Archives pour juin 2013

12-06-2013

Le bac marocain: des candidats pas comme les autres

Le bac marocain: des candidats pas comme les autres mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm-300x225nnnnnnnnnnnnnnnnnnnn-225x300 bac maroc

Roseausage est victime du MEN et des parasites e la gauche

Moi  roseausage, qui avais un jour un grand projet  scientifique, qui ai soutenu une thèse en sémiotique et islamologie en 1992,qui s’attendais à ce que  les voies de l’université soient ouvertes devant lui pour  continuer dans le cadre esquissé par M .Arkoun…Le pauvre roseausage, qui avait exercé comme surveillant général puis comme censeur  déchu  par la volonté des fonctionnaires de la délégations , des fonctionnaires qui détenaient leur pouvoir de la FDT de l’USFP , du PSU…Des fonctionnaires qui n’ont pas admis que la politique du MEN soit la cause de tous les maux de l’école marocaine …Des fonctionnaires qui militent avec les militants et défendent farouchement leurs intérêts liés à la politique  perverse de l’état marocain….Ils n’hésitent pas à abuser de leur graine du pouvoir pour porter atteinte aux citoyens libres comme roseausage.ET on continue de se demander pourquoi  la gauche s’affaiblit de plus en plus …C’est le plus bel  agrément qui permette de jouir des rentes du makhzen tout en  nichant et salissant les partis et ces syndicats de la gauche…

Des candidats pas comme les autres

Ce matin là , j’ai essayé de scruter profondément  les comportements de ces jeunes candidats au bac.

 

Je n’ai jamais entendu parler de ce poète  ni de ce romancier

La première  table était occupée par  une fille dans les vingtaines. Après plus d’une heure  15 minutes , cette fille corpulente, dont les rondeurs du corps sont saillantes, n’avait rien noté sur son brouillon. Frivole malgré son âge, elle ne cessait de rigoler sans raison apparente , parfois seule. Un rire certainement hystérique car effréné. Puis elle  s’est mise à écrire. Elle avait tracé une ligne  qu’elle avait barrée par la suite pour demander une nouvelle feuille. Elle a  changé de feuille  quatre fois. J’ai voulu  la rassurer un peu  , elle m’a répondu qu’elle n’avait  jamais  entendu parler du  poète et du  romancier dont il est question  dans l’épreuve. Elle m’a dit  aussi qu’elle voulait écrire des choses mais quand elle les notait sur la feuille elle constatait que ce n’était pas ce quelle voulait écrire. Pour l’amuser, je lui ai dit qu’elle pouvait changer de feuille tant qu’elle voulait  et qu’elle n’allait pas les payer.

Que veut dire « image poétique » ?

Le candidat qui se trouvait derrière elle  manifestait une turbulence  anormale. Je lui ai demandé doucement  ce  qu’il avait. Il m’a répondu qu’il voulait connaitre ce que voulait dire « des images poétiques »…Pour le  convaincre de cesser sa nuisance  , je lui ai conseillé d’écrire sans faute ce qu’il comprenait  et il aurait une bonne note. Brusquement il quitta sa place pour venir au bureau demander une nouvelle feuille ;cela veut dire qu’il ignorait complètement les formalités d’un examens …

Du chinois ou de l’arabe ?

Le suivant n’avait pratiquement rien noté alors que deux heures s’étaient écoulées. Il mâchait du chew-gum  et promenait  pitoyablement son regard  dans toute la classe quémandant de l’aide. Pour le dissuader , je lui ai dit dans l’oreille que ce qu’il avait devant les yeux  n’était pas du chinois mais de l’ arabe , qu’il devait lire et fournir des effort pour contenter ses parents. Le pauvre était vraiment en panne.

