Archives pour septembre 2014

26-09-2014

Les déboires de la démocratie marocaine:Goulmim ou la ville pillée par « son maire »re

La face monstrueuse de  la démocratie marocaine :Goulmim ou la ville pillée par son président.

 

 

 

Abdelwahab Belfqih aurait réalisé l’affaire du siècle. Selon www. Badil.info , ce militant  de l’USFP,  membre du bureau politique  , premier secrétaire de la section de GOUMIM dont il est en même temps   président  du conseil  municipal ,  avait acquis une terre pour la somme de 200 000 DH et l’avait revendue   juste après pour   la coquette somme de 480 000 00   DH.

Pillage programmé d’une ville démunie

Pour «  servir » sa ville et ses habitants , ce responsable  militant aurait eu recours à tous  les moyens     pour convaincre l’ONA en vue   de  construire Marjane  à Goulmima, c’est-à-dire investir dans  sa ville.   Convaincu, l’ONA l’ aurait  chargé de préparer un  terrain    qui doive  être  acquis  en bonne et due forme. Initié , notre socialiste   aurait  engagé un homme de paille , qui est par-dessus le toit un   avocat local   et l’avait chargé d’une et d’une seule mission :   persuader les propriétaires   de vendre une dizaine d’hectares sur la route ASSA –Goulmim . Aussitôt  la transaction  fut elle accomplie que l’avocat  nouvel acquéreur,  remit      ces terres  à  l’ambitieux politicien  moyennant un nouvel  acte de vente . Le militant  aurait revendu ces terres achetées à 200000 DH à l’ONA  pour  une somme de 408000000DH

Des habitants arnaqués et désemparés

Dupés par celui qui est censé protéger leurs intérêts, les  propriétaires  démunis se seraient  rendu tard  de l’arnaque, de la manipulation éhontée et du canular dont ils auraient été victimes   , Ils avaient  organisé  des sit-in, des marches de protestations  mais en vain. En cédant  aux tentations et pressions de l’avocat ,ils avaient perdu tous leur droits. Pour les responsables de l’ONA,les nouveaux propriétaires des terres ,  toutes les démarches contestataires entreprises par les habitants sont considérées comme une pure violation de la propriété privée.

Une mascarade démocratique animée par l’Administration et les partis politiques

Moubarak Bouhlassa , le secrétaire local de l’Istiqlal  et membre de la commission centrale du même parti , avait déclaré que Blfqih, héros de  cette mascarade démocratique, n’était qu’un pompiste qui gagnait à peine quelques 50 Dh  mais  en un laps de temps, il s’était enrichi  dans des circonstances floues.. Comment  est-il passé de la misère à la richesse dans un temps record ? Une ascension extravagante qui ne cesse de  tarauder l’esprit des habitants de Goulmim ainsi que   ceux des instances politiques et associatives locales et mêmes nationales. Le même Bouhlassa avait explicitement accusé des responsables centraux de le défendre et le parrainer  car  le fait par exemple  d’hypothéquer  le conseil  de la ville  pendant une vingtaine d’années  en le mettant sous le poids d’un crédit d’un montant de 400millaiRDS  est une preuve suffisante   qui prouve l e caractère absolugoulmima de la corruption  où baignent l’administration et les partis politiques marocains

«  Les préjudices et les crimes perpétrés par ce militant à l’égard de Goulmim    sont inénarrables » selon ce partisan de l’Istiqlal qui  a ,par ailleurs ,  approuvé tout ce qui a été déballé lors d’une d’’ une conférence de presse  organisée par des militant de droits de l’homme avaient démontré :  gaspillage , dilapidation  , pillage, répgoulmmmimaression…سبتمبر, 2014

Inquiétude et  appel au secours

 Dans ce sens, L’association AL kHayma aux Pays-Bas ainsi que l’Association de la défense des droits de l’homme  à Goulmim recommandent qu’une enquête urgente  et profonde soit ouverte  au sujet  des malversations et des  contraventions   ayant caractérisé les marchés  et les projets réalisés ou en cours de réalisation à Goulmim .Dans une plainte adressée aux ministres de la Justice et de l’Intérieur , ces associations  affirment que beaucoup de ces  faux projets dont la réalisations est entachée d’irrégularités juridiques  sont  carrément inutiles pour la ville    , ce n’est que l’expression éloquente du détournement  des deniers publics alors que la crise économique bat son plein partout depuis 2008

Driss Lachgar vient de recevoir  une notification de la part du ministère de l’intérieur  relative à la destitution de Belfqih qui  fait partie du bureau politique de l’USFP .

