne . Malgré tout le vacarme  assourdissant  , le dégoût nauséabond et les dénonciations  en chœur, à cor et à cri,  d’une  gestion catastrophiques de ce secteur vital , MHIMMAD  a eu le courage d’aller se présenter aux élections dans son bled . Le tribunal semble  trop indulgent avec lui, il n’ a pas été arrêté ou même inquiété . Ce qui  a poussé  certains à faires une conclusion selon laquelle  AlFerrae arroserait au passage beaucoup de monde, ministres, députés, patrons de presse et journalistes !!!!! En France et en harmonie avec les  nouvelles générations des drroits de l’homme ainsi que la place prépondérante de la culture et du savoir dans la vie économique actuelle, les jalons  pour la   création de mutuelles dites « culturelles » comme « la mutuelle du savoir » sont déjà jetés, régie en tant qu’association loi 1901 et qui a comme volonté, à terme, de dépendre du code de la mutualité. Elle a pour vocation de proposer un système mutualisé d’accès à la culture au profit du plus grand nombre, par le biais des outils numériques, mais aussi par des stages, expositions, journaux papiers .  Donc , il n’y a pas lieu de comparaison  car El Farrae et sa bande de malfaiteurs tentent  de nous délester de nos droits  les plus élémentaires de renflouer leur poche par notre sueur

 

 Moi , Roseausage, citoyen marocain  , enseignant et mutualiste depuis presque trente ans, les responsables administratifs qui étaient chargés de m’assister dans ma fonctions m’avaient agressé car je ne voulais pas approuver la politique de l’état dans le secteur éducatif. En position de force , ils se sont joués de mes intérêts  et de ceux de ma famille  et m’avaient appliqué toutes les lois sans que personne ne soit venu à mon secours. Je ne suis pas AL FARRAE qui a eu l’envie et le plaisir d’aller se présenter aux élections avec 1700000000  dh dans le ventre…

La semaine dernière ,comme l’avaient remarqué mes lecteurs , j’étais absent. J’étais opéré dans la clinique de la mutuelle. J’aime bien  vous transmettre ici les détails de mon expérience de patient ayant eu besoin de cet organe auquel je contribuais depuis des décennies.

« Clinique lmouallimin », la clinique des instituteurs  comme la désignait une femme de chambre qui travaillaient dans les lieux mêmes se trouvant à Casablanca . Elle doit accueillir les enseignants du Maroc tout en entier pour consultations spécialisées et opérations chirurgicales avec une prise en charge totale.…

Posté par TAHRI dans ACTUALITES ET PARADOXES MAROCAINES, Non classé | Pas encore de commentaires »

politique |
Aequalis |
LE JOURNAL DES INFOS UTILES |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | CGT Menuiseries Gregoire
| La marche européenne des pa...
| Royaume du Maroc