L’un voulait voir ce qu’écrivaient les autres et l’autre s’endormait

La rangée suivante commençait par un candidat  portant des lunettes médicales et une veste de velours…Il paraissait sage mais n’hésitait pas à rigoler quand la fille de  la première table  lui jetait un regard. Celui qui occupait le siège derrière souriait et voulait changer de feuille en imitant la fille  corpulente. Dans cette même rangée,  un jeune qui paraissait assez nerveux avait noirci trois pages .Il faisait fi de ma présence et voulait parler avec tous les autres. Je l’ai rappelé à l’ordre plusieurs fois mais en vain. Deux autres avaient quitté la salle de l’examen avant même que la première heure ne se terminât. Leurs copies étaient blanches. Le dernier méditait sa feuille blanche , parfois il s’endormait en mettant sa tête entre ses mains. Il donnait l’impression d’être un vrai analphabète , il n’avait même pas lu les questions. Il secouait sa tête  machinalement.IL fixait son regard sur moi , rongeait  ses ongles, se rendormait…

La belle et le vide

Une belle fille sans maquillage occupait la première table de la troisième rangée. Bien habillée, elle gardait son air hautain .Au bout de deux heures , elle avait noirci une page de brouillon mais en utilisant de gros caractères. Elle semblait manquer de sommeil. Elle baillait sans arrêt. Elle soufflait pour dégager quelques cheveux qui se trouvaient sur la feuille. Ensuite elle faisait le même geste pour débarrasser sa belle jaquette. Elle se mettait  à frotter la tête du stylo comme si elle voulait le téter. Elle jetait des regards dehors , regardait mes souliers , le tableau derrière moi…Le vide…Elle semblait être intriguée par ce que je notais .Elle passait sa main sur sa chevelure  comme pour s’assurer qu’elle était toujours à sa place…Elle pinçait ses lèvres  et montrait ses ongles peints d’un bleu foncé…

La barbe et le burqua se distinguaient

Loin derrière elle , un candidat   ayant une barbiche noire très dense mais sans moustache.il affichait un sérieux et une sérénité dignes d’un candidat. Il écrivait sans  lever sa tête ; sans arrêt.

Dans la  dernière rangée , il y avait des candidat plus ou moins corrects bien que j’aie attrapé l’un d’eux en train de tricher. Tout derrière ,, il y avait une fille drapée dans le buqua .Elle  répondait aux questions de l’examen. Une commission était venue pour s’assurer qu’elle ne trichait pas , rien n’a été prouvé….

Voilà donc , une brève description des candidats libres de la section littéraire. Les candidats étaient là pour attraper n’importe comment  une chance.

Tout était là sauf l’essentiel , le savoir,  le savoir faire et surtout la mise en pratique des compétences.kkkkkkkkkkkkkkk1

 

 

Posté par TAHRI dans Non classé | Pas encore de commentaires »

12-06-2013

Le baccalauréat au Maroc1

Roseausage surveille au baccalauréat

Ce jour là , je devais assurer la surveillance dans une classe de baccalauréat. Pour ce faire , il faut beaucoup de dextérité , de courage et de  douceur. En fait , c’est un jeu  qui consiste à s’affirmer en tant que maître de la situation  pour pouvoir gérer  les tensions , les désespoirs , les folies , les bêtises,les illusions …

Premier constat , les échos  de la campagne anti triche étaient bien évidente. C’est un point positif à  compter pour le ministre du MEN. Autrement dit ,les choses ne sont pas aussi pires que l’on pourrait penser. Et il serait important de mentionner que  pareilles mesures préventives et dissuasives sont souvent recevables  clairement. Donc  ,il n’est pas impossible de réformer  voire même d’imposer la loi quand on le voudra ou quand le makhzen le décidera comme l’avait bien souligné publiquement feu Abed Al Jabiri

Vingt candidats libres devant deux surveillants. Leur physionomie  témoigne de leur âge avancé par rapport aux élèves officiels.IL y avait quelques absents. L a matière à passer ce matin là était les lettres arabes.