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25-09-2014

Goulmima : une ville arnaquée par le président socialiste progressiste de son conseil municipale

goulmima

Abdelwahab Belfqih aurait réalisé l’affaire du siècle. Selon www. Badil.info , ce militant  de l’USFP,  membre du bureau politique  , premier secrétaire de la section de GOUMIMA dont il est en même temps   président  du conseil  municipal ,  avait acquis une terre pour la somme de 200 000 DH et l’avait revendue   juste après pour   la coquette somme de 480 000 00   DH.

Pillage programmé d’une ville démunie

  Pour «  servir » sa ville , ce responsable  militant aurait eu recours à tous  les moyens     pour convaincre l’ONA en vue   de  construire Marjane  à Goulmima, c’est-à-dire investir dans  sa ville.   Convaincu, l’ONA l’ aurait  chargé de préparer un  terrain    qui doive  être  acquis  en bonne et due forme. Initié , notre socialiste   aurait  engagé un homme de paille , qui est par-dessus le toit un   avocat local   et l’avait chargé d’une et d’une seule mission :   persuader les propriétaires  d’une dizaine d’hectares sur la route ASSA –Goulmima de vendre  . Aussitôt que  la transaction  fut accomplie, l’avocat  nouvel acquéreur,  remit  immédiatement    ces terres  à  l’ambitieux politicien  moyennant un nouvel  acte de vente . Le militant  aurait revendu ces terres achetées à 200000 DH à l’ONA  pour  une somme de 408000000DH

Des habitants arnaqués et désemparés

 Dupés par celui qui est censé protéger leurs intérêts, les  propriétaires  démunis se seraient  rendu tard  de l’arnaque, de la manipulation éhontée et du canular dont ils auraient été victimes   , Ils avaient  organisé  des sit-in, des marches de protestations  mais en vain En cédant  aux tentations et pressions de l’avocat ,ils avaient perdu tous leur droits. Pour les responsables de l’ONA,les nouveaux propriétaires des terres ,  toutes les démarches contestataires entreprises par les habitants sont considérées comme une pure violation de la propriété privée.

Une mascarade démocratique animée par l’Administration et les aprtis politiques

 Moubarak Bouhlassa , le secrétaire local de l’Istiqlal  et membre de la commission centrale du même parti , avait déclaré que Blfqih, héros de  cette mascarade démocratique, n’était qu’un pompiste qui gagnait à peine quelques 50 dh  mais  en un laps de temps, il s’était enrichi  dans des circonstances floues.. Comment  a-t-il passé de la misère à la richesse dans un temps record est la question qui ne cesse de  tarauder l’esprit des habitants de Goulmima ainsi que   ceux des instances politiques et associatives locales et mêmes nationales. Le même Bouhlassa avait explicitement accusé des responsables centraux de le défendre et le parrainer  car  le fait par exemple  d’hypothéquer  le conseil  de la ville  pendant une vingtaine d’années  en le mettant sous le poids d’un crédit d’un montant de 400millaiRDS  est une preuve suffisante   qui prouve l e caractère absolu de la corruption  où baignent l’administration et les partis politiques marocains
Bouhlassa avait ajouté que ce que ce Belfqih avait commis  à l’égard de  cette région et quelque chose d’inénarrable.Il a par ailleurs   approuvé tout ce qu’ une conférence de presse  organisée par des militant de droits de l’homme avaient démontré  gaspillage , dilapidation  , pillage, répression…

 

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11-09-2014

Du Facebook à DAECH , un même combat contre le surmoi

 hhhhhhhhhhhh

     Les vacances terminées , voici les journées fades qui  vont se mettre à défiler  autour de nous. Il fallait que je parte quelques part sans vouloir ni pouvoir  me débarrasser de  mes énormes obsessions dont la principale consiste à faire quelque chose. Quelque chose mais pourquoi faire ? Pourquoi faire quand on est assouvi dans son carcan familial  et dans sa mémoire criblée  de coups de soleil, quand on acculé au silence des agneaux rêvant de l’auge et de l’abreuvoir …Quand on est un vrai pion selon les dires d’ un collègue saoul que j’ai rencontré la nuit au bord de la mer.