L’état est directement responsable des déboires de l’école marocaine

Bien entendu la politique de l’état  veut que les plus faibles soient orientés  vers les lettres. C’est-à-dire des élèves qui ont Sept ou huit de moyenne en brevet. C’est aberrant ,car au niveau du deuxième cycle , ces élèves démunis des connaissances de base  se trouvent affrontés à des programmes  compliqués. Les enseignants constatent que ces élèves n’ont pas le niveau requis et pourtant on les fait passer au niveau supérieur avec une moyenne qui ne dépasse pas huit ou sept. Les voilà en fin en première année du baccalauréat.  Sans aptitude à suivre les programmes  ni savoir faire nécessaires à un éventuel  redémarrage , la plupart voire 90%  obtiennent des moyennes  catastrophiques  en première année du bac. Des moyennes qui ne dépassent guère 4 ou5. Vous diriez qu’il sont foutus !mais non , il passent à la classe supérieure car le Men Le veut bien …………   les profs ne peuvent pas les mécontenter étant donné que dans les écoles privées  , ce qu’on appelle le contrôle continu est le capital qu’il exploite pour attirer les clients …On se dit que c’est un coup de main à donner à ces bougres pour équilibrer la moyenne du régional. Leur donner un espoir quelconque car ce sont des jeunes  dont la plupart sont issus de souches populaires. Par pitié on suspend donc  tout ce qui est éducation et apprentissage. Il faut reconnaitre  aussi que les enseignants ont   à faire à des jeunes  qui ont l’habitude de passer  automatiquement d’une classe à l’autre, c’est-à-dire la notion du travail , de l’effort , de l’accumulation , de la concurrence , du projet personnel  est tout à fait absente…Les élèves de cette sections , qui seraient des magistrats , des caïds , des professeurs  ont une conscience  malheureuse  de leur situation…D’ailleurs même au supérieur , les profs constatent que ces étudiants  sont dans la plupart du temps  incapables  d’apprendre …On est alors obligé  d’adopter les « techniques » du secondaire car les mêmes conditions    se reproduisent…

 

DE l’Hypocrisie sociale  au complot politique

Actuellement ce schéma catastrophique a été étendu vers d’autres disciplines notamment les SVT . C’est dramatique .Les enseignants  sont obligés de nager avec le courant généré sciemment par le MEN . ceux qui  décident d’être sérieux n’hésitent pas à donner des zéro ou des uns .Eh bien entendu c’est l’enfer pour eux car ils sont incriminés  sous prétexte qu’ils dérogent à la politique de l’état et créent et se créent gratuitement des problèmes…

Il s’ensuit donc que nos écoles et nos universités  reproduisent la médiocrité dans toutes ses couleurs. Une schizophrénie de l’état qui frôlent  les limites du complot  social .D’une part , l’absence de qualité est bien mentionnée, d’autre part tout ce qu’on préconisent  au moyen de décrets  et de notes renforcent cette médiocrité  .L’enjeu est de déblayer le champ pour une élite  minoritaire dont les compétences   du savoir et de l’éducation  répondent aux exigences du marché du travail. C’est aussi la brèche que le secteur privé  prétend colmater à tort ou à raison.Le baccalauréat au Maroc1 bbbbabbba-300x225

Posté par TAHRI dans Non classé | Pas encore de commentaires »

07-06-2013

Les obsessions de Benkirane et l’engloutissement du Maroc

 

 

Et Benkirane ? Réussit -il son  doux coup de société ?

Benkirane,  est aux abonnés absents, il continue de cautionner une politique catastrophique en prenant des mesures arbitraires et en promulguant des lois  impopulaires et Anti démocratiques .

Oh fonctionnaires du Maroc , cramponnez –vous au train du PJD pour faire parti du Tiers élu par Allah

En témoigne  un décret ministériel  adopté ,il y a un jour ,lors de la réunion du conseil gouvernemental .Selon ce décret, le directeur , le grand et le petit ,a le droit de démettre de leur fonction  des fonctionnaires ,  les exiler ,  les suspendre sous divers prétextes, le manque de rendement ou de la sympathie …Autrement dit , les fonctionnaire marocains doivent dorénavant  mettre les mains et les pieds pour plaire à leurs chefs. On s’attendrait donc à davantage de lèche-botte , de clientétisme et d’arbitraire. On dirait que tous ces politicards médiocres, ces responsables   pourris ont accédé à leur postes grâce à leur rendement et leurs aptitudes. Tout le monde sait que le clientétisma , la rente administrative et pseudo politique est le moyen de leur promotion sinon pourquoi rien ne marche ? D’où vient le mal ? Qui détournent les deniers publics ? Qui dilapident les budgets ???

Benkirane veut étendre son hégémonie idéologique et politique sur les appareils d’état pour eterniser son existence victorieuse.

Mais Bekirane sait apparemment ce qu’il fait. En un mot , il veut  se servir de l’appareil étatique  et la mettre sous l’ hégémonie  du PJD en vue    d’assurer une longue  et agressive longévité à sa victoire électorale. Son idéal dans ce sens c’est l’Istiqlal qui est incontournable à tous les échelle de l’administration même quand le parti se positionne dans l’opposition . D’ailleurs les incidents désagréables  qui ont accompagné la visite d’Ardogane au Maroc le prouvent. La CGEM , syndicat des patrons marocains, avait boycotté cette visite   car le PDJ avait monté un autre syndicat de patrons qui avait tissé d’étroites relations avec les turcs. Malgré tout , ceux qui avaient considéré les actes du PJD comme une intention  d’un doux  coup d’état  n’ont pas totalement tort. Profitant du marasme des partis politiques libéraux, administratifs ou de gauche, il est en passe de concrétiser son dessein de ré islamiser le Maroc et d’imposer le PJD comme la force dominatrice de la société marocaine.  Une chance pour le pauvre peuple marocain :la  chance de connaitre la vérité

Heureusement , pour ceux qui ressentent ce péril, Benkirane et son parti sont tellement préoccupés par ce projet au point de négliger le peuple. Certainement , ce peuple meurtri payerait les pots cassés mais  il apprendrait  vite la vérité selon laquelle il est condamné  a souffrir davantage tout en risquant de perdre les maigres acquis  politiques dont il dispose …Des acquis qu’il a arrachés  suite à des  sacrifices énormes dont les années de plomb  et leurs plaies  qui saignent toujours.Les obsessions de Benkirane et l’engloutissement du Maroc arararab-278x300

 

Posté par TAHRI dans Non classé | Pas encore de commentaires »

07-06-2013

Eros, tanatos la Maroc des déceptions et des désespoirs1

Déboussolé et déprimé

Je le reconnais bien ;je suis complètement déboussolé. En fait, ce qui m’intéresse le plus ,c’est de pouvoir saisir une signification  heuristique, aussi éphémère soit-elle,  en vue de pouvoir continuer la vie ou la survie. Je déprime  car le brouillard envahissant la ville  m’a rendu aveugle. Voilà  donc , tout chamboule d’un coup. Au Maroc  comme ailleurs , la vérité est insaisissable bien qu’elle crève les yeux .

Deux épouses et un seul ménage

Le mélodrame Benkirane –Chabat continue. Et l’amertume  égosille en  moi  quand je constate  que personne n’a osé demander à Chabat de mettre à nue les déboires et les tragédies issus de la gestion de beaucoup de secteurs vitaux par son parti durant des décennies entières. Ce qui m’a  troublé davantage  c’est le fait de constater que ce parti continue de jouir d’une popularité énorme :des milliers de « militants » ne ratent pas le rendez-vous avec Chabat. Tout est dirigé contre Benkiarne et son gouvernement dont l’istiqlal est partie prenante. Inconcevable  pour les sains d’esprits. Seules des passions énormes et des appétits démentielles  pourraient expliquer  ces tendances suicidaires de l’un et de l’autre.

L’instinct de vie EROS

Dans le meilleur des cas , les plus avertis soulignent que Chabat  a provoqué toute cette tempête pour  augmenter le poids de sa présence au gouvernement. C’est à dire obtenir une ou deux postes supplémentaires. D’autres ont rappelé les démêlées des fils de Chabat avec la justice , les lourdes accusations  qui pèsent sur eux et la volonté du père de tout mobiliser pour  les innocenter. Le juge  a prononcé hier, mercredi 5 juin au matin, un verdict innocentant Naoufel Chabat, fils ainé de Hamid Chabat, de toutes accusations de trafic de drogue dure. Selon un web média arabophone de la place, le fils du secrétaire général de l’Istiqlal et maire de Fès, était poursuivi avec nombres de ses présumés complices dont un officier de la brigade antigang à la préfecture de police de Fès, pour constitution de bande de trafic de drogue dure, notamment la cocaïne. Naoufel Chabat qui ,durant sa mise en jugement, n’a aucunement été placé en détention préventive, avait été condamné en 1ère instance à 3 ans de réclusion criminelle, avant d’être complètement innocenté, hier, en 2ème instance. Son père, Hamid Chabat, clamait depuis l’éclatement de cette affaire que son fils était victime d’un règlement de comptes politique, le visant..Ces observateurs ont lié la trêve observée par Chabat à la libération de ses enfants. Mais lui, il prétend être campé sur sa position pour qu’il y ait un remaniement.