Facebook : des cabinets  pour  se soulager de ses déjections  psychiques  pour certains

Voilà donc ,la première embûche qui risque de m’empêcher de dormir c’est cette relation un peu étouffante que j’entretiens avec facebook. Et je constate avec amertume que  la plupart des arabes  en usent à mauvais escient .L’anonymat ou les pseudonymes permettent toute sorte d’exhibitionnisme exception faite des  amis qu’on connait réellement .Pour les autres, tous les détails des vies privées  de responsables, aussi petits soient-ils, d’homme politiques, aussi futiles soient ils, de filles ,  aussi inconnues soient elles,  d’artistes aussi banales soient-ils sont des scandales. Les propos racistes , injurieux, mensongères, rancuniers étayent la toile. Comme si nous ne trouvons devant les écrans que pour recevoir sur la figures leurs soupes nauséabondes .  Pour d’autres arabes  ce sont des banalités biographiques d’artistes qui  représente des points d’intérêts.Aucune pudeur ni respect ne les empêchent ,ils donnent libre cours à leurs fantasmagories pathogènes. Démunis de tout remord, ils font ce qu’ils veulent. Et c’est là un signe  alarmant de la schizophrénie de ces gens qui sont capables du pire au cas où il n’y aurait pas de contrôle. Ce sont des jeunes dans la plupart des cas. Facebook est vraiment un divan où on peut  assister  à la dégénérescence  psychiques, des êtres arabo-musulmans.Que de sottises! que de frustration:que de rancune!!!   Allez voir du côté de la religion  et vous serez sidérés de la conception qu’on se fait de l’Islam avec des stars qui ne font que délirer et pourtant il y en a beaucoup , ceux qui les suivent…

DAECH  ,le cimetière du surmoi

Nous avons pu constater  avec beaucoup d’amertume que ces « bourreaux »  marocains de DAECH qui coupent les têtes   avec un plaisir immense   sont presque  originaires  des villes du nord(Tanger, Tétouan et Nador).Ils disposent donc  de permis de passage (ou de cartes de résident), qui leur donnent la possibilité de se rendre plus facilement dans les villes marocaines, encore occupées par l’Espagne : Seuta(Sebta) et  Melilla . Ces permis sont délivrés aux marchands ou personnes habitant ces régions ,c’est  dire  qu’ils vivent dans une région qui représentent pour la plupart des marocains un eldorado grâce à la contrebande et autres activités  économiques illicites mais trop lucratifs avec sinon la bénédiction des responsables de la région  du moins leur  consentement implicite. C’est déjà là une étape nécessaire dans la constitution de la conscience de ces djihadistes qui  s’assurent que les lois sont bafouées,la patrie est pillée …  Ce sont , il ne faut pas l’oublier , des jeunes en phase de constitution de la conscience…   0 suivre…

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07-09-2014

Ouezzane la dsiparition de Si Ahmed Wahbi et le retour des caméléons pourris

OUEZZANE :la disparition de Si Ahmed Wahbi et la horde  de caméléons aux palabres pourries

31-07-2014

Ouezzane en deuil : le cycle de la sainteté politique est clos.

 

La grande place d’Ouezzane  a en fin enlevé  le poussiéreux et dégoutant habit de chantier…On lui a fait subir une énième transformation ; une énième tentative pour venir à bout  d’une mémoire   dont les réminiscences  continuent de défier les ténèbres , la laideur et le canular    Ce n’est pas grave  même si le jeu ne vaut pas la chandelle. Des festivités y ont eu lieu ; un espace de défoulement  pour une population  passant ses langoureuses journées dans des maisons humides et exiguës  disposées anarchiquement  … La précarité , la corruption , l’injustice , la promiscuité et la résignation   esquissent une misère  chancelante.

Oubli et regret

Mais Ouezzane ne s’est pas rendue compte de sa vraie misère scellée cette fois  par la fatalité inéluctable .Autrement dit c’est sa véritable Histoire qui venait de rendre l’âme avec la disparition de ce grand enfant   qui  a  continué sa résistance   en retraite et avec des moyens  rudimentaires   …

Ouezzane démunie de son âme et de sa mémoire, a oublié de   pleurer à chaudes larmes . Son dernier saint n’est plus  : Si Ahmed LAAFIA , celui qui  n’a jamais cessé d’incarner les rêves de ceux qui ont décidé d’être militants, honnêtes et intègres. Ceux  qui avaient su garder la tête haute malgré les  traquenards du makhzen  et  la trahison des    camarades .

Intraitable, intrépide, redoutable , sévère, moderniste, socialiste, démocrate et surtout incorruptible, il exerçait la politique   à l’inverse des principes de Machiavel .Pour lui il n’y avait  pas de fin dissociable du bien du peuple au sein duquel il vivait…

Quand on se baignait dans  du  plomb

Je le revois vers la fin de ces années communément appelées de plomb dans la petite salle du tribunal devant lequel il comparaissait en compagnie  des membres du bureau de l’USFP .Curieusement ,  nous avons eu  la possibilité de nous introduire dans la cour de cette grande maison qui servait de tribunal de la ville. Je le revois à coté de Si Sahnoun et d’autres dont les racines du militantisme  se nourrissaient encore de la nappe du vrai nationalisme   effilé et poli face au puissant colonialisme…

Je le vois  ,  j‘entends  les bribes des plaidoiries d’ avocats venus de Rabat ainsi que  le ton abattu du procureur  ânonnant son réquisitoire…Puis  , sous nos applaudissements, nos militants  détenus  étaient embarqués  dans la voiture de police .L es avocats que nous  avons entourés nous  tranquillisaient en nous disant qu’il s’agissait d’un procès politique  entaché d’irrégularités …

 

Quand on se nourrissait du plomb.

 Le baptême , le feu et la CDT

Au cours de ces grèves décidées par la CDT en guise de baptême de feu , nos professeurs progressistes avaient subi des sévices physiques, des bastonnades sur la paume des pieds. D’autres étaient tout simplement virés de la fonction publique…Nous avons assisté tôt  à la dégénérescence de la chose politique sur tous ses niveaux ,institutionnel ,  humain  et social

La mauvaise volonté du makhzen : « où et le problème quand des marocains volent l’argent d’autres marocasins ? » Asallam Znined 1978

A cette époque là , Si Ahmed ,  qui était parmi les rares conseillers ittihadis de la ville nous communiquait régulièrement ce qui se passait lors des réunions. Le président était un ministre à l’époque. Une fois , il a refusé de recevoir une requête de Si Ahmed  appelant à ce qu’une enquête soit ouverte au sujet des malversations et des détournements des deniers publics par certains membres assumant des responsabilités au sein du bureau du conseil. Ce que je n’oublierais jamais c’était la justification du ministre : «  c’est l’argent des marocains empoché par des marocains , où est le problèmes ? » .Si Ahmed  a aussi dénoncé publiquement  le budget  réservé par le conseil  à l’assurances de ses membres contre les risques qu’ils pourraient courir si jamais la municipalité s’effondre  au cours de leur réunion !!!Le comble de l’absurde !!! Un scandale éclatant. Quoi espérer d’une démocratie qui  était conçue ainsi dès ses débuts ?

Quand l’Istiqlal avait massacré l’honneur  d’Ouezzane …

Malgré la puissance du ministre Znined, Si Ahmed le confrontait publiquement surtout au cours de la campagne électorale pour le parlement. Puis le ministre était désigné ambassadeur   et il y avait eu de nouvelles élections…Et ce fut le comble du ridicule, le makhzen soutenait alors le secrétaire de l’UGEM. Un jeune étudiant de Masmouda qui représentait  magistralement  l’opportunisme, le cynisme, la bêtise politique marocaine.

Si Bouayyad le fou de la Palestine, le jumeau turbulent de Si Ahmed

Ouezzane  avait voté massivement pour ce militant anarchique et atypique qui ne mâchait pas ses mots  face aux acrobaties du makhzen décidé à saboter la démocratie et compromettre par là l’Avenir du peuple. Si Bouayyad disait du bien de Si Ahmed .Or c’était le président de l’UGEM qu’on avait enoyé à la chambre des députés en dépit de la colère de la ville qui avait failli s’embraser. SI Bouayad était le fou de la Palestine, l’ennemi des injustes et l’ami des misérables. On disait que les élections avaient été falsifiées au profit du jeune / opprobre de Istiqlal pour épater et appâter les jeunes gauchistes qui  dérangeaient alors le régime

Les prémisses du marasme politique marocain: la trahison des camarades

Malgré les trahisons et les désertions ,le grand ingénieur confia à Si Ahmed la présidence du conseil en son absence. Et c’était en ce moment là que tous les  masques  étaient tombés.