L’instinct  de mort TANATOS

Au même moment ou le tribunal de Fès a clamé sa sentence,  la chambre criminelle du tribunal de première instance d’Al Hoceima  a  condamné  Ali Ben Abdallah, un rifain qui a quitté tôt son village de Ben Bouayyache , pour aller poursuivre  ses études  pendant six ans  jusqu’à l’obtention d’un  master en droit criminel, à deux ans de prison ferme. Il s’agit d’un activiste du M20F qui a été poursuivi  par plusieurs accusations dont notamment celle de l’attroupement non autorisé, humiliation des forces de l’ordre.. . Ce jeune militant  , considéré comme un repris de justice, est membre de l’Association marocaine des diplômés en chômage , a été arrêté à Tétouan et présenté au tribunal d’Al Hoceima après trois mois de détention préventiveEros, tanatos  la Maroc des déceptions et des désespoirs1 indh-300x199

Posté par TAHRI dans Non classé | Pas encore de commentaires »

01-06-2013

« La Revue Souffles 1966-1973 : Espoirs de révolution culturelle au Maroc »

Le Mouvement du 20 Février Paris Ile-De-France vous invite à un débat autour de l’ouvrage:

« La Revue Souffles 1966-1973 : Espoirs de révolution culturelle au Maroc »

En présence de son auteur Kenza Sefrioui le Samedi 01 Juin à 19h à la Cité Internationale de Paris, Maison de la Norvège.


La revue « Souffles » fut créée en 1966 par des jeunes poètes, artistes, écrivains, peintres et chercheurs. Toutes et tous rêvaient d’un autre Maroc et d’un autre monde. La revue deviendra une référence pour celles et ceux qui s’intéressaient à la littérature maghrébine, aux problèmes culturels et à la décolonisation culturelle. La revue prônait, durant la période de sa parution, une culture contestataire autre et œuvrait pour un renouveau culturel.

«Souffles» ainsi que sa version en Arabe «Anfas», était une revue d’opposition à l’ordre établi et au régime monarchique considéré comme despotique et archaïque. Elle était également ouverte aux cultures d’autres pays du Maghreb et de ceux du «Tiers Monde».

Les publications de la revue «Souffles» prirent fin en 1973 après l’arrestation de ses animateurs en 1972, notamment son fondateur Abdellatif Laâbi.

Au regard du vent de contestation qui a soufflé un peu partout dans le monde, dont le Maroc, la nécessité d’une révolution culturelle s’impose d’elle-même.

Dans le Mouvement du 20 Février Paris-IDF, l’idée d’un renouveau culturel est un thème mobilisateur depuis le départ du Mouvement en 2011et nous œuvrons pour concrétiser cette idée et la traduire sur le terrain, notamment, au travers de nos diverses activités et notre discours.

Rebondissant sur l’actualité, le mouvement du 20 Février Paris/Ile-de-France a le plaisir de  vous inviter à venir  discuter et échanger avec l’auteur Kenza Sefriou, journaliste et critique littéraire, autour de son dernier livre « La Revue Souffles 1966-1973 : Espoirs de révolution culturelle au Maroc » dans lequel elle décrypte de façon approfondie  la genèse  de la revue «Souffles» et les conditions politiques et socioculturelles dans lesquelles la revue a pris naissance.
L’événement est ouvert au grand public et vous êtes toutes et tous les bienvenu(e)s le :

Samedi 01 Juin 2013,

Cité Internationale de Paris, Maison de la Norvège (7 N Boulevard Jourdan, 75014).

Station Cité Universitaire, RER B, T3


Posté par TAHRI dans Non classé | Pas encore de commentaires »

01-06-2013

Maroc : Le ministre de la Santé serait menacé de mort par le lobby des professionnels

Maroc : Le ministre de la Santé serait menacé de mort par le lobby des professionnels

31 mai 2013  /   No Comments

Le ministre de la Santé serait-il menacé de mort ? Lui, il l’affirme haut et fort. Il a même déposé une plainte contre X. Les commanditaires, seraient selon El Ouardi, les lobbys qui « bénéficient d’avantages estimés à des milliards de dh ».