Les camardes indigents  qu’il comblait de ses bienfaits commençaient à lui faire la guerre le long de la journée. Des mensonges  et rumeurs  pour le simple raison qu’il était trop sérieux et trop probe  pour satisfaire leurs aspirations illégitimes. Le makhzen avait déjà brandi d’autres armes pour abattre ses adversaires :miner les partis ,offrir des carottes   en contre partie  de promesses. Effectivement , que plusieurs membres de l’USFP deviennent alors des moqaddams  (des agents d’autorité chargés d’espionner les populations 24H/24H)  était le coup de grâce  porté à l’action politique sociale authentique à même  faire progresser le pays.

la prémonition de Si Ahmed

Ce fut là un  signe prémonitoire de ce que seraient l’Alternance des années 90 ,  de la déliquescence de l’USFP,  du discrédit de ses leaders , du ridicule  et de la malédiction qui les Avaient comblés.

Cette portée prophétique  du parcours de Si Ahmed fait de lui un saint  qui  n’a rien à envié aux autres qui aménagent la mémoire d’Ouezzane .

 

 les saints et les malsains

  Un témoin de l’époque: le processus démocratique était  fallacieux

La curée

Les élections suivantes au cours de ce qu’on appelle le processus démocratique on été rapportées  ainsi par un narrateur qui les avait vécues :

« Parmi ces candidats en vue, il y avait plusieurs médecins et ingénieurs qui avaient découvert subitement leur origine ouzzanie à cette occasion là.

Pour donner une grande envergure à leur présence, le parti de l’USFP avait organisé un meeting à la grande place de Zaytouna. Un brillant professeur avait fait une allocution truffée de raillerie et de critiques acerbes à l’égard de la politique régnante. Pour qualifier les nombreux candidats qui s’étaient hâtés de se présenter aux élections bien qu’ils n’aient jamais fait de politique, il avait utilisé le terme de « champignons venimeux». Tout le monde se rappelait pendant longtemps de cette qualification. Ce fut le fantoche  militant istiqlalien  qui avait remporté les élections. Il n’y avait pas de surprise.

La deuxième partie des élections concernait les municipalités.

 Le parti du PPS n’avait obtenu aucun siège.

Un échec cuisant pour les  progressistes

Pour commenter ces élections, un correspondant d’un quotidien national avait souligné la rude lutte entre le clan des bienfaiteurs et celui des malfaiteurs, il avait écrit :

« Au début ils étaient à égalité  qui était durement arrachée des mains de l’Administration. Or, il fallait une seule voix pour basculer le conseil du côté des bienfaiteurs. C’était celle du représentant d’un vieux parti dont il ne reste que des vestiges et dont le nationalisme est indéniable. La réussite fut presque atteinte ! Or le lendemain, il s’est avéré que trois membres du clan bienfaiteur avaient déserté leur parti. Une grande déception qui avait ébranlé les convictions les plus solides. Puis la majorité à décidé de claquer la porte.  Elle menaçait de présenter sa démission pour protester contre le non-respect du règlement intérieur secret qui stipule notamment que tous les membres doivent se départager les postes vacants à la commune en vue de les offrir à leurs proches ou même les vendre aux enchères.   Un drôle de droit que nos représentants défendent farouchement sous prétexte que les dits postes seront finalement adjugés à des citoyens du Royaume. »

Et le journaliste de conclure que la démocratie est un jeu et non pas un divertissement. Il faut quand même respecter les lois et les règles. Par ailleurs il avait mentionné que la démocratie ne serait pas possible dans ce pays avec la recrudescence de la misère et de l’impunité.

La carotte plus dévastatrice que la bombe:trois militants transformés en  agents d’autorité

On  se réjouissait de ces incidents extravagants. La moitié des socialistes de l’USFP faisaient parti des déserteurs dont les rangs grandissaient chaque jour. Le grand ingénieur  exerçait sur eux une fascination irrésistible.  Une ambiance chimérique  régnait à Ouezzane Aussitôt les résultats furent-ils proclamés que le groupe USFP éclata.  .

La campagne débuta, Ouezzane  offrit toute son affection à Si Bouayyad, le vieux nationaliste qui ne jurait que par t La Palestine et Le Sahara. Celui-ci, enfourchant un âne, avait sillonné la ville et la campagne. Partout les petits enfants le suivaient et répétaient en chœur et rituellement ce qu’il prononçait tout en brandissant une grande bannière sur laquelle on pouvait lire : « la ville d’Ouezzane est la ville de l’injustice ». Il n’avait besoin ni de mégaphone ni d’amplificateur

 

 

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07-09-2014

Si Ahmed Wahbi n’est plus: Ouezzane , orpheline depuis ton silence, pleure son avenir

31-07-2014

Ouezzane en deuil : le cycle de la sainteté politique est clos.

 2014-07-31 08.48.29-1

La grande place d’Ouezzane  a en fin enlevé  le poussiéreux et dégoutant habit de chantier…On lui a fait subir une énième transformation ; une énième tentative pour venir à bout  d’une mémoire   dont les réminiscences  continuent de défier les ténèbres , la laideur et le canular    Ce n’est pas grave  même si le jeu ne vaut pas la chandelle. Des festivités y ont eu lieu ; un espace de défoulement  pour une population  passant ses langoureuses journées dans des maisons humides et exiguës  disposées anarchiquement  … La précarité , la corruption , l’injustice , la promiscuité et la résignation   esquissent une misère  chancelante.

Oubli et regret

Mais Ouezzane ne s’est pas rendue compte de sa vraie misère scellée cette fois  par la fatalité inéluctable .Autrement dit c’est sa véritable Histoire qui venait de rendre l’âme avec la disparition de ce grand enfant   qui  a  continué sa résistance   en retraite et avec des moyens  rudimentaires   …

Ouezzane démunie de son âme et de sa mémoire, a oublié de   pleurer à chaudes larmes . Son dernier saint n’est plus  : Si Ahmed LAAFIA , celui qui  n’a jamais cessé d’incarner les rêves de ceux qui ont décidé d’être militants, honnêtes et intègres. Ceux  qui avaient su garder la tête haute malgré les  traquenards du makhzen  et  la trahison des    camarades .

Intraitable, intrépide, redoutable , sévère, moderniste, socialiste, démocrate et surtout incorruptible, il exerçait la politique   à l’inverse des principes de Machiavel .Pour lui il n’y avait  pas de fin dissociable du bien du peuple au sein duquel il vivait…

Quand on se baignait dans  du  plomb

Je le revois vers la fin de ces années communément appelées de plomb dans la petite salle du tribunal devant lequel il comparaissait en compagnie  des membres du bureau de l’USFP .Curieusement ,  nous avons eu  la possibilité de nous introduire dans la cour de cette grande maison qui servait de tribunal de la ville. Je le revois à coté de Si Sahnoun et d’autres dont les racines du militantisme  se nourrissaient encore de la nappe du vrai nationalisme   effilé et poli face au puissant colonialisme…

Je le vois  ,  j‘entends  les bribes des plaidoiries d’ avocats venus de Rabat ainsi que  le ton abattu du procureur  ânonnant son réquisitoire…Puis  , sous nos applaudissements, nos militants  détenus  étaient embarqués  dans la voiture de police .L es avocats que nous  avons entourés nous  tranquillisaient en nous disant qu’il s’agissait d’un procès politique  entaché d’irrégularités …

 

Quand on se nourrissait du plomb.