Un ministre du gouvernement Benkirane serait menacé de mort. Sa petite famille, également. Il s’agit du ministre de la Santé, Houcine El Ouardi du PPS. Le quotidien Assabah rapporte que des personnes l’auraient menacé devant la porte de son domicile et tenté d’empêcher sa jeune fille de se rendre à l’école. Les commanditaires seraient « des lobbys qui profitaient de l’ancienne situation et s’opposaient à la réforme », affirme-t-il dans des déclarations à une radio casablancaise. Le ministre s’est refusé de citer des noms,  soulignant que les parties qui seraient disposées à porter atteinte à son intégrité physique « bénéficient d’avantages estimés à des milliards de dh. J’espère qu’elles cesseront leurs intimidations.

Dans le cas contraire, je ne compte nullement baisser les bras mais je suis déterminé à purifier le secteur de la Santé, assumant jusqu’au bout mes responsabilités ». El Ouardi a rappelé que, lors de sa prise des fonctions, il était parfaitement conscient des risques encourus. El Ouradi a déposé une plainte contre X.

En un an et demi, le ministre a ouvert plusieurs fronts de guerre

Janvier 2012, le maroquin de la Santé revient à Houcine El Ouradi. Aussitôt,  il ouvre un front contre l’ancienne garde appartenant au parti de l’Istiqlal, nommée du temps de Yasmina Baddo. La résistance était bien faible, il a vite réussi à la neutraliser et l’écarter de la prise des décisions. Cette victoire, lui a donné assez d’audace pour s’attaquer aux professionnels du secteur public qui exercent, en même temps, dans les cliniques privées. Novembre 2012, l’interdiction est officielle. « Les médecins et les cliniques privées, qui ne respecteront pas cette décision, seront sanctionnés (…) Les dispositions nécessaires seront prises à l’égard des contrevenants », martelait le ministre lors d’une conférence de presse conjointement tenue avec son collègue à la Communication, Mustapha El Khalfi.

Cependant, cette fois, le succès n’était pas au rendez-vous. Les démissions des professeurs universitaires laissaient planer le spectre d’une année blanche. A cela s’ajoute le refus des chirurgiens affiliés au Syndicat indépendant des médecins de ne pas opérer dans des blocs opératoires non-conformes aux normes exigées par l’OMS, paralysant ainsi l’activité dans plusieurs hôpitaux. Récemment, le ministre a été contraint de faire marche arrière et autorisait aux médecins du secteur public d’exercer dans le privé, l’après-midi du vendredi et le week-end. L’irréversibilité de sa fameuse circulaire est oubliée.

Cliniques privées et laboratoires, le ministre les évite pour le moment

La détermination affichée par le ministre pour combattre les amis de son prédécesseur au sein du département de la Santé ou contre les professionnels qui travaillent dans le privé n’est pas de la même nature qu’avec les laboratoires et les cliniques. Le 16 mai, les services d’El Ouardi annoncent, dans un communiqué dont Yabiladi en détient une copie, que « des écrits ont été envoyés au Secrétariat Général du Gouvernement pour prendre les dispositions appropriées pour fermeture ou mesures à prendre (sanctions) pour non-conformité aux normes ou exercice illégal de la médecine contre 10 cliniques ».  Aussitôt la nouvelle est publiée, le ministre diffuse un autre communiqué dans lequel il opérait une volte-face.

Avec les laboratoires, les négociations pour la réduction des prix des médicaments marquent le pas. Le quotidien arabophone El Akhbar faisait état, il y a quelques jours, d’une éventuelle entente entre le ministère de la Santé et les industriels pour la baisse des coûts de 700 médicaments en échange de la hausse de 2700 autres. Une information démentie, illico presto, par El Ouardi.

 

Source : yabiladi.com

Posté par TAHRI dans Non classé | Pas encore de commentaires »

va95 |
Brèves de canapé |
Aequalis |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | La marche européenne des pa...
| Me Olicier PIERICHE
| Hélioparc, une bien sale hi...