 Le baptême , le feu et la CDT

Au cours de ces grèves décidées par la CDT en guise de baptême de feu , nos professeurs progressistes avaient subi des sévices physiques, des bastonnades sur la paume des pieds. D’autres étaient tout simplement virés de la fonction publique…Nous avons assisté tôt  à la dégénérescence de la chose politique sur tous ses niveaux ,institutionnel ,  humain  et social

La mauvaise volonté du makhzen : « où et le problème quand des marocains volent l’argent d’autres marocains ? » Asallam Znined 1978

A cette époque là , Si Ahmed ,  qui était parmi les rares conseillers ittihadis de la ville nous communiquait régulièrement ce qui se passait lors des réunions. Le président était un ministre à l’époque. Une fois , il a refusé de recevoir une requête de Si Ahmed  appelant à ce qu’une enquête soit ouverte au sujet des malversations et des détournements des deniers publics par certains membres assumant des responsabilités au sein du bureau du conseil. Ce que je n’oublierais jamais c’était la justification du ministre : «  c’est l’argent des marocains empoché par des marocains , où est le problèmes ? » .Si Ahmed  a aussi dénoncé publiquement  le budget  réservé par le conseil  à l’assurances de ses membres contre les risques qu’ils pourraient courir si jamais la municipalité s’effondre  au cours de leur réunion !!!Le comble de l’absurde !!! Un scandale éclatant. Quoi espérer d’une démocratie qui  était conçue ainsi dès ses débuts ?

Quand l’Istiqlal avait massacré l’honneur  d’Ouezzane …

Malgré la puissance du ministre Znined, Si Ahmed le confrontait publiquement surtout au cours de la campagne électorale pour le parlement. Puis le ministre était désigné ambassadeur   et il y avait eu de nouvelles élections…Et ce fut le comble du ridicule, le makhzen soutenait alors le secrétaire de l’UGEM. Un jeune étudiant de Masmouda qui représentait  magistralement  l’opportunisme, le cynisme, la bêtise politique marocaine.

Si Bouayyad le fou de la Palestine, le jumeau turbulent de Si Ahmed

Ouezzane  avait voté massivement pour ce militant anarchique et atypique qui ne mâchait pas ses mots  face aux acrobaties du makhzen décidé à saboter la démocratie et compromettre par là l’Avenir du peuple. Si Bouayyad disait du bien de Si Ahmed .Or c’était le président de l’UGEM qu’on avait enoyé à la chambre des députés en dépit de la colère de la ville qui avait failli s’embraser. SI Bouayad était le fou de la Palestine, l’ennemi des injustes et l’ami des misérables. On disait que les élections avaient été falsifiées au profit du jeune / opprobre de Istiqlal pour épater et appâter les jeunes gauchistes qui  dérangeaient alors le régime

Les prémisses du marasme politique marocain: la trahison des camarades

Malgré les trahisons et les désertions ,le grand ingénieur confia à Si Ahmed la présidence du conseil en son absence. Et c’était en ce moment là que tous les  masques  étaient tombés.

Les camardes indigents  qu’il comblait de ses bienfaits commençaient à lui faire la guerre le long de la journée. Des mensonges  et rumeurs  pour le simple raison qu’il était trop sérieux et trop probe  pour satisfaire leurs aspirations illégitimes. Le makhzen avait déjà brandi d’autres armes pour abattre ses adversaires :miner les partis ,offrir des carottes   en contre partie  de promesses. Effectivement , que plusieurs membres de l’USFP deviennent alors des moqaddams  (des agents d’autorité chargés d’espionner les populations 24H/24H)  était le coup de grâce  porté à l’action politique sociale authentique à même  faire progresser le pays.

la prémonition de Si Ahmed

Ce fut là un  signe prémonitoire de ce que seraient l’Alternance des années 90 ,  de la déliquescence de l’USFP,  du discrédit de ses leaders , du ridicule  et de la malédiction qui les Avaient comblés.

Cette portée prophétique  du parcours de Si Ahmed fait de lui un saint  qui  n’a rien à envié aux autres qui aménagent la mémoire d’Ouezzane .

 

 les saints et les malsains

  Un témoin de l’époque: le processus démocratique était  fallacieux

La curée

Les élections suivantes au cours de ce qu’on appelle le processus démocratique on été rapportées  ainsi par un narrateur qui les avait vécues :

« Parmi ces candidats en vue, il y avait plusieurs médecins et ingénieurs qui avaient découvert subitement leur origine ouzzanie à cette occasion là.

Pour donner une grande envergure à leur présence, le parti de l’USFP avait organisé un meeting à la grande place de Zaytouna. Un brillant professeur avait fait une allocution truffée de raillerie et de critiques acerbes à l’égard de la politique régnante. Pour qualifier les nombreux candidats qui s’étaient hâtés de se présenter aux élections bien qu’ils n’aient jamais fait de politique, il avait utilisé le terme de « champignons venimeux». Tout le monde se rappelait pendant longtemps de cette qualification. Ce fut le fantoche  militant istiqlalien  qui avait remporté les élections. Il n’y avait pas de surprise.

La deuxième partie des élections concernait les municipalités.

 Le parti du PPS n’avait obtenu aucun siège.

Un échec cuisant pour les  progressistes

Pour commenter ces élections, un correspondant d’un quotidien national avait souligné la rude lutte entre le clan des bienfaiteurs et celui des malfaiteurs, il avait écrit :

« Au début ils étaient à égalité  qui était durement arrachée des mains de l’Administration. Or, il fallait une seule voix pour basculer le conseil du côté des bienfaiteurs. C’était celle du représentant d’un vieux parti dont il ne reste que des vestiges et dont le nationalisme est indéniable. La réussite fut presque atteinte ! Or le lendemain, il s’est avéré que trois membres du clan bienfaiteur avaient déserté leur parti. Une grande déception qui avait ébranlé les convictions les plus solides. Puis la majorité à décidé de claquer la porte.  Elle menaçait de présenter sa démission pour protester contre le non-respect du règlement intérieur secret qui stipule notamment que tous les membres doivent se départager les postes vacants à la commune en vue de les offrir à leurs proches ou même les vendre aux enchères.   Un drôle de droit que nos représentants défendent farouchement sous prétexte que les dits postes seront finalement adjugés à des citoyens du Royaume. »

Et le journaliste de conclure que la démocratie est un jeu et non pas un divertissement. Il faut quand même respecter les lois et les règles. Par ailleurs il avait mentionné que la démocratie ne serait pas possible dans ce pays avec la recrudescence de la misère et de l’impunité.

La carotte plus dévastatrice que la bombe:trois militants transformés en  agents d’autorité

On  se réjouissait de ces incidents extravagants. La moitié des socialistes de l’USFP faisaient parti des déserteurs dont les rangs grandissaient chaque jour. Le grand ingénieur  exerçait sur eux une fascination irrésistible.  Une ambiance chimérique  régnait à Ouezzane Aussitôt les résultats furent-ils proclamés que le groupe USFP éclata.  .

La campagne débuta, Ouezzane  offrit toute son affection à Si Bouayyad, le vieux nationaliste qui ne jurait que par t La Palestine et Le Sahara. Celui-ci, enfourchant un âne, avait sillonné la ville et la campagne. Partout les petits enfants le suivaient et répétaient en chœur et rituellement ce qu’il prononçait tout en brandissant une grande bannière sur laquelle on pouvait lire : « la ville d’Ouezzane est la ville de l’injustice ». Il n’avait besoin ni de mégaphone ni d’amplificateur

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06-09-2014

Une catastrophe ferroviaire évitée de justesse

Ltratrtartttttte train en provenance de Marrakech  cet après-midi du 5/9/14  fut sur le point  d’entrer en collision  avec un autre train  en provenance  de Casa. Ce ne fut qu’aux environs de Settat  que  ce  train  se dirigeant vers Oujda fut  alerté qu’un autre  train  empruntait la même voie dans le sens inverse. Il fut obligé de rebrousser son chemin  « à reculons »  jusqu’à Benguerir pour pouvoir libérer la voix à l’autre train . C’est dire qu’une catastrophe fut évitée de Justesse. Deux heures de retards  pour des passagers   pris de panique.

Quelques jours avant, il y eut un déraillement  qui avait coûté la vie à un   courageux  cheminot. Une enquête conclut alors à une double erreur humaine et au non respect de la signalisation.

Selon des observateurs, le stress   et la fatigue chez les employés ont  atteint des  proportions alarmantes qui risquent à tout moment  de provoquer des catastrophes.

Au lieu de recruter de nouveaux cheminots , l’ONCF obligent  ses employés  à déployer des efforts surhumains. Avec sa politique d’ « indemnisation » et d’achat de repos , de vacances et de fêtes,  les usagers du train doivent s’attendre à davantage d’accidents  dus aux erreurs humaines des humains  appelés à fournir des  efforts surhumaines. La sécurité des gens parait être le dernier souci des responsables dans ce pays.